Archives du mot-clé news

VOTEZ POUR OXY HART | VOTE FOR OXY HART

Chaque semaine, vous pouvez voter pour la « une » afin de lui donner une chance de devenir la une du mois. L’artiste de la « une » gagnante :

– fera la couverture du mensuel [S] Mag du mois,

– sera à la « une » de notre page Facebook durant le mois suivant,

– entrera en lice pour la désignation par nos lecteurs de la une de l’année, qui fera l’objet d’une édition Hors Série de [S] Mag, début 2016.

Pour soutenir l’artiste de la semaine, cliquez ci-dessous. Merci. Vous pouvez également partager autour de vous afin d’inviter vos proches à voter à leur tour.

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Nightwish : Endless forms most beautiful

Il serait indélicat de ne pas souligner l’aboutissement d’un tel album, qui recèle tous les trésors pour ravir les moussaillons métalliques en quête d’envolées lyriques Lire la suite Nightwish : Endless forms most beautiful

Metric : Pagans in Vegas

Pour les amateurs, Metric, c’est Metric. Pour les autres, ces trublions de Toronto (Canada) traversent la scène internationale depuis plusieurs années, à grand renfort d’albums inclassables, plein à craquer de références, mais aussi de hits qui font du bien, Lire la suite Metric : Pagans in Vegas

FOALS : What went down

Il ne faut pas attendre bien longtemps pour que le rock efficace et emmené des Foals nous habite de nouveau, comme c’est à chaque fois le cas : speed, lorsqu’il n’est pas rageur, conservant cet aspect aérien qui lui confère un aspect universel. Lire la suite FOALS : What went down

Django Django : Born under Saturn

Django Django s’est illustré dès son premier album éponyme par ses compositions pop où s’exprime un art parfaitement maîtrisé des mélodies entêtantes et refrains aériens directement hérités des Beatles Lire la suite Django Django : Born under Saturn

Aaron : We cut the night

Au moment imprévisible où ses lignes vocales sobres et sombres avaient rencontré son électro pointilliste, Aaron s’était imposé, dès les premières notes de « Artificial landing on neverland », et bien en-deçà de la reconnaissance que le titre « U-Turn (Lily) » a bien pu lui offrir pour sa part en marge du film « Je vais bien ne t’en fais pas », comme la référence française Lire la suite Aaron : We cut the night

Janet Jackson : Unbreakable

Quelques notes, quelques paroles, tout est clair et limpide : Janet Jackson est de retour, pour de bon, drapée de titres soul (« After you fall », « well traveled ») qui flirtent avec la pop si chère à feu son frère Michaël Lire la suite Janet Jackson : Unbreakable

Cassandra Wilson : Coming forth by day

Quelle fragilité ! A chaque note de cet opus inclassable, Cassandra Wilson nous love de sa voix chaude pour nous porter à travers l’immensité des émotions, là sous-tendue par un jeu de cordes, là sautillant de blanche en noire sur le clavier de l’aventure humaine, Lire la suite Cassandra Wilson : Coming forth by day

The Winery Dogs : Hot Streak

Un second album est toujours un bel enjeu pour un groupe, fut-il associé au statut de « super groupe » du fait de ses membres internationalement reconnus pour leur talent comme pour leur carrière : Lire la suite The Winery Dogs : Hot Streak

Carrières de lumières : matière au rêve | subject for dreaming

Pénétrer une véritable cathédrale de roche, et, le temps d’habituer ses yeux, être plongé dans un monde parallèle fait d’art et de lumière, pouvoir caresser la matière,
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The Blackstone co : « le groupe a besoin de s’exprimer en live avant tout | We first need to play live  » (interview)

Nous vous présentions il y maintenant quelques semaines les premières démos de The Blackstone co., groupe originaire du Sud de la France, qui, ses compos sous le bras, s’en va conquérir les oreilles chastes du public rock et métal dans une rencontre scénique qui s’est faite attendre. Soyez rassurés, ces gars-là seront enfin sur les planches ce vendredi 9 octobre au Korrigan (Aix-en-Provence / Luynes), aux côtés de Mils, Caregivers et Volt Face. Nous avons souhaité leur poser quelques questions … Lire la suite The Blackstone co : « le groupe a besoin de s’exprimer en live avant tout | We first need to play live  » (interview)

