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VOTEZ POUR OXY HART | VOTE FOR OXY HART

Chaque semaine, vous pouvez voter pour la « une » afin de lui donner une chance de devenir la une du mois. L’artiste de la « une » gagnante :

– fera la couverture du mensuel [S] Mag du mois,

– sera à la « une » de notre page Facebook durant le mois suivant,

– entrera en lice pour la désignation par nos lecteurs de la une de l’année, qui fera l’objet d’une édition Hors Série de [S] Mag, début 2016.

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VOTEZ POUR JIMM | VOTE FOR JIMM

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VOTEZ POUR MELLINE | VOTE FOR MELLINE

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Miyu Miyu : « Je préfère mon corps tatoué à celui, vide, que j’avais autrefois. | I prefer my inked body to the empty I had formerly. »

Miyu Miyu a répondu à nos questions dans le cadre du thème de la semaine sur le tatouage.

1) Qu’est-ce qui vous a amené aux tatouages ?

J’ai commencé à me tatouer à l’âge de 14 ans, à l’époque je prenais une aiguille et de l’encre de chine. J’étais fascinée par les gens tatoués que je voyais sur internet et j’étais assez démarquée de mes autres camarades. Lire la suite Miyu Miyu : « Je préfère mon corps tatoué à celui, vide, que j’avais autrefois. | I prefer my inked body to the empty I had formerly. »

Holy Hell Ink : « Marquer ma vie sur ma peau | Ink my life on my skin »

Cette semaine, nous nous intéressons aux tatouages et avons proposé notre une à Holy Hell Ink, jolie jeune femme de 28 ans, l’occasion d’un témoignage personnel sur cette pratique underground, devenue art graphique, qui trouve dans son élargissement au grand public tout à la fois une reconnaissance, une forme de respect et un risque de perte de sens indéniable. Lire la suite Holy Hell Ink : « Marquer ma vie sur ma peau | Ink my life on my skin »

VOTEZ POUR HOLY HELL INK | VOTE FOR HOLY HELL INK

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Interview : Elryshka

Nous avons souhaité faire plus ample connaissance avec Elryshka, auteure de la une de cette semaine, pour laquelle vous pouvez continuer de voter. Voici donc l’interview à laquelle elle a accepté de répondre, en dix questions, comme toujours … Lire la suite Interview : Elryshka

Stromae : sous le signe du cancer | under the sign of the cancer

Le revoilà le trublion Belge qui agace nos neurones de l’apparente simplicité de ses chansons, pourtant sensibles, presque évidentes finalement, comme si elles avaient toujours fait partie non pas du paysage musical mais de nous, côté clair ou côté obscur. On ne l’attendait pas nécessairement sur cette face-là, Stromae, qui part, dans son dernier clip, à la rencontre du cancer, plus qu’il ne l’évoque d’ailleurs : « quand c’est ? » se joue des évidences, met à jour la peur, le doute, l’espoir, l’impuissance, tour à tour compagnons de route de celles et ceux qui ont été touchés par cet ignoble horla, presque invisible pour les autres, et que l’artiste laisse se déployer autour de lui dans toute son injuste puissance pour en mieux révéler l’intime violence, la dure réalité. Impossible de rester insensible au travail visuel sur ce clip, car dès les premières secondes, le corps-même de Stromae, seul sur scène, se débattant contre la maladie qui le ronge, n’est plus que l’ombre de lui-même, le symbole de la bête qui le déchire, revêt à son tour ce caractère inhumain de la maladie, qui tente de le résumer, de le ramener entièrement à son ignominie. « Cancer, cancer, dis-moi quand c’est ? Cancer, cancer, qui est le prochain ? » répète l’auteur, représentant, en écho au déploiement du cancer à l’intérieur du corps, son irrémédiable conquête du monde, par l’invasion de la salle entière dans laquelle il se produit. L’excellent travail de Stromae, qui interroge ouvertement l’identité de la personne humaine dans la maladie, mais aussi son accompagnement et celui de ses proches, la possibilité de traiter la douleur, ne doit pas faire oublier l’énorme travail déployé depuis des années par les professionnels de santé, les associations et certaines initiatives individuelles, pour la recherche bien entendu, mais aussi la prévention, l’accompagnement social et médical, la communication, autant d’énergie et de résultats probants qui apportent globalement une touche positive dans ce grand tableau noir, sans parvenir jamais à effacer la souffrance qui touche, intimement.


