Archives du mot-clé UK

FOALS : What went down

Il ne faut pas attendre bien longtemps pour que le rock efficace et emmené des Foals nous habite de nouveau, comme c’est à chaque fois le cas : speed, lorsqu’il n’est pas rageur, conservant cet aspect aérien qui lui confère un aspect universel. Lire la suite FOALS : What went down

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Django Django : Born under Saturn

Django Django s’est illustré dès son premier album éponyme par ses compositions pop où s’exprime un art parfaitement maîtrisé des mélodies entêtantes et refrains aériens directement hérités des Beatles Lire la suite Django Django : Born under Saturn

The Maccabees : Marks to prove it

L’enfance d’un auditeur restera toujours marquée par ce simple geste, accompagné d’une petite angoisse, seul ou entre potes, devant la platine : du saphir ou diamant sur la grande roue noire, à la touche Play qu’une simple empreinte actionne, les rites ont évolué, pas leur signification. Lire la suite The Maccabees : Marks to prove it

Cinestézic : Une idée lumineuse | An enlighted idea

samhealyA l’occasion du Festival international du court-métrage d’Édimbourg, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) et Richard Happer ont décroché le prix du meilleur film dans le défi lancé par les organisateurs autour de “la lumière”. L’idée développée par les deux auteurs dans « Sunrise » est tout simplement géniale, révélatrice de la magie du monde, et renvoie tout bonnement les concepts de réalité augmentée loin derrière une ligne de départ que le monde en soi a déjà franchi depuis l’origine. Il n’y avait guère que l’homme pour ne pas s’en être rendu compte et manifestement que Richard Happer et Sam Healy, dont les échappées en solitaire sont de plus en plus remarquables et remarquées, pour le lui rappeler. Un film parfaitement saisissant.


At the Edimburgh international short film festival, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) and Richard Happer won the prize of the best movie in the challenge launched by the organizers around  » the light « . The idea developed by both authors in « Sunrise » is simply brilliant, revealing of the magic of the world, and sends back quite simply the concepts of reality increased far behind a starting line that the world in itself has already crossed since the origin. There was hardly only Man not to have realized it and obviously only Richard Happer and Sam Healy, whose solo breakaways are more and more remarkable and noticed, to remind it to him. A perfectly striking movie.

Nothing Compares : Lullaby (Editors / The Cure)

Nothing compares, la rubrique qui vous fait écouter les reprises de titres, pour les redécouvrir autrement … Lire la suite Nothing Compares : Lullaby (Editors / The Cure)

From Nowhere : Jesca Hoop

Toujours en quête de vous faire découvrir des talents trop méconnus (notamment en France), dans notre rubrique From Nowhere, nous mettons à nu pour vous cette semaine la belle et talentueuse Jesca Hoop, que son dernier album en date, Undress, révèle au mieux de sa forme, dans une réécriture de titres déjà franchement bien ficelés. Mais projetons-nous quelques instants des années en arrière … Lire la suite From Nowhere : Jesca Hoop

SUEDE : retour en 2016 | Back in 2016

Suede va sortir enfin un nouvel album, Night Thoughts début 2016. Lire la suite SUEDE : retour en 2016 | Back in 2016

Carina Round : The diva dance

Nos lecteurs assidus ont croisé de nombreuses fois déjà Carina Round dans nos pages, jeune artiste Anglaise, dont nous louons les talents, à grand renfort de qualificatifs, pour sa carrière personnelle comme pour ses participations à d’autres projets ou groupes, auxquels elle apporte, non sans une féminité toute en finesse, un vent de folie qu’elle seule sembler savoir animer, et qui transforme tout ce qu’elle touche en un mélange harmonieux de sensibilité et d’énergie pop.

« Toute la puissance rock de la voix de Carina, sur laquelle le fond répétitif invite à se concentrer et qui l’inscrit dans une sorte de danse hypnotique, à laquelle il fait bon se laisser prendre. »

Le dernier en date de ses albums, Tigermending, participe de ce rayonnement, notamment grâce à des titres comme le génial « Pick of the phone », ou le fameux « Girl and the ghost », titre entêtant et virevoltant, déjà remixé par les non moins tortueux Puscifer, vous aurez reconnu l’un des groupes de James Keenan Maynard, leader indétrônable de Tool, meneur d’A Perfect Circle, qui semble s’amuser, depuis quelques années avec des albums plus provocants les uns que les autres, dont le sublime Conditions of my parole se détache, pourtant.

(on n’a pas résisté à ce live, où un invité surprise ravira plus d’un d’entre vous : une perle, en somme)

Album du mois dans Soundlyfe à sa sortie, cet opus livre en effet un rock éthéré, habité par un esprit très particulier qui lui donne toute son étrangeté et livre tout son onirisme à la fois. Carina Round, qui fait partie de cette aventure à l’apparence burlesque, n’est pas étrangère à cette poésie sonore et l’on attend avec d’autant plus d’impatience le nouveau Puscifer annoncé pour bientôt. Un prêté pour un rendu, le mix de Puscifer sur « Girl and the ghost » se révéla assez sombre d’intimité et puissamment rock, Puscifer lui apportant une profondeur très différente de l’esprit original insufflé par Carina Round.