Melline : « BIG BANG TCHIC ET BANG ! » (Interview)

Cette semaine, rencontre avec Melline, jeune artiste/formation de pop-rock française, que vous avez découverte à la une, pour qui vous pouvez voter (comme toujours) et qui a accepté de répondre à nos habituelles dix questions … Lire la suite Melline : « BIG BANG TCHIC ET BANG ! » (Interview)

VOTEZ POUR MELLINE | VOTE FOR MELLINE

Chaque semaine, vous pouvez voter pour la « une » afin de lui donner une chance de devenir la une du mois. L’artiste de la « une » gagnante :

– fera la couverture du mensuel [S] Mag du mois,

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Exxiles : Oblivion

L’artwork en mains, nous aurions donné notre petit doigt à couper que cet Oblivion serait marqué au fer d’un métal progressif dont nous connaissons pour l’avoir vu naître les extrêmes qualités, comme les pires défauts. Lire la suite Exxiles : Oblivion

Stephanie Marazzo : « J’aime emporter l’art avec moi partout où je vais| I love carrying the art with me wherever I go. »

Et voilà notre dernier entretien, avec Stéphanie Marazzo, jeune modèle alternative professionnelle, qui a répondu à nos 10 questions, pour éclairer notre approche de ce sujet un peu hors normes qu’est le tatouage …

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Pikalilli : « J’ai décidé de faire de mon corps entier ma bible | I decided to make my whole body my bible. »

Nouveau témoignage dans notre série de la semaine : Pikalilli répond aux mêmes 10 questions sur le tatouage.

1) Qu’est-ce qui vous a amené aux tatouages ?

Je suis rentrée pour la première fois dans un salon de tattoos à l’âge de 12 ans, j’accompagnais ma grande sœur voir un ami à elle qui tenait ce salon. Je me suis assise, j’ai regardé Lire la suite Pikalilli : « J’ai décidé de faire de mon corps entier ma bible | I decided to make my whole body my bible. »

Miyu Miyu : « Je préfère mon corps tatoué à celui, vide, que j’avais autrefois. | I prefer my inked body to the empty I had formerly. »

Miyu Miyu a répondu à nos questions dans le cadre du thème de la semaine sur le tatouage.

1) Qu’est-ce qui vous a amené aux tatouages ?

J’ai commencé à me tatouer à l’âge de 14 ans, à l’époque je prenais une aiguille et de l’encre de chine. J’étais fascinée par les gens tatoués que je voyais sur internet et j’étais assez démarquée de mes autres camarades. Lire la suite Miyu Miyu : « Je préfère mon corps tatoué à celui, vide, que j’avais autrefois. | I prefer my inked body to the empty I had formerly. »

Tatouage : t’as tout du vrai | Tatoo : only the real

Le tatouage, dont l’origine est historiquement ethnique et, selon les endroits, religieuse, est en premier lieu le signe d’une appartenance. Il protège celui qui le porte, lui procure la force, entre autres vertus, contrebalancées par son utilisation esclavagiste ou militaire, pour « marquer » certaines personnes, en fonction de leur statut, de leur origine, de leur croyance, comme on fera plus tard des animaux. C’est cette conception Lire la suite Tatouage : t’as tout du vrai | Tatoo : only the real

Dimension : Revolution

Ce « Revolution », délivre un excellent métal progressif, sans jamais verser dans les travers de surenchères vocales ou d’envolées interminables, tant ses auteurs sont assurés de maîtriser Lire la suite Dimension : Revolution

Holy Hell Ink : « Marquer ma vie sur ma peau | Ink my life on my skin »

Cette semaine, nous nous intéressons aux tatouages et avons proposé notre une à Holy Hell Ink, jolie jeune femme de 28 ans, l’occasion d’un témoignage personnel sur cette pratique underground, devenue art graphique, qui trouve dans son élargissement au grand public tout à la fois une reconnaissance, une forme de respect et un risque de perte de sens indéniable. Lire la suite Holy Hell Ink : « Marquer ma vie sur ma peau | Ink my life on my skin »