Here comes back the Belgian troublemaker who annoys our neurons of the visible simplicity of his songs, nevertheless sensitive, almost obvious finally, as if they had always been there, not in the musical landscape but within us, on the clear or dark side. We did not wait for him inevitably on this one, Stromae, who leaves, in his last clip, to the meeting of the cancer, more than he evokes it moreover:  » when it is ? “(1) is a song that deceives obvious facts, updates the fear, the doubt, the hope, the powerlessness, alternately fellows of those who were affected by this vile Horla (cf. the novel by Guy de Maupassant), almost invisible for the others, and which the artist lets deploy around him in all its inequitable power to reveal for the better the inmost violence, the harsh reality. Impossible to remain insensible in the visual work on this clip, because from the first seconds, the body of Stromae, alone on stage, struggling against the disease which eats away at him, is not more than the shadow of himself, the symbol of the animal which tears him, embodies in his turn this inhuman nature of the disease, which tries to resume him, to concentrate him completely to its ignominy. « Cancer, cancer, tell me when it is? Cancer, cancer, which is the next on your list ? » repeats the author, representing, in echo to the deployment of the cancer inside the body, its irreparable conquest of the world, by the invasion of the whole room in which Stromae plays his role. His excellent work, which questions openly the identity of the human person in the disease, but also her support and that of her close parents and friends, the possibility of handling the pain, does not have to lead to forget the enormous work deployed for years by the healthcare professionals, the associations and certain individual initiatives, for the research naturally, but also the prevention, the social and medical help, the communication, so much energy and convincing results which bring globally a positive touch in this big blackboard, without succeeding ever in erasing the suffering which affects more confidentially.

(1) In French, Stromae uses the double-sense in pronunciation for the word “cancer” if you consider that “er” can be said [é] too –> cancer = quand c’est)

VOTEZ POUR ELRYSHKA | VOTE FOR ELRYSHKA

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Le cuir, c’est fantastique | Leather is fantastic

SOUNDLYFE fait sa une, cette semaine, avec le travail d’Elryshka Art, jeune créatrice d’univers fantastiques, qui utilise de nombreux accessoires pour arriver à convier le public dans ces espaces oniriques, notamment ceux d’Expérimentalys, un créateur Marseillais, « artisan du cuir », à qui nous avons demandé, en quelques questions, de nous parler de son métier, qui est assurément une passion assumée, dont la source d’inspiration est loin de tarir.
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+ que Démo : The Imaginary Suitcase

The Imaginary suitcase, alias Laurent Leemans, est originaire de Belgique, où il compose et délivre sur scène son rock aux accents folk, bercé au rythme de Nick Cave, avec qui il partage plus qu’il ne lui emprunte, Lire la suite + que Démo : The Imaginary Suitcase

Nothing Compares : Lullaby (Editors / The Cure)

Nothing compares, la rubrique qui vous fait écouter les reprises de titres, pour les redécouvrir autrement … Lire la suite Nothing Compares : Lullaby (Editors / The Cure)

Dream Nation : Entre dans l’autre monde | Access the other world

POUR CLOTURER LA TECHNO PARADE, LE FESTIVAL DREAM NATION EST DE RETOUR !

Après le succès de la première édition sold-out le 13 septembre 2014, avec plus de 12 000 participants, le Festival Dream Nation est de retour ! Lire la suite Dream Nation : Entre dans l’autre monde | Access the other world

From Nowhere : Jesca Hoop

Toujours en quête de vous faire découvrir des talents trop méconnus (notamment en France), dans notre rubrique From Nowhere, nous mettons à nu pour vous cette semaine la belle et talentueuse Jesca Hoop, que son dernier album en date, Undress, révèle au mieux de sa forme, dans une réécriture de titres déjà franchement bien ficelés. Mais projetons-nous quelques instants des années en arrière … Lire la suite From Nowhere : Jesca Hoop

