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From Nowhere : Thievery Corporation

Les Américains de Thievery Corporation se sont fait connaître à la fin des années 90’s, grâce à un mélange de trip-hop, lounge et d’électronique, le tout enrobé de Lire la suite From Nowhere : Thievery Corporation

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Disc’idéal : Gorillaz (Gorillaz)

Dès les premières notes de cet éponyme « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible d’échapper au côté taillée sur mesure de cette musique, qui mêle, sous un aspect presque brouillon, les traits de standards pop à la frivolité d’innovations, telles que seule une bande de fous menés par Damon Albarn (Blur) était capable de réaliser. Belle alchimie que cet opus, qui groove sec, de rythmes et riffs bien sentis (« Tomorrow comes today »), qui rappellent l’attachement du groupe au rock (« Punk ») et à la pop (« 19-2000 ») tout autant qu’à l’électro (« Man research »), auquel il emprunte, outre l’iconographie, un sens du refrain entêtant (« Clint Eastwood ») et l’assurance de tubes planétaires. Le rendez-vous étant pris, rien n’a, à l’époque, permis d’en différer les effets et ce premier opus de Gorillaz, projet qui va vite devenir un groupe à part entière, va connaître une reconnaissance planétaire, à la hauteur de l’innovation que ce son et cette approche globale de la musique décloisonnée vont jeter à la face de l’auditeur moyen. Hip-hop, aux accents de bande originale de film (« sound check »), ce Gorillaz impose la bande à Albarn comme un sérieux out-sider des grandes productions léchées du moment, le talent et l’originalité en plus.


From the first notes of this eponym « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible to escape the side cut to measure by this music, which mixes, under an aspect almost draft, the lines of pop standards with the frivolity of innovations, such as only a band of madmen led by Damon Albarn (Blur) was capable of realizing. Beautiful alchemy that this opus, which groove dry, of rhythms and well felt riffs ( » Tomorrow comes today « ), which remind the attachment of the group to the rock (« Punk ») and to the pop (« 19-2000″) just as much as to the electro music ( » Man research « ), to which it borrows, besides the iconography, a sense of the tune making dizzy ( » Clint Eastwood « ) and the insurance of global tubes. The meeting being taken, nothing allowed, at the time, to postpone the effects from it and this first opus of Gorillaz, the project which is fast going to become a full band, is going to know a global gratitude, as high as the innovation which this sound and this global approach of the opened up music are going to throw in face of the average auditor. Hip-hop, with touches of original movie soundtrack (« sound check « ), this Gorillaz imposes the band of Albarn as a severe outsider of the big productions licked of the moment, plus the talent and the originality.