Interview : Elryshka

Nous avons souhaité faire plus ample connaissance avec Elryshka, auteure de la une de cette semaine, pour laquelle vous pouvez continuer de voter. Voici donc l’interview à laquelle elle a accepté de répondre, en dix questions, comme toujours … Lire la suite Interview : Elryshka

Cea Serin : The vibrant sound of bliss and decay

Il y a certes peu de titres pour composer l’unité de l’excellent The Vibrant Sound of Bliss and Decay, le dernier album en date des Américains de Cea Serin, menés par Jay Lamm, Lire la suite Cea Serin : The vibrant sound of bliss and decay

Guy Béart est parti | RIP Guy Béart

Le chanteur et compositeur, connu pour avoir écrit de grands classiques du répertoire de la chanson Française, et père de l’actrice Emmanuelle Béart, s’est éteint à l’âge de 85 ans.

French singer and composer, known for having written classic songs of french variety, and father of the actress Emmanuelle Béart is dead, at 85.

Cinestézic : Une idée lumineuse | An enlighted idea

samhealyA l’occasion du Festival international du court-métrage d’Édimbourg, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) et Richard Happer ont décroché le prix du meilleur film dans le défi lancé par les organisateurs autour de “la lumière”. L’idée développée par les deux auteurs dans « Sunrise » est tout simplement géniale, révélatrice de la magie du monde, et renvoie tout bonnement les concepts de réalité augmentée loin derrière une ligne de départ que le monde en soi a déjà franchi depuis l’origine. Il n’y avait guère que l’homme pour ne pas s’en être rendu compte et manifestement que Richard Happer et Sam Healy, dont les échappées en solitaire sont de plus en plus remarquables et remarquées, pour le lui rappeler. Un film parfaitement saisissant.


At the Edimburgh international short film festival, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) and Richard Happer won the prize of the best movie in the challenge launched by the organizers around  » the light « . The idea developed by both authors in « Sunrise » is simply brilliant, revealing of the magic of the world, and sends back quite simply the concepts of reality increased far behind a starting line that the world in itself has already crossed since the origin. There was hardly only Man not to have realized it and obviously only Richard Happer and Sam Healy, whose solo breakaways are more and more remarkable and noticed, to remind it to him. A perfectly striking movie.

Stromae : sous le signe du cancer | under the sign of the cancer

Le revoilà le trublion Belge qui agace nos neurones de l’apparente simplicité de ses chansons, pourtant sensibles, presque évidentes finalement, comme si elles avaient toujours fait partie non pas du paysage musical mais de nous, côté clair ou côté obscur. On ne l’attendait pas nécessairement sur cette face-là, Stromae, qui part, dans son dernier clip, à la rencontre du cancer, plus qu’il ne l’évoque d’ailleurs : « quand c’est ? » se joue des évidences, met à jour la peur, le doute, l’espoir, l’impuissance, tour à tour compagnons de route de celles et ceux qui ont été touchés par cet ignoble horla, presque invisible pour les autres, et que l’artiste laisse se déployer autour de lui dans toute son injuste puissance pour en mieux révéler l’intime violence, la dure réalité. Impossible de rester insensible au travail visuel sur ce clip, car dès les premières secondes, le corps-même de Stromae, seul sur scène, se débattant contre la maladie qui le ronge, n’est plus que l’ombre de lui-même, le symbole de la bête qui le déchire, revêt à son tour ce caractère inhumain de la maladie, qui tente de le résumer, de le ramener entièrement à son ignominie. « Cancer, cancer, dis-moi quand c’est ? Cancer, cancer, qui est le prochain ? » répète l’auteur, représentant, en écho au déploiement du cancer à l’intérieur du corps, son irrémédiable conquête du monde, par l’invasion de la salle entière dans laquelle il se produit. L’excellent travail de Stromae, qui interroge ouvertement l’identité de la personne humaine dans la maladie, mais aussi son accompagnement et celui de ses proches, la possibilité de traiter la douleur, ne doit pas faire oublier l’énorme travail déployé depuis des années par les professionnels de santé, les associations et certaines initiatives individuelles, pour la recherche bien entendu, mais aussi la prévention, l’accompagnement social et médical, la communication, autant d’énergie et de résultats probants qui apportent globalement une touche positive dans ce grand tableau noir, sans parvenir jamais à effacer la souffrance qui touche, intimement.


