Archives du mot-clé video

JIMM : « Je voulais un disque nerveux et homogène | I wanted a nervous and homogeneous record  » (Interview)

Cette semaine, nous avons souhaité vous présenter JIMM, son rock teigneux, ses paroles bien senties, son style à la No One Is Innocent : de quoi se remettre les idées en place ! Interview ! Lire la suite JIMM : « Je voulais un disque nerveux et homogène | I wanted a nervous and homogeneous record  » (Interview)

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Carrières de lumières : matière au rêve | subject for dreaming

Pénétrer une véritable cathédrale de roche, et, le temps d’habituer ses yeux, être plongé dans un monde parallèle fait d’art et de lumière, pouvoir caresser la matière,
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VOTEZ POUR MELLINE | VOTE FOR MELLINE

Chaque semaine, vous pouvez voter pour la « une » afin de lui donner une chance de devenir la une du mois. L’artiste de la « une » gagnante :

– fera la couverture du mensuel [S] Mag du mois,

– sera à la « une » de notre page Facebook durant le mois suivant,

– entrera en lice pour la désignation par nos lecteurs de la une de l’année, qui fera l’objet d’une édition Hors Série de [S] Mag, début 2016.

Pour soutenir l’artiste de la semaine, cliquez ci-dessous. Merci. Vous pouvez également partager autour de vous afin d’inviter vos proches à voter à leur tour.

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Cinestézic : Une idée lumineuse | An enlighted idea

samhealyA l’occasion du Festival international du court-métrage d’Édimbourg, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) et Richard Happer ont décroché le prix du meilleur film dans le défi lancé par les organisateurs autour de “la lumière”. L’idée développée par les deux auteurs dans « Sunrise » est tout simplement géniale, révélatrice de la magie du monde, et renvoie tout bonnement les concepts de réalité augmentée loin derrière une ligne de départ que le monde en soi a déjà franchi depuis l’origine. Il n’y avait guère que l’homme pour ne pas s’en être rendu compte et manifestement que Richard Happer et Sam Healy, dont les échappées en solitaire sont de plus en plus remarquables et remarquées, pour le lui rappeler. Un film parfaitement saisissant.


At the Edimburgh international short film festival, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) and Richard Happer won the prize of the best movie in the challenge launched by the organizers around  » the light « . The idea developed by both authors in « Sunrise » is simply brilliant, revealing of the magic of the world, and sends back quite simply the concepts of reality increased far behind a starting line that the world in itself has already crossed since the origin. There was hardly only Man not to have realized it and obviously only Richard Happer and Sam Healy, whose solo breakaways are more and more remarkable and noticed, to remind it to him. A perfectly striking movie.

Stromae : sous le signe du cancer | under the sign of the cancer

Le revoilà le trublion Belge qui agace nos neurones de l’apparente simplicité de ses chansons, pourtant sensibles, presque évidentes finalement, comme si elles avaient toujours fait partie non pas du paysage musical mais de nous, côté clair ou côté obscur. On ne l’attendait pas nécessairement sur cette face-là, Stromae, qui part, dans son dernier clip, à la rencontre du cancer, plus qu’il ne l’évoque d’ailleurs : « quand c’est ? » se joue des évidences, met à jour la peur, le doute, l’espoir, l’impuissance, tour à tour compagnons de route de celles et ceux qui ont été touchés par cet ignoble horla, presque invisible pour les autres, et que l’artiste laisse se déployer autour de lui dans toute son injuste puissance pour en mieux révéler l’intime violence, la dure réalité. Impossible de rester insensible au travail visuel sur ce clip, car dès les premières secondes, le corps-même de Stromae, seul sur scène, se débattant contre la maladie qui le ronge, n’est plus que l’ombre de lui-même, le symbole de la bête qui le déchire, revêt à son tour ce caractère inhumain de la maladie, qui tente de le résumer, de le ramener entièrement à son ignominie. « Cancer, cancer, dis-moi quand c’est ? Cancer, cancer, qui est le prochain ? » répète l’auteur, représentant, en écho au déploiement du cancer à l’intérieur du corps, son irrémédiable conquête du monde, par l’invasion de la salle entière dans laquelle il se produit. L’excellent travail de Stromae, qui interroge ouvertement l’identité de la personne humaine dans la maladie, mais aussi son accompagnement et celui de ses proches, la possibilité de traiter la douleur, ne doit pas faire oublier l’énorme travail déployé depuis des années par les professionnels de santé, les associations et certaines initiatives individuelles, pour la recherche bien entendu, mais aussi la prévention, l’accompagnement social et médical, la communication, autant d’énergie et de résultats probants qui apportent globalement une touche positive dans ce grand tableau noir, sans parvenir jamais à effacer la souffrance qui touche, intimement.