VOTEZ POUR MELANIE | VOTE FOR MELANIE

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Iiro Rantala fait parler Lennon | Iiro Rantala makes Lennon sound

Voilà bien une surprise que cet intérêt de Iiro Rentala pour le travail de John Lennon, qu’il revisite, avec la bénédiction de Paul McCartney, en lui apportant une profondeur et une tonalité inédites. Le pianiste de haut rang (ce que n’était pas Lennon, même si ses compositions hantent encore nos esprits et nos coeurs) semble les dédoubler, faire jaillir des lignes de force insoupçonnées à moins que le génie même de Lennon ait été de nous les faire entendre sans les prononcer. Un plaisir auditif dont il n’y a aucune raison de se passer.


Here is well the surprise that this interest of Iiro Rentala for the work of John Lennon, that he revisits, with Paul McCartney’s blessing, by bringing him a new depth and a tone. The high-ranking pianist (what was not Lennon, even if his compositions still haunt our spirits and our hearts) seems to divide them into halves, to make spring unsuspected lines of force unless the genius of Lennon was to make them to us listen without pronouncing them. A hearing pleasure that there is no reason for ignoring.

God awaits me across the river (Superhalo)

Premier single extrait du nouvel album à paraître de Superhalo (Pologne)

Superhalo’s first single from upcoming second album of Superhalo (Poland).

Réalisateur | Director: Szymon Swoboda

Carina Round : The diva dance

Nos lecteurs assidus ont croisé de nombreuses fois déjà Carina Round dans nos pages, jeune artiste Anglaise, dont nous louons les talents, à grand renfort de qualificatifs, pour sa carrière personnelle comme pour ses participations à d’autres projets ou groupes, auxquels elle apporte, non sans une féminité toute en finesse, un vent de folie qu’elle seule sembler savoir animer, et qui transforme tout ce qu’elle touche en un mélange harmonieux de sensibilité et d’énergie pop.

« Toute la puissance rock de la voix de Carina, sur laquelle le fond répétitif invite à se concentrer et qui l’inscrit dans une sorte de danse hypnotique, à laquelle il fait bon se laisser prendre. »

Le dernier en date de ses albums, Tigermending, participe de ce rayonnement, notamment grâce à des titres comme le génial « Pick of the phone », ou le fameux « Girl and the ghost », titre entêtant et virevoltant, déjà remixé par les non moins tortueux Puscifer, vous aurez reconnu l’un des groupes de James Keenan Maynard, leader indétrônable de Tool, meneur d’A Perfect Circle, qui semble s’amuser, depuis quelques années avec des albums plus provocants les uns que les autres, dont le sublime Conditions of my parole se détache, pourtant.

(on n’a pas résisté à ce live, où un invité surprise ravira plus d’un d’entre vous : une perle, en somme)

Album du mois dans Soundlyfe à sa sortie, cet opus livre en effet un rock éthéré, habité par un esprit très particulier qui lui donne toute son étrangeté et livre tout son onirisme à la fois. Carina Round, qui fait partie de cette aventure à l’apparence burlesque, n’est pas étrangère à cette poésie sonore et l’on attend avec d’autant plus d’impatience le nouveau Puscifer annoncé pour bientôt. Un prêté pour un rendu, le mix de Puscifer sur « Girl and the ghost » se révéla assez sombre d’intimité et puissamment rock, Puscifer lui apportant une profondeur très différente de l’esprit original insufflé par Carina Round.

Carina roundCette fois-ci, c’est avec Girl and the ghost Lord and Master mixes que la diva pop nous revient, single de deux titres : l’un, version radio, l’autre en version longue (près de 8 minutes 30), à l’occasion duquel le single d’origine, transformé en véritable cavalcade dance, flirtant ça et là avec l’électro et la techno, révèle étonnamment toute la puissance rock de la voix de Carina, sur laquelle le fond répétitif invite à se concentrer et qui l’inscrit dans une sorte de danse hypnotique, à laquelle il fait bon se laisser prendre.

Gageons que les amateurs de bons mixes sauront programmer rapidement sur les platines européennes cette excellente initiative.