Carina roundCette fois-ci, c’est avec Girl and the ghost Lord and Master mixes que la diva pop nous revient, single de deux titres : l’un, version radio, l’autre en version longue (près de 8 minutes 30), à l’occasion duquel le single d’origine, transformé en véritable cavalcade dance, flirtant ça et là avec l’électro et la techno, révèle étonnamment toute la puissance rock de la voix de Carina, sur laquelle le fond répétitif invite à se concentrer et qui l’inscrit dans une sorte de danse hypnotique, à laquelle il fait bon se laisser prendre.

Gageons que les amateurs de bons mixes sauront programmer rapidement sur les platines européennes cette excellente initiative.

Parallèlement, Carina sort donc Tigermixes, l’album de remixes, où l’on retrouve Puscifer, LCD soundsystem, mais aussi Curt Smith des Tears For fears (son côté prog ?) et des talents de la scène underground Anglaise mais pas seulement (Billy Corgan des Smashing Pumpkins …). Voilà une vraie bonne nouvelle de rentrée et un album à se mettre très vite sous la dent. Pour le reste, on attend impatiemment de nouvelles chansons de Carina, lorsque l’actualité avec Puscifer le lui permettra, sans doute, et on espère rapidement la voir enflammer nos scènes hexagonales, comme elle le fit lors de son dernier passage à Paris.


Our diligent readers met of numerous times already Carina Round in our pages, young English artist, whose talents we praise, with a lot of qualifiers, for her personal career as for her participations to other projects or bands, to which she brings, not without a femininity quite in delicacy, a wave of madness that she only seems to know how to liven up, and which transforms all that she touches in a harmonious mixture of sensibility and pop energy.

The latest one of her albums, Tigermending, contribute to this brilliance, in particular thanks to songs as the brilliant « Pick of the phone », or famous  » Girl and the ghost », heady and circling song, already remixed by the most tortuous Puscifer, you will have recognized one of the bands of James Keenan Maynard, unassailable leader of Tool, leader of A Perfect Circle, who seems to have fun, since a few years with so provocating albums, from which sublime Conditions of my parole gets loose, nevertheless.

( We did not resist this live, where a surprise guest will delight more of one of you: a pearl, as a matter of fact)

Album of the month in Soundlyfe at its release, this opus indeed delivers an ethereal rock, inhabited by a very particular spirit which gives it all its strangeness and delivers all its onirism at the same time. Carina Round, who is a member of this adventure in the comic appearance, is not foreign to this sound poetry and we wait with all the more impatience for new Puscifer announced for soon. One good turn deserves another, the mix of Puscifer on  » Girl and the ghost  » showed itself rather dark of intimacy and powerfully rock, Puscifer bringing it a depth very different from the original spirit breathed by Carina Round.

« All the rock power of Carina’s voice, on which the repetitive rhythm invites to concentrate and which leads us in a kind of hypnotic dance, for which it well makes be allowed take »

This time, it is with Girl and the ghost Lord and Master’s mixes that the pop diva returns to us, single of two tracks: the one, the radio version, the other one in long version (about 8 minutes 30), on the occasion of which the single of origin, transformed into real dance cavalcade, flirting here and there with the electro music and the techno, reveal strangely all the rock power of Carina’s voice, on which the repetitive rhythm invites to concentrate and which leads us in a kind of hypnotic dance, in which we let us bring away.

Let us pledge that the amateurs of real good mix will know how to schedule quickly on the European decks this excellent initiative. At the same time, Carina thus brings out Tigermixes, the album of remix, where we find Puscifer, LCD soundsystem, but also Curt Smith from Tears For fears (her prog side?) and talents of the English underground scene but not only (Billy Corgan from Smashing Pumpkins …). Here is the real good news of this comeback and the album to put very fast under your tooth. For the rest, we wait impatiently for new songs of Carina, when the current event with Puscifer will allow her, doubtless, and we quickly hope to see her firing our national stages, as she made during her last passage in Paris.


Full tracklisting is as follows (official Carina’s site info) :

01. Pick Up The Phone [The Swan Sisters Remix]
(remix by Sierra Swan and Planet Swan)
02. The Last Time [Sonoio Remix]
(remix by Alessandro Cortini)
03. Girl and the Ghost [Puscifer Remix]
(remix by Mat Mitchell)
04. You and Me [The Beta Machine Remix]
(remix by The Beta Machine)
05. Set Fire [Mang-Kon Remix]
(remix by Zac Rae)
06. You Will Be Loved [Curt Smith & The Reverend Charlton Pettus Remix]
(remix by Curt Smith and Charlton Pettus)
07. Marcel Marcel/The Arrangement [Gary Go vs. Thorne Remix]
(Remix by Gary Go and Thorne)
08. Weird Dream [Avan Lava Remix]
(Remix by Ian Pai)
09. Mother’s Pride [Hillstromania Remix]
(Remix by Pelle Hillstrom)
10. The Secret of Drowning [Phil Mossman Remix]
(Remix by Phil Mossman)
11. Simplicity Hurts [Glitterous Remix] (WWW.GLITTEROUS.CO.UK)
12. Go to Go [2000 Years BC Remix] Feat. Billy Corgan.
(Remix by Dan Burns)
Download Card Bonus Track: The Last Time [Puscifer Remix]
(remix by Mat Mitchell)

Iron Maiden : Speed of light

Laura MVULA : un titre original | original soundtrack

La chanteuse Britannique Laura MVULA vient d’enregistrer sa contribution au film The Man from Uncle de Guy Ritchie, avec le titre « You work for me ». Un titre d’ores et déjà salué par ses fans comme par la critique, et révélé sur le site de Pigeons and Planes. Soul, ce titre est taillé à la manière du travail d’Adele pour 007, à la fois carré, puissant et plein de mystère.