Here comes back the Belgian troublemaker who annoys our neurons of the visible simplicity of his songs, nevertheless sensitive, almost obvious finally, as if they had always been there, not in the musical landscape but within us, on the clear or dark side. We did not wait for him inevitably on this one, Stromae, who leaves, in his last clip, to the meeting of the cancer, more than he evokes it moreover:  » when it is ? “(1) is a song that deceives obvious facts, updates the fear, the doubt, the hope, the powerlessness, alternately fellows of those who were affected by this vile Horla (cf. the novel by Guy de Maupassant), almost invisible for the others, and which the artist lets deploy around him in all its inequitable power to reveal for the better the inmost violence, the harsh reality. Impossible to remain insensible in the visual work on this clip, because from the first seconds, the body of Stromae, alone on stage, struggling against the disease which eats away at him, is not more than the shadow of himself, the symbol of the animal which tears him, embodies in his turn this inhuman nature of the disease, which tries to resume him, to concentrate him completely to its ignominy. « Cancer, cancer, tell me when it is? Cancer, cancer, which is the next on your list ? » repeats the author, representing, in echo to the deployment of the cancer inside the body, its irreparable conquest of the world, by the invasion of the whole room in which Stromae plays his role. His excellent work, which questions openly the identity of the human person in the disease, but also her support and that of her close parents and friends, the possibility of handling the pain, does not have to lead to forget the enormous work deployed for years by the healthcare professionals, the associations and certain individual initiatives, for the research naturally, but also the prevention, the social and medical help, the communication, so much energy and convincing results which bring globally a positive touch in this big blackboard, without succeeding ever in erasing the suffering which affects more confidentially.

(1) In French, Stromae uses the double-sense in pronunciation for the word “cancer” if you consider that “er” can be said [é] too –> cancer = quand c’est)

French Fries : Zone Libre PolyUrbaine

Zone Libre, duo fondé par le guitariste Serge Teyssot-Gay (Noir Désir, Interzone) et le batteur Cyril Bilbeaud (Sloy, Thé Hakola, Versari), pratique autant l’improvisation libre en ciné-concerts que les compositions structurées/déstructurées d’un « free-rock » explorateur. Après 1 album instrumental (« Faites vibrer La Chair » en 2007) et 2 albums rock/rap d’une noirceur d’apocalypse (« L’Angle Mort » en 2009 et « Les Contes du Chaos » en 2011), Zone Libre se colorise et devient PolyUrbaine, où les riffs de guitare dialoguent avec les patterns de batterie pour orchestrer un afro/rock/rap/beat embrassant riffs du rock, flow du rap, rythmes impairs orientaux et polyrythmies africaines.

C’est la Polyrythmie-des-zones-Urbaines, où les traditions culturelles, scansions des langues et des histoires, se côtoient et s’entremêlent, se juxtaposent et s’entrecroisent, s’hybrident et s’archipélisent vers un Tout-Monde en perpétuelle (r)évolution. Pour PolyUrbaine, Zone Libre accueille les textes et les voix de :

– Mike Ladd , poète et rappeur New-Yorkais auteur de 10 albums plus collaborations diverses comme Company Flow, Saul Williams, Cannibal Ox, Vijay Iyer…

– Marc Nammour , poète et rappeur Franco-Libanais auteur de 3 albums sous le nom La Canaille (« Une goutte de miel dans un litre de plomb » – 2009, « Par temps de rage » – 2011, « La nausée » – 2014.)

facebook.com/pages/Zone-Libre-PolyUrbaine

« Les politiques exploitent les peurs, le racisme et la misogynie regagnent du terrain et redoublent de violence. Clip féministe, « la montagne » affiche sur les murs urbains les visages de femmes, illustres ou anonymes, qui ont ouvert la voie pour que les « droits de l’homme » deviennent les « droits humains ».