Here comes back the Belgian troublemaker who annoys our neurons of the visible simplicity of his songs, nevertheless sensitive, almost obvious finally, as if they had always been there, not in the musical landscape but within us, on the clear or dark side. We did not wait for him inevitably on this one, Stromae, who leaves, in his last clip, to the meeting of the cancer, more than he evokes it moreover:  » when it is ? “(1) is a song that deceives obvious facts, updates the fear, the doubt, the hope, the powerlessness, alternately fellows of those who were affected by this vile Horla (cf. the novel by Guy de Maupassant), almost invisible for the others, and which the artist lets deploy around him in all its inequitable power to reveal for the better the inmost violence, the harsh reality. Impossible to remain insensible in the visual work on this clip, because from the first seconds, the body of Stromae, alone on stage, struggling against the disease which eats away at him, is not more than the shadow of himself, the symbol of the animal which tears him, embodies in his turn this inhuman nature of the disease, which tries to resume him, to concentrate him completely to its ignominy. « Cancer, cancer, tell me when it is? Cancer, cancer, which is the next on your list ? » repeats the author, representing, in echo to the deployment of the cancer inside the body, its irreparable conquest of the world, by the invasion of the whole room in which Stromae plays his role. His excellent work, which questions openly the identity of the human person in the disease, but also her support and that of her close parents and friends, the possibility of handling the pain, does not have to lead to forget the enormous work deployed for years by the healthcare professionals, the associations and certain individual initiatives, for the research naturally, but also the prevention, the social and medical help, the communication, so much energy and convincing results which bring globally a positive touch in this big blackboard, without succeeding ever in erasing the suffering which affects more confidentially.

(1) In French, Stromae uses the double-sense in pronunciation for the word “cancer” if you consider that “er” can be said [é] too –> cancer = quand c’est)

Le cuir, c’est fantastique | Leather is fantastic

SOUNDLYFE fait sa une, cette semaine, avec le travail d’Elryshka Art, jeune créatrice d’univers fantastiques, qui utilise de nombreux accessoires pour arriver à convier le public dans ces espaces oniriques, notamment ceux d’Expérimentalys, un créateur Marseillais, « artisan du cuir », à qui nous avons demandé, en quelques questions, de nous parler de son métier, qui est assurément une passion assumée, dont la source d’inspiration est loin de tarir.
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Dream Nation : Entre dans l’autre monde | Access the other world

POUR CLOTURER LA TECHNO PARADE, LE FESTIVAL DREAM NATION EST DE RETOUR !

Après le succès de la première édition sold-out le 13 septembre 2014, avec plus de 12 000 participants, le Festival Dream Nation est de retour ! Lire la suite Dream Nation : Entre dans l’autre monde | Access the other world

Prince : chaussure à son pied | a suitable match

Prince sortira son nouvel album Hit’n’run via l’unique plate-forme Tidal Lire la suite Prince : chaussure à son pied | a suitable match

The Dead Weather : Enfin ! | It was time !

Les Dead Weather ont balancé sur le web un « I feel love (every million miles) » qui inaugure leur nouvel album Lire la suite The Dead Weather : Enfin ! | It was time !

SUEDE : retour en 2016 | Back in 2016

Suede va sortir enfin un nouvel album, Night Thoughts début 2016. Lire la suite SUEDE : retour en 2016 | Back in 2016

Janet est de retour | Janet is back

Janet Jackson a laissé fuiter plus d’informations sur son nouvel album, Unbreakable, le onzième de sa carrière mais surtout le premier depuis la disparition de son frère Michael. On connaît Lire la suite Janet est de retour | Janet is back

Iiro Rantala fait parler Lennon | Iiro Rantala makes Lennon sound

Voilà bien une surprise que cet intérêt de Iiro Rentala pour le travail de John Lennon, qu’il revisite, avec la bénédiction de Paul McCartney, en lui apportant une profondeur et une tonalité inédites. Le pianiste de haut rang (ce que n’était pas Lennon, même si ses compositions hantent encore nos esprits et nos coeurs) semble les dédoubler, faire jaillir des lignes de force insoupçonnées à moins que le génie même de Lennon ait été de nous les faire entendre sans les prononcer. Un plaisir auditif dont il n’y a aucune raison de se passer.