The British singer Laura MVULA has just recorded her contribution to the movie The Man from Uncle by Guy Ritchie, with the track You work for me. A song already greeted by her fans as by the criticism, and revealed on the site of Pigeons and Planes. Soul, this title is cut in the style of the work of Adele for 007, at the same time angular, powerful and full of mystery.

Joss Stone : Water for your soul

On l’attendait de pied ferme ce nouvel album de la demoiselle, tant les précédents nous avaient retourné le cerveau, mis les sens en ébullition, et le voilà enfin, au coeur de l’été Lire la suite Joss Stone : Water for your soul

Joss Stone : The Answer

Disc’idéal : Gorillaz (Gorillaz)

Dès les premières notes de cet éponyme « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible d’échapper au côté taillée sur mesure de cette musique, qui mêle, sous un aspect presque brouillon, les traits de standards pop à la frivolité d’innovations, telles que seule une bande de fous menés par Damon Albarn (Blur) était capable de réaliser. Belle alchimie que cet opus, qui groove sec, de rythmes et riffs bien sentis (« Tomorrow comes today »), qui rappellent l’attachement du groupe au rock (« Punk ») et à la pop (« 19-2000 ») tout autant qu’à l’électro (« Man research »), auquel il emprunte, outre l’iconographie, un sens du refrain entêtant (« Clint Eastwood ») et l’assurance de tubes planétaires. Le rendez-vous étant pris, rien n’a, à l’époque, permis d’en différer les effets et ce premier opus de Gorillaz, projet qui va vite devenir un groupe à part entière, va connaître une reconnaissance planétaire, à la hauteur de l’innovation que ce son et cette approche globale de la musique décloisonnée vont jeter à la face de l’auditeur moyen. Hip-hop, aux accents de bande originale de film (« sound check »), ce Gorillaz impose la bande à Albarn comme un sérieux out-sider des grandes productions léchées du moment, le talent et l’originalité en plus.


From the first notes of this eponym « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible to escape the side cut to measure by this music, which mixes, under an aspect almost draft, the lines of pop standards with the frivolity of innovations, such as only a band of madmen led by Damon Albarn (Blur) was capable of realizing. Beautiful alchemy that this opus, which groove dry, of rhythms and well felt riffs ( » Tomorrow comes today « ), which remind the attachment of the group to the rock (« Punk ») and to the pop (« 19-2000″) just as much as to the electro music ( » Man research « ), to which it borrows, besides the iconography, a sense of the tune making dizzy ( » Clint Eastwood « ) and the insurance of global tubes. The meeting being taken, nothing allowed, at the time, to postpone the effects from it and this first opus of Gorillaz, the project which is fast going to become a full band, is going to know a global gratitude, as high as the innovation which this sound and this global approach of the opened up music are going to throw in face of the average auditor. Hip-hop, with touches of original movie soundtrack (« sound check « ), this Gorillaz imposes the band of Albarn as a severe outsider of the big productions licked of the moment, plus the talent and the originality.

JOSS STONE : DE L’EAU AU MOULIN DE LA SOUL | GRIST TO THE MILL FOR SOUL

Il y a maintenant de nombreuses années, tandis que beaucoup décriaient ou adoraient Joss Stone pour ses accents qualifiés de Nu Soul, nous nous contentions de saluer l’une des plus belles voix de la scène internationale de ces quinze dernières années. Soul, elle l’est, assurément, jazz aussi, rock parfois. Mais ce qui qualifie le mieux l’oeuvre déjà importante maintenant de Joss Stone, c’est sa capacité à donner, et c’est ce qu’elle fait, sur album comme sur scène (son album acoustique en est une belle preuve). Lire la suite JOSS STONE : DE L’EAU AU MOULIN DE LA SOUL | GRIST TO THE MILL FOR SOUL

Kasabian : 48:13

C’est avec un album patiné à l’électro (« Doomsday »), parfois un rien abusive (« Explodes »), flirtant avec la BO de film (« Shiva », « Mortis », « Clouds »), que Kasabian nous revient enfin. Lire la suite Kasabian : 48:13

IQ : Road of Bones

S’il est une valeur sûre de la scène progressive, c’est bien IQ, dont le nouveau « Road of bones » ne laissera personne insensible, tant la beauté des espaces, le caractère précis et ambitieux de ses compositions, n’ont d’égal que les univers qu’il convoque, Lire la suite IQ : Road of Bones