D’Olympes de Gouges à Rosa Parks, d’Angela Davis à Anna Politovskaïa, d’Harriet Tubman à Nawal Al Saadawi, des plus célèbres aux plus cachées, les femmes en lutte font avancer la vie et reculer les ténèbres. POUR TOUS. » Serge Teyssot-Gay.


Free zone, duet based by the guitarist Serge Teyssot gay (Noir Désir, Interzone) and the drummer Cyril Bilbeaud (Sloy, Tea Hakola, Versari), practices as much the free improvisation in movies-concerts as the compositions structured / unstructured of a « free-rock » explorer. After 1 instrumental album ( » Made vibrate The Flesh » in 2007) and 2 albums rock / rap looking like the blackness of apocalypse ( » The Dead angle » in 2009 and « The Tales of the Chaos » in 2011), Free Zone colorizes and becomes PolyUrbaine, where the riffs of guitar has a dialogue with the patterns of battery to orchestrate an Afro/ rock / rap / beat kissing riffs of the rock, flow of the rap, oriental odd rhythms and African multi-rhythmic.

It is Polyrythmie-des-zones-Urbaines, where the cultural traditions, the scansions of the languages and the stories, mix and become entangled, juxtapose and cross, gathered as archipelago towards an All-World in perpetual (r)evolution. For PolyUrbaine, Free Zone welcomes texts and voices(votes) of:
– Mike Ladd, poet and New York rapper author of 10 albums more collaborations diverse as Company Flow, Saül Williams, Cannibal Ox, Vijay Iyer …
– Marc Nammour, poet and French-Lebanese rapper author of 3 albums under the name The Villain ( » A drop of honey in a liter of lead  » – on 2009,  » By time of fury  » – on 2011,  » The nausea  » – on 2014.)

facebook.com/pages/Zone-Libre-PolyUrbaine

 » The politics exploit the fears, the racism and the misogyny get back of the ground and double violence. Feminist clip,  » the mountain  » poster on the urban walls women’s faces, illustrious or anonymous, which opened the way so that « rights of the human » become « human rights ». 

From Olympes de Gouges to Rosa Parks, from Angela Davis to Anna Politovskaïa, from Harriet Tubman to Nawal Al Saadawi, of the most famous in the most hidden, the striking women take forward the life and to move back the darkness. FOR ALL.  » Serge Teyssot-Gay.

Crédits photo : Ced Forban (c)


« La Montagne » – extrait de l’album « Polyurbaine »
Sortie le 16 octobre
En concert le 2/12 à la Maroquinerie
Toutes les dates : http://bit.ly/1XG5Ynr
Plus d’infos : http://on.fb.me/1K57klW


 » The Mountain  » – extracts from the album  » Polyurbaine « 

Released on October 16th

In concert 2/12 in La Maroquinerie (Paris – France)

All dates : http://bit.ly/1XG5Ynr
More infos : http://on.fb.me/1K57klW

Real Jam : Steven Tyler / Russian Street musician

Impossible de ne pas consacrer notre Real Jam, rencontre scénique improbable ou magique, à Steven Tyler (Aerosmith), Lire la suite Real Jam : Steven Tyler / Russian Street musician

Nothing Compares : Lullaby (Editors / The Cure)

Nothing compares, la rubrique qui vous fait écouter les reprises de titres, pour les redécouvrir autrement … Lire la suite Nothing Compares : Lullaby (Editors / The Cure)

The Dead Weather : Enfin ! | It was time !

Les Dead Weather ont balancé sur le web un « I feel love (every million miles) » qui inaugure leur nouvel album Lire la suite The Dead Weather : Enfin ! | It was time !

Cocorosie : behind the scene

Les soeurs Cocorosie sont dans l’Hebdo #13 cette semaine, à paraître demain.

Cocorosie are in [S]oundlyfe Hebdo #13, this week, out on Sunday September, 6th.

God awaits me across the river (Superhalo)

Premier single extrait du nouvel album à paraître de Superhalo (Pologne)

Superhalo’s first single from upcoming second album of Superhalo (Poland).