Here is well the surprise that this interest of Iiro Rentala for the work of John Lennon, that he revisits, with Paul McCartney’s blessing, by bringing him a new depth and a tone. The high-ranking pianist (what was not Lennon, even if his compositions still haunt our spirits and our hearts) seems to divide them into halves, to make spring unsuspected lines of force unless the genius of Lennon was to make them to us listen without pronouncing them. A hearing pleasure that there is no reason for ignoring.

Danakil : Hypocrites Dub

The Winery Dogs : Debouts sur leurs pattes | Standing on their legs

Ritchie Kotzen, Bill Sheehan et Mike Portnoy (ex-Dream Theater), alias The Winery Dogs, sont de retour avec un second album, Lire la suite The Winery Dogs : Debouts sur leurs pattes | Standing on their legs

Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

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Les Finlandais ne nous ont pas habitué à faire dans la demi-mesure. Et ce ne sera encore pas le cas cette fois, avec le nouveau méfait Lire la suite Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

An Pierlé : Ecran total | Large screen

Elle l’a fait ! Depuis sa rencontre à Rennes avec Jaco Van Dormael, sur un festival de musiques de films, An Pierlé savait qu’elle travaillerait un jour avec ce réalisateur Lire la suite An Pierlé : Ecran total | Large screen

Sol’iter : Myles Kennedy

Sol’iter s’intéresse aux carrières en solo de membres de groupes, comme Myles Kennedy, connu pour son travail en 2009 et par la suite avec Slash, mais aussi comme leader Lire la suite Sol’iter : Myles Kennedy

Lana del Rey : vous allez souffrir | you will suffer

Les lecteurs de [S]Mag ne sont pas sans savoir le peu d’amour que nous vouons, depuis ses débuts, à la musique de Lana del Rey, et ce n’est pas le nouveau single « High by the beach » aux relents sulfureux Lire la suite Lana del Rey : vous allez souffrir | you will suffer

JOSS STONE : DE L’EAU AU MOULIN DE LA SOUL | GRIST TO THE MILL FOR SOUL

Il y a maintenant de nombreuses années, tandis que beaucoup décriaient ou adoraient Joss Stone pour ses accents qualifiés de Nu Soul, nous nous contentions de saluer l’une des plus belles voix de la scène internationale de ces quinze dernières années. Soul, elle l’est, assurément, jazz aussi, rock parfois. Mais ce qui qualifie le mieux l’oeuvre déjà importante maintenant de Joss Stone, c’est sa capacité à donner, et c’est ce qu’elle fait, sur album comme sur scène (son album acoustique en est une belle preuve). Lire la suite JOSS STONE : DE L’EAU AU MOULIN DE LA SOUL | GRIST TO THE MILL FOR SOUL

Nothing Compares : Amália Rodrigues | Ana Moura

Nothing Compares, c’est l’occasion de comparer un titre et l’une ou plusieurs de ses reprises, l’occasion parfois de faire un zoom sur un hommage à un artiste.

C’est cette fois à l’une des prêtresse du fado, Amalia Rodrigues que la jeune génération Lire la suite Nothing Compares : Amália Rodrigues | Ana Moura

Die Antwoord : Rage

Die Antwoord est sans nul doute le trio le plus connu de la planète : parce que les rappeurs de Johannesburg frappent fort, depuis leur premier album très remarqué, qui balançait à la face du monde leur perception de la Zef, une contre-culture sud-Africaine, née cette fois-ci côté banlieues fréquentées par les Blancs, Lire la suite Die Antwoord : Rage

Iced Earth : Plagues of Babylon

C’est un vrai grand moment de heavy metal que les Iced Earth nous offrent à chaque album, et ce, depuis des décennies maintenant, tant et si bien qu’ils semblent condenser de la plus belle manière qui soit l’énergie Lire la suite Iced Earth : Plagues of Babylon