Parallèlement, Carina sort donc Tigermixes, l’album de remixes, où l’on retrouve Puscifer, LCD soundsystem, mais aussi Curt Smith des Tears For fears (son côté prog ?) et des talents de la scène underground Anglaise mais pas seulement (Billy Corgan des Smashing Pumpkins …). Voilà une vraie bonne nouvelle de rentrée et un album à se mettre très vite sous la dent. Pour le reste, on attend impatiemment de nouvelles chansons de Carina, lorsque l’actualité avec Puscifer le lui permettra, sans doute, et on espère rapidement la voir enflammer nos scènes hexagonales, comme elle le fit lors de son dernier passage à Paris.


Our diligent readers met of numerous times already Carina Round in our pages, young English artist, whose talents we praise, with a lot of qualifiers, for her personal career as for her participations to other projects or bands, to which she brings, not without a femininity quite in delicacy, a wave of madness that she only seems to know how to liven up, and which transforms all that she touches in a harmonious mixture of sensibility and pop energy.

The latest one of her albums, Tigermending, contribute to this brilliance, in particular thanks to songs as the brilliant « Pick of the phone », or famous  » Girl and the ghost », heady and circling song, already remixed by the most tortuous Puscifer, you will have recognized one of the bands of James Keenan Maynard, unassailable leader of Tool, leader of A Perfect Circle, who seems to have fun, since a few years with so provocating albums, from which sublime Conditions of my parole gets loose, nevertheless.

( We did not resist this live, where a surprise guest will delight more of one of you: a pearl, as a matter of fact)

Album of the month in Soundlyfe at its release, this opus indeed delivers an ethereal rock, inhabited by a very particular spirit which gives it all its strangeness and delivers all its onirism at the same time. Carina Round, who is a member of this adventure in the comic appearance, is not foreign to this sound poetry and we wait with all the more impatience for new Puscifer announced for soon. One good turn deserves another, the mix of Puscifer on  » Girl and the ghost  » showed itself rather dark of intimacy and powerfully rock, Puscifer bringing it a depth very different from the original spirit breathed by Carina Round.

« All the rock power of Carina’s voice, on which the repetitive rhythm invites to concentrate and which leads us in a kind of hypnotic dance, for which it well makes be allowed take »

This time, it is with Girl and the ghost Lord and Master’s mixes that the pop diva returns to us, single of two tracks: the one, the radio version, the other one in long version (about 8 minutes 30), on the occasion of which the single of origin, transformed into real dance cavalcade, flirting here and there with the electro music and the techno, reveal strangely all the rock power of Carina’s voice, on which the repetitive rhythm invites to concentrate and which leads us in a kind of hypnotic dance, in which we let us bring away.

Let us pledge that the amateurs of real good mix will know how to schedule quickly on the European decks this excellent initiative. At the same time, Carina thus brings out Tigermixes, the album of remix, where we find Puscifer, LCD soundsystem, but also Curt Smith from Tears For fears (her prog side?) and talents of the English underground scene but not only (Billy Corgan from Smashing Pumpkins …). Here is the real good news of this comeback and the album to put very fast under your tooth. For the rest, we wait impatiently for new songs of Carina, when the current event with Puscifer will allow her, doubtless, and we quickly hope to see her firing our national stages, as she made during her last passage in Paris.


Full tracklisting is as follows (official Carina’s site info) :

01. Pick Up The Phone [The Swan Sisters Remix]
(remix by Sierra Swan and Planet Swan)
02. The Last Time [Sonoio Remix]
(remix by Alessandro Cortini)
03. Girl and the Ghost [Puscifer Remix]
(remix by Mat Mitchell)
04. You and Me [The Beta Machine Remix]
(remix by The Beta Machine)
05. Set Fire [Mang-Kon Remix]
(remix by Zac Rae)
06. You Will Be Loved [Curt Smith & The Reverend Charlton Pettus Remix]
(remix by Curt Smith and Charlton Pettus)
07. Marcel Marcel/The Arrangement [Gary Go vs. Thorne Remix]
(Remix by Gary Go and Thorne)
08. Weird Dream [Avan Lava Remix]
(Remix by Ian Pai)
09. Mother’s Pride [Hillstromania Remix]
(Remix by Pelle Hillstrom)
10. The Secret of Drowning [Phil Mossman Remix]
(Remix by Phil Mossman)
11. Simplicity Hurts [Glitterous Remix] (WWW.GLITTEROUS.CO.UK)
12. Go to Go [2000 Years BC Remix] Feat. Billy Corgan.
(Remix by Dan Burns)
Download Card Bonus Track: The Last Time [Puscifer Remix]
(remix by Mat Mitchell)