Réalisateur | Director: Szymon Swoboda

Carina Round : The diva dance

Nos lecteurs assidus ont croisé de nombreuses fois déjà Carina Round dans nos pages, jeune artiste Anglaise, dont nous louons les talents, à grand renfort de qualificatifs, pour sa carrière personnelle comme pour ses participations à d’autres projets ou groupes, auxquels elle apporte, non sans une féminité toute en finesse, un vent de folie qu’elle seule sembler savoir animer, et qui transforme tout ce qu’elle touche en un mélange harmonieux de sensibilité et d’énergie pop.

« Toute la puissance rock de la voix de Carina, sur laquelle le fond répétitif invite à se concentrer et qui l’inscrit dans une sorte de danse hypnotique, à laquelle il fait bon se laisser prendre. »

Le dernier en date de ses albums, Tigermending, participe de ce rayonnement, notamment grâce à des titres comme le génial « Pick of the phone », ou le fameux « Girl and the ghost », titre entêtant et virevoltant, déjà remixé par les non moins tortueux Puscifer, vous aurez reconnu l’un des groupes de James Keenan Maynard, leader indétrônable de Tool, meneur d’A Perfect Circle, qui semble s’amuser, depuis quelques années avec des albums plus provocants les uns que les autres, dont le sublime Conditions of my parole se détache, pourtant.

(on n’a pas résisté à ce live, où un invité surprise ravira plus d’un d’entre vous : une perle, en somme)

Album du mois dans Soundlyfe à sa sortie, cet opus livre en effet un rock éthéré, habité par un esprit très particulier qui lui donne toute son étrangeté et livre tout son onirisme à la fois. Carina Round, qui fait partie de cette aventure à l’apparence burlesque, n’est pas étrangère à cette poésie sonore et l’on attend avec d’autant plus d’impatience le nouveau Puscifer annoncé pour bientôt. Un prêté pour un rendu, le mix de Puscifer sur « Girl and the ghost » se révéla assez sombre d’intimité et puissamment rock, Puscifer lui apportant une profondeur très différente de l’esprit original insufflé par Carina Round.

Carina roundCette fois-ci, c’est avec Girl and the ghost Lord and Master mixes que la diva pop nous revient, single de deux titres : l’un, version radio, l’autre en version longue (près de 8 minutes 30), à l’occasion duquel le single d’origine, transformé en véritable cavalcade dance, flirtant ça et là avec l’électro et la techno, révèle étonnamment toute la puissance rock de la voix de Carina, sur laquelle le fond répétitif invite à se concentrer et qui l’inscrit dans une sorte de danse hypnotique, à laquelle il fait bon se laisser prendre.

Gageons que les amateurs de bons mixes sauront programmer rapidement sur les platines européennes cette excellente initiative.

Parallèlement, Carina sort donc Tigermixes, l’album de remixes, où l’on retrouve Puscifer, LCD soundsystem, mais aussi Curt Smith des Tears For fears (son côté prog ?) et des talents de la scène underground Anglaise mais pas seulement (Billy Corgan des Smashing Pumpkins …). Voilà une vraie bonne nouvelle de rentrée et un album à se mettre très vite sous la dent. Pour le reste, on attend impatiemment de nouvelles chansons de Carina, lorsque l’actualité avec Puscifer le lui permettra, sans doute, et on espère rapidement la voir enflammer nos scènes hexagonales, comme elle le fit lors de son dernier passage à Paris.


Our diligent readers met of numerous times already Carina Round in our pages, young English artist, whose talents we praise, with a lot of qualifiers, for her personal career as for her participations to other projects or bands, to which she brings, not without a femininity quite in delicacy, a wave of madness that she only seems to know how to liven up, and which transforms all that she touches in a harmonious mixture of sensibility and pop energy.

The latest one of her albums, Tigermending, contribute to this brilliance, in particular thanks to songs as the brilliant « Pick of the phone », or famous  » Girl and the ghost », heady and circling song, already remixed by the most tortuous Puscifer, you will have recognized one of the bands of James Keenan Maynard, unassailable leader of Tool, leader of A Perfect Circle, who seems to have fun, since a few years with so provocating albums, from which sublime Conditions of my parole gets loose, nevertheless.