Alice in Chains : Nothing Safe

15 titres composent ce best of au nom déguisé, « Nothing safe », qui donne pourtant bien le ton de la carrière longue, musicalement riche et complexe d’Alice in Chains, Lire la suite Alice in Chains : Nothing Safe

Irma : Faces

C’est toujours un plaisir d’entendre s’élever dans l’air la voix soul, chaleureuse d’Irma, jeune poétesse de la soul, au phrasé typique, qui, de quelques accords de guitares bien sentis, nous transporte dans son monde. Lire la suite Irma : Faces

The Roots : And then you shot your cousin

Revoilà les plus grands MC du hip-hop groove Américain, qui fédèrent autour d’eux tous ceux qui ont envie de toucher du doigt la fièvre créatrice de The Roots : treize albums avec celui-ci, intitulé sans détour « And then you shoot your cousin », et le duo fondateur n’a pas perdu un gramme de sa verve. Flow superbe, ambiances hyper travaillées, entre BO de film, façon Wax Tailor et hip-hop plus rageur. De très belles orchestrations lient ce propos musical pour livrer un album très concret, réaliste au sens où il dresse un portrait de nouveau très enrichissant de la quotidienneté, l’histoire d’une rencontre entre humain et urbanité, comme Frankenstein se retrouvant face à face avec son propre monstre. Un bel album de The Roots, qui reste la valeur sure de la scène hip-hop actuelle, mêlant tradition et modernité dans un dialogue des cultures, des générations, des genres aussi. Fédérateur lorsqu’il n’est pas novateur, comme sur l’excellent « Undun ».


Here are again the biggest MC of the American groovy hip-hop, who federate around them all those who want touch of the finger the creative fever of The Roots: thirteen albums with this one, entitled frankly  » And then you shot your cousin « , and the founding duet did not lose one gram of its eloquence. Flow haughtiness, atmospheres hyper worked, between soundtrack, by like Wax Tailor’s, and more furious hip-hop. Very beautiful orchestrations bind this musical subject to deliver a very concrete, realistic album in the sense that it draws up again a portrait very enriching of the everyday nature, the story of a meeting between human and urbanity, as Frankenstein finding himself face to face with his own monster. A beautiful album of The Roots, which remains them as the sure value of the current hip-hop scene, mixing tradition and modernity in a dialogue of the cultures, the generations, the genres also. Unifier when he is not innovative, as on excellent « Undun ».

Kasabian : 48:13

C’est avec un album patiné à l’électro (« Doomsday »), parfois un rien abusive (« Explodes »), flirtant avec la BO de film (« Shiva », « Mortis », « Clouds »), que Kasabian nous revient enfin. Lire la suite Kasabian : 48:13

California Breed : Débridés | Unbridled

Il a accompagné ces trente dernières années plusieurs générations d’amateurs de rock, voire de hard-rock, à grand renfort de riffs bluesy : Glenn Hugues, qui n’est plus à présenter, avait refait parler de lui ces dernières années avec Black Country Communion, son projet avec Jason Bonham mais aussi Derek Sherinian (ex-Dream Theater, Planet X ..) et Joe Bonamassa. Il ne s’ennuie pas le monsieur ! Le revoilà, affublé d’Andrew Watt au chant sur le tout nouveau California Breed,  et son premier album éponyme où l’on retrouve le phrasé des Rolling Stones dans la démesure d’un Led Zeppelin, de véritables brûlots de rock, qui prouvent, si besoin était, que l’une des figures mythiques du genre d’une part assure encore et toujours après quarante ans de carrière, mais surtout, parvient à se renouveler au contact d’une génération plus jeune, qui a déjà, elle aussi, ses références, ses influences et ses lettres de noblesse. Que du bon !

He accompanied these last thirty years several amateurs’ generations of rock, even hard rock, with a lot of riffs bluesy: Glenn Hugues, who is not to be any more presented, had redone to speak about him these last years with Black Country Communion, his project with Jason Bonham but also Derek Sherinian (ex-Dream Theater, Planet X..) and Joe Bonamassa. He is not bored the sir ! Here he is again, decked out by Andrew Watt in the singing on quite new California Breed, and the first eponym album where we find the phrasing of Rolling Stones in the immoderation of Led Zeppelin, real firestones of rock, which prove, if need be, that one of the mythical figures of the genre on one hand sounds good again and again after forty years of career, but especially, succeeds in being renewed in contact of younger generation, who have already her self references, influences and must-have. Nothing else than good music !