VOTEZ POUR MADISON | VOTE FOR MADISON

Chaque semaine, vous pouvez voter pour la une afin de lui donner une chance de devenir la une du mois. L’artiste de la une gagnante : Lire la suite VOTEZ POUR MADISON | VOTE FOR MADISON

JOSS STONE : DE L’EAU AU MOULIN DE LA SOUL | GRIST TO THE MILL FOR SOUL

Il y a maintenant de nombreuses années, tandis que beaucoup décriaient ou adoraient Joss Stone pour ses accents qualifiés de Nu Soul, nous nous contentions de saluer l’une des plus belles voix de la scène internationale de ces quinze dernières années. Soul, elle l’est, assurément, jazz aussi, rock parfois. Mais ce qui qualifie le mieux l’oeuvre déjà importante maintenant de Joss Stone, c’est sa capacité à donner, et c’est ce qu’elle fait, sur album comme sur scène (son album acoustique en est une belle preuve). Lire la suite JOSS STONE : DE L’EAU AU MOULIN DE LA SOUL | GRIST TO THE MILL FOR SOUL

Daran : Perte de repères | Loss of marks

Chez [S]Mag, cela fait plus de vingt-ans que l’on considère Daran comme l’un des piliers de sa génération, auteur d’albums sans concession, rock, bluesy, presque stoner dernièrement (avec le titre « une caresse une claque » notamment), ou profondément folk, à la manière du Monde perdu, le dernier en date, inscrit dans la longue tradition du récit de voyage. Un errement volontaire, en direction des autres, pour mieux retrouver ses propres fondamentaux, guitare, harmonica et chant à l’appui. Lire la suite Daran : Perte de repères | Loss of marks

+ que démo : The Blackstone co.

+ que démo vous présente ces artistes qui affleurent sur la scène en ayant quitté le stade de la simple démo pour nous offrir un premier album de qualité. C’est le cas des gars de The Blackstone co, qui nous livre en cette rentrée 2015 un premier opus, dont les premiers extraits sont parus dans le courant de l’été. Lire la suite + que démo : The Blackstone co.

Liber le son : Archives (Björk)

On l’attendait, le voici ce support jouant le rôle de catalogue d’exposition de la rétrospective consacrée par le MoMA (Museum of Modern Arts – New York) à la chanteuse Björk et à son oeuvre. Le coffret s’appelle Archives. Lire la suite Liber le son : Archives (Björk)

ISABELLE BANCO : SURFACES (Galerie Lame – Marseille)

expoLAMELa galerie Lame s’est ouverte quai de la Joliette, à Marseille, non loin du J1 (le lieu où l’exposition Le Corbusier a cartonné et où l’on espère que renaîtra, dans le sillon de Marseille Provence 2013, Capitale de la culture, autre chose qu’un Casino à pognon). C’est là aussi que surgit en cette année 2015 l’exposition « Surfaces », qui tente de mettre en lumière la surface de la peau, la surface de l’eau, de la ville aussi, comme un rapport épidermique au monde, une relation sensitive à l’espace qui nous entoure, nous définit aussi.

 « Cette exposition est comme un vin de vigueur qui soudain inonde la toile tendue de notre cornée, fait vibrer notre corde vocale intérieure »

Sur des bâches tendues, puis sur des toiles, des corps de femmes nues (ou pas) révèlent à leur manière cette poésie de la rencontre, qui ne fait sens que lorsque l’un et l’autre se respectent, s’apprivoisent, comme Isabelle BANCO sait si bien le mettre en exergue, dans ces photographies plus universelles qu’intimes. Parce qu’elles sont belles, ces femmes, pleines de féminité, pleines d’humanité, les courbes lovées dans celles de la matière, au point de faire corps avec elle, de mêler leurs silences dans une même respiration. Les mises en scène sont originales, le traitement chromatique aussi, sensible comme le film qui reçut à un instant donné l’impression que ces femmes n’avaient jamais été aussi vivantes, aussi elles-mêmes pourrions-nous oser.