( We did not resist this live, where a surprise guest will delight more of one of you: a pearl, as a matter of fact)

Album of the month in Soundlyfe at its release, this opus indeed delivers an ethereal rock, inhabited by a very particular spirit which gives it all its strangeness and delivers all its onirism at the same time. Carina Round, who is a member of this adventure in the comic appearance, is not foreign to this sound poetry and we wait with all the more impatience for new Puscifer announced for soon. One good turn deserves another, the mix of Puscifer on  » Girl and the ghost  » showed itself rather dark of intimacy and powerfully rock, Puscifer bringing it a depth very different from the original spirit breathed by Carina Round.

« All the rock power of Carina’s voice, on which the repetitive rhythm invites to concentrate and which leads us in a kind of hypnotic dance, for which it well makes be allowed take »

This time, it is with Girl and the ghost Lord and Master’s mixes that the pop diva returns to us, single of two tracks: the one, the radio version, the other one in long version (about 8 minutes 30), on the occasion of which the single of origin, transformed into real dance cavalcade, flirting here and there with the electro music and the techno, reveal strangely all the rock power of Carina’s voice, on which the repetitive rhythm invites to concentrate and which leads us in a kind of hypnotic dance, in which we let us bring away.

Let us pledge that the amateurs of real good mix will know how to schedule quickly on the European decks this excellent initiative. At the same time, Carina thus brings out Tigermixes, the album of remix, where we find Puscifer, LCD soundsystem, but also Curt Smith from Tears For fears (her prog side?) and talents of the English underground scene but not only (Billy Corgan from Smashing Pumpkins …). Here is the real good news of this comeback and the album to put very fast under your tooth. For the rest, we wait impatiently for new songs of Carina, when the current event with Puscifer will allow her, doubtless, and we quickly hope to see her firing our national stages, as she made during her last passage in Paris.


Full tracklisting is as follows (official Carina’s site info) :

01. Pick Up The Phone [The Swan Sisters Remix]
(remix by Sierra Swan and Planet Swan)
02. The Last Time [Sonoio Remix]
(remix by Alessandro Cortini)
03. Girl and the Ghost [Puscifer Remix]
(remix by Mat Mitchell)
04. You and Me [The Beta Machine Remix]
(remix by The Beta Machine)
05. Set Fire [Mang-Kon Remix]
(remix by Zac Rae)
06. You Will Be Loved [Curt Smith & The Reverend Charlton Pettus Remix]
(remix by Curt Smith and Charlton Pettus)
07. Marcel Marcel/The Arrangement [Gary Go vs. Thorne Remix]
(Remix by Gary Go and Thorne)
08. Weird Dream [Avan Lava Remix]
(Remix by Ian Pai)
09. Mother’s Pride [Hillstromania Remix]
(Remix by Pelle Hillstrom)
10. The Secret of Drowning [Phil Mossman Remix]
(Remix by Phil Mossman)
11. Simplicity Hurts [Glitterous Remix] (WWW.GLITTEROUS.CO.UK)
12. Go to Go [2000 Years BC Remix] Feat. Billy Corgan.
(Remix by Dan Burns)
Download Card Bonus Track: The Last Time [Puscifer Remix]
(remix by Mat Mitchell)

Danakil : Hypocrites Dub

The Winery Dogs : Debouts sur leurs pattes | Standing on their legs

Ritchie Kotzen, Bill Sheehan et Mike Portnoy (ex-Dream Theater), alias The Winery Dogs, sont de retour avec un second album, Lire la suite The Winery Dogs : Debouts sur leurs pattes | Standing on their legs

Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

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Les Finlandais ne nous ont pas habitué à faire dans la demi-mesure. Et ce ne sera encore pas le cas cette fois, avec le nouveau méfait Lire la suite Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

Iron Maiden : Speed of light

Laura MVULA : un titre original | original soundtrack

La chanteuse Britannique Laura MVULA vient d’enregistrer sa contribution au film The Man from Uncle de Guy Ritchie, avec le titre « You work for me ». Un titre d’ores et déjà salué par ses fans comme par la critique, et révélé sur le site de Pigeons and Planes. Soul, ce titre est taillé à la manière du travail d’Adele pour 007, à la fois carré, puissant et plein de mystère.


The British singer Laura MVULA has just recorded her contribution to the movie The Man from Uncle by Guy Ritchie, with the track You work for me. A song already greeted by her fans as by the criticism, and revealed on the site of Pigeons and Planes. Soul, this title is cut in the style of the work of Adele for 007, at the same time angular, powerful and full of mystery.