Fu Manchu : Gigantoïd

Il était très attendu, le nouvel opus de Fu Manchu, groupe phare de la scène stoner, à laquelle les Américains ont contribué à apporter, outre un son très respectueux des origines Sabbathiennes Lire la suite Fu Manchu : Gigantoïd

Gavlin : Modest confidence

Nous avons prêté l’oreille, d’abord, avant même de savoir qui se cachait derrière le pseudonyme de Gavlyn, sans avoir découvert de visage, sans avoir lu de biographie. Juste une voix, un « flow », gorgé de soul et de personnalité, qui distille le parfum d’une analyse piquante mais réaliste, sans tomber dans la niaiserie, la facilité ; Lire la suite Gavlin : Modest confidence

La Chiva Gantiva : Vivo

En matière de tectonique des plaques, tout commence par une légère dépression, en profondeur, qui met en branle la machine, tandis que tout un tas de vibrations se font sentir, qui emportent peu à peu avec elles l’ensemble des inerties. Bien souvent pourtant, pour soi, tout a commencé par le sel qui se déplaçait sur la table, comme pris par une soudaine envie de liberté, d’improvisation et qui nous emporte dans sa danse.

C’est ce piment-là que La Chiva Gantiva injecte dans chacune de ses compositions, de sorte que les trois Colombiens exilés à Bruxelles, entourés maintenant d’un tas de jeunes artistes Belges, qui aux cuivres, qui aux cordes, livrent avec Vivo, leur nouvel album, un beau panel de leur talent. Baignés à la culture afro-funk des années 7Os, à laquelle ils ont mêlé celle, autrement dansante, de leur Colombie d’origine, à grands renforts de percussions caribéennes, convoquant là la cumbia, là la salsa, et bien d’autres rythmiques (chirimia, champeta, …), chacune apportant son originalité propre à ce raz-de-marée électro-funky, qui n’est pas sans rappeler les emportements d’une Mano Negra qui manque dans le paysage de déréliction actuel, ou encore des Négresses Vertes, à l’énergie si compulsive.

Il semble bien qu’au-delà de la vague de renouveau du genre, pour laquelle la Belgique sait se faire terre d’accueil, comme elle a toujours su le faire, que ses recrues soient d’origine latino ou africaine, la Chiva Gantiva parvienne à se hisser en figure porteuse d’un message positif de partage, de valeurs, d’énergie constructive commune, qui ne saurait laisser indifférent et qui ramène la musique et la danse au cœur de considérations tout simplement humaines. Que viva la Chiva gantiva !


Regarding plate tectonics, everything begins with a light depression, in depth, which sets in motion the machine, whereas a whole lot of vibrations are felt, whichtake little by little with them all the slowness. Very often nevertheless, for oneself, everything began with the salt which moved on the table, as taken by a sudden desire for freedom, for improvisation and which takes us in its dance.

It is this hot pepper which La Chiva Gantiva injects in each of its compositions, so that these three Colombians exiled in Brussels, surrounded now with a heap of young Belgian artists, who in brass instruments, who in chords, deliver with Vivo, their new album, a beautiful panel of their talent. Bathed in the culture afro-funk of the years 7Os, with which they mixed that, otherwise dance, of their original Colombia, with a lot of Caribbean percussions, summoning there the cumbia, there the salsa, and many others rhythmic (chirimia, champeta), each bringing the originality appropriate to this electro-funky tidal wave, which is reminiscent of the furies of Mano Negra which is lacking in the current landscape of dereliction, or still Négresses vertes, with their energy so compulsive.

It seems good that beyond the wave of revival of the genre, for which Belgium knows how to be made land of welcome, as it knew always how to make it, as its recruits are of origin South American or African, La Chiva Gantiva succeeds in raising itself in expanding figure of a positive message of sharing, values, common constructive energy, which could not leave unmoved and which returns the music and the dance at the heart of simply human considerations. Que viva la Chiva gantiva !