Cette exposition est comme un vin de vigueur qui soudain inonde la toile tendue de notre cornée, fait vibrer notre corde vocale intérieure, qui résonne : « Vous êtes libres, femmes, comme la matière, suffisamment pour montrer au monde l’étendue de ses dépendances ». Et nous de ne plus voir le monde de la même manière, une fois sortis de ce cocon monochrome … comme une renaissance, un peu. Est-ce ce que ressent l’auteure au développement de ses prises ? car la dame, non contente de concentrer un talent certain et une sensibilité remarquable, travaille à l’argentique (oui, à l’ancienne, comme disent certains maintenant). De quoi convaincre, au-delà des seuls visiteurs de cette exposition, les photographes amateurs de fortes sensations.

La galerie est ouverte jeudi vendredi samedi de 16h à 19 h
L’exposition Surfaces, avec plusieurs artistes, dont Isabelle Banco, se prolonge au-delà de l’été, dans la cour intérieure des 1 & 2 quai de la Joliette 13002 MARSEILLE.

Isabelle BANCO a participé pour sa part au quinzième festival européen de la photographie de nu, à Arles (Bouches-du-Rhône – France).

afficheArlesBaux


The gallery LAME opened quay of Joliette, in Marseille, not far from J1 (the place where the exhibition about the architect Le Corbusier was a hit and where we hope that will be reborn, in the furrow of Marseille Provence 2013, Capital of the culture, something else than a Casino with money). It is there as well as appears in this year of 2015 the exhibition Surfaces, that tries to highlight the surface of the skin, the surface of the water, of the city too, as an epidermic relationship to the world, a sensory relation in the space which surrounds us, also defines us.

« This exhibition is as a wine of vigour which suddenly innonde the tense painting of our cornea, makes vibrate our internal vocal cord »

On tense covers, then on paintings, bodies of naked women (or not) reveal in their own way this poetry of the meeting, which makes sense only when both respect themselves, become accustomed, as Isabelle BANCO knows so well how to highlight it, in these photos more universal than personal. Because they are beautiful, these women, full of femininity, full of humanity, curves coiled in those of the material, in the point to be at one with it, to mix their silences in the same breath. Fabrications are original, the chromatic processing also, sensitive as the movie which received at a given the impression moment that these women had never been so alive, also themselves we could dare.

This exhibition is as a wine of vigour which suddenly innonde the tense painting of our cornea, makes vibrate our internal vocal cord, which resounds:  » you are free, women, as the material, enough to show to the world the width of its dependences « . And we not to see any more the world in the same way, once taken out by this monochrome cocoon as a revival, a little. Is it what feels the author in the development of her grips ? Because the artist, not satisfied to concentrate certain talent and remarkable sensibility, works on the argentic (yes, in the old way, as say some people now). What to convince, beyond the only visitors of this exhibition, the amateurish photographers of strong sensations.

The gallery is opened on Thursdays Fridays Saturdays from 4 pm till 7 pm.
The exhibition Surfaces, with several artists, of which Isabelle Banco, goes on beyond the summer, in the inner courtyard of 1 and 2 quay of Joliette 13002 MARSEILLE.

Isabelle BANCO participated for her part in the fifteenth European festival of the photography of nude, in Arles (Bouches-du-Rhône – France).

Nothing Compares : Amália Rodrigues | Ana Moura

Nothing Compares, c’est l’occasion de comparer un titre et l’une ou plusieurs de ses reprises, l’occasion parfois de faire un zoom sur un hommage à un artiste.

C’est cette fois à l’une des prêtresse du fado, Amalia Rodrigues que la jeune génération Lire la suite Nothing Compares : Amália Rodrigues | Ana Moura