The Blackstone co : The betrayer

Chaud devant : les clips de rentrée | Be careful : clips for comeback

C’est la rentrée et avec elle son lot de clips en tous sens … On se disait qu’on se mettrait bien sous la dent quelques notes imagées d’Alicia Keys, la classe incarnée, n’est-ce pas Monsieur Naguy, qui n’a sans doute toujours pas oublié son live à Taratata avec la grande dame ; sinon quelque chose de visuel, version Woodkid ? Rien de tout ça. Alors nous sommes allés flirter côté grand public …

On le disait chaud le nouveau clip de Rita Ora avec rien moins que Chris Brown pour lui donner la répartie. Avouons qu’on a connu bien plus caliente et qu’au final, cette petite historiette sans deux sous d’originalité n’a effectivement d’autre intérêt que les jolies formes des deux tourtereaux. Suffisant pour maintenir un souffle estival sur la rentrée, et commercialement, une fois ajouté au côté people.

Pour le reste, on cherchera avec un peu plus d’intérêt dans les lignes musicalement faciles de Zedd, mais franchement efficaces (à noter la présence de Jon Bellion), un portrait de génération qui donne à réfléchir. Nous laisserons les jeunes lectrices et lecteurs de ces lignes réagir sur ce que leur inspire ce clip … et vous, c’était quoi votre clip de la rentrée ?

On s’est finalement dit que rien ne nous obligeait à rentrer tout de suite, alors on a suivi Lou Doillon dans ses errances et on trouvé que finalement c’était sympa l’été indien, sans corps dénudé, sans défi démesuré, tranquille, quoi, histoire de profiter un peu de la vie, comme on l’aime, idéale, quelques instants encore …. chuuuttt !


It is the comeback and with it, its lot of clips in all directions … We said to ourselves that we would appreciate some Alicia Keys’ full of imagery notes, the embodied class, isn’t it Mister Naguy, who didn’t forget doubtless still the live sound in Taratata with the great lady ; otherwise something visual, why not Woodkid art ? Nothing of all this. Then we went to flirt consumer side…

We said it warmly Rita Ora’s new clip with nothing less than Chris Brown to give her the repartee. Let us admit that we knew much more caliente and that definitively, this small little story without two money of originality has actually other interest than the attractive forms of both young turtledoves. Being enough for maintaining a summer breath on the comeback, and commercially, once added to the people side.

For the rest, we shall look with a little more interest in the musically easy lines of Zedd, but openly effective (to note Jon Bellion’s presence), for a portrait of generation which gives pause for thought. We shall let the young girls and boys, readers of these lines, react on what inspires them this clip. And you, what is your clip for this comeback 2015 ?

We finally said to ourselves that nothing obliged us to return at once, then we followed Lou Doillon in his wanderings and one found that finally it was nice the Indian summer, without bare body, without disproportionate challenge, just be quiet, just to take advantage a few of the life, as we like it, ideal, a few moments still …. shhhhh …

Spock’s Beard : Bennett Built a Time Machine

Holding Sand : Hell bent

Joss Stone : The Answer

Symphony X : Kiss of fire

Water Tank : Surrender

Daran : Perte de repères | Loss of marks

Chez [S]Mag, cela fait plus de vingt-ans que l’on considère Daran comme l’un des piliers de sa génération, auteur d’albums sans concession, rock, bluesy, presque stoner dernièrement (avec le titre « une caresse une claque » notamment), ou profondément folk, à la manière du Monde perdu, le dernier en date, inscrit dans la longue tradition du récit de voyage. Un errement volontaire, en direction des autres, pour mieux retrouver ses propres fondamentaux, guitare, harmonica et chant à l’appui. Lire la suite Daran : Perte de repères | Loss of marks

Nothing Compares : Amália Rodrigues | Ana Moura

Nothing Compares, c’est l’occasion de comparer un titre et l’une ou plusieurs de ses reprises, l’occasion parfois de faire un zoom sur un hommage à un artiste.

C’est cette fois à l’une des prêtresse du fado, Amalia Rodrigues que la jeune génération Lire la suite Nothing Compares : Amália Rodrigues | Ana Moura

Selah Sue – Fiesta des Suds (Marseille) 21/10/14

La jeune Belge avait donné rendez-vous pour une présentation en avant-première de son nouvel album, au public Marseillais, ce soir du 21 octobre 2014. L’ambiance de cette soirée dans le cadre du Festival de la Fiesta des Suds (Marseille – France) était électrique puisque les Chinese Man étaient notamment de la partie. Selah Sue n’a pas ménagé nos oreilles : son énorme, mise en scène explosive, présence scénique rare, entre soul intime et groove universel, dont elle est l’une des rares à connaître la recette originale. Un vrai grand moment de musique partagée.


The young Belgian had made an appointment for a display in preview of her new album, to the public of Marseille (France), this evening of October 21st, 2014. The atmosphere of this evening of the Festival La Fiesta des Suds (Marseille – France) was electric because Chinese Man was in, in particular. Selah Sue did not arrange our ears: enormous sound, explosive stage direction, rare scenic presence, between intimate soul and universal groove, of which she is one of the rare to know the original recipe. A real great moment of shared music.

La Chiva Gantiva : Vivo

En matière de tectonique des plaques, tout commence par une légère dépression, en profondeur, qui met en branle la machine, tandis que tout un tas de vibrations se font sentir, qui emportent peu à peu avec elles l’ensemble des inerties. Bien souvent pourtant, pour soi, tout a commencé par le sel qui se déplaçait sur la table, comme pris par une soudaine envie de liberté, d’improvisation et qui nous emporte dans sa danse.

C’est ce piment-là que La Chiva Gantiva injecte dans chacune de ses compositions, de sorte que les trois Colombiens exilés à Bruxelles, entourés maintenant d’un tas de jeunes artistes Belges, qui aux cuivres, qui aux cordes, livrent avec Vivo, leur nouvel album, un beau panel de leur talent. Baignés à la culture afro-funk des années 7Os, à laquelle ils ont mêlé celle, autrement dansante, de leur Colombie d’origine, à grands renforts de percussions caribéennes, convoquant là la cumbia, là la salsa, et bien d’autres rythmiques (chirimia, champeta, …), chacune apportant son originalité propre à ce raz-de-marée électro-funky, qui n’est pas sans rappeler les emportements d’une Mano Negra qui manque dans le paysage de déréliction actuel, ou encore des Négresses Vertes, à l’énergie si compulsive.

Il semble bien qu’au-delà de la vague de renouveau du genre, pour laquelle la Belgique sait se faire terre d’accueil, comme elle a toujours su le faire, que ses recrues soient d’origine latino ou africaine, la Chiva Gantiva parvienne à se hisser en figure porteuse d’un message positif de partage, de valeurs, d’énergie constructive commune, qui ne saurait laisser indifférent et qui ramène la musique et la danse au cœur de considérations tout simplement humaines. Que viva la Chiva gantiva !


Regarding plate tectonics, everything begins with a light depression, in depth, which sets in motion the machine, whereas a whole lot of vibrations are felt, whichtake little by little with them all the slowness. Very often nevertheless, for oneself, everything began with the salt which moved on the table, as taken by a sudden desire for freedom, for improvisation and which takes us in its dance.

It is this hot pepper which La Chiva Gantiva injects in each of its compositions, so that these three Colombians exiled in Brussels, surrounded now with a heap of young Belgian artists, who in brass instruments, who in chords, deliver with Vivo, their new album, a beautiful panel of their talent. Bathed in the culture afro-funk of the years 7Os, with which they mixed that, otherwise dance, of their original Colombia, with a lot of Caribbean percussions, summoning there the cumbia, there the salsa, and many others rhythmic (chirimia, champeta), each bringing the originality appropriate to this electro-funky tidal wave, which is reminiscent of the furies of Mano Negra which is lacking in the current landscape of dereliction, or still Négresses vertes, with their energy so compulsive.

It seems good that beyond the wave of revival of the genre, for which Belgium knows how to be made land of welcome, as it knew always how to make it, as its recruits are of origin South American or African, La Chiva Gantiva succeeds in raising itself in expanding figure of a positive message of sharing, values, common constructive energy, which could not leave unmoved and which returns the music and the dance at the heart of simply human considerations. Que viva la Chiva gantiva !