Archives du mot-clé Europe

VOTEZ POUR OXY HART | VOTE FOR OXY HART

Chaque semaine, vous pouvez voter pour la « une » afin de lui donner une chance de devenir la une du mois. L’artiste de la « une » gagnante :

– fera la couverture du mensuel [S] Mag du mois,

– sera à la « une » de notre page Facebook durant le mois suivant,

– entrera en lice pour la désignation par nos lecteurs de la une de l’année, qui fera l’objet d’une édition Hors Série de [S] Mag, début 2016.

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Villagers : Darling arithmetic

Le nouvel album des Villagers était, à la rédaction, l’un des rendez-vous les plus attendus de l’année, pour la simple et bonne raison que ces Irlandais-là ont délivré avec leur précédent {Awayland} l’un des plus beaux albums qu’il nous ait été donné d’écouter un jour. Lire la suite Villagers : Darling arithmetic

Nightwish : Endless forms most beautiful

Il serait indélicat de ne pas souligner l’aboutissement d’un tel album, qui recèle tous les trésors pour ravir les moussaillons métalliques en quête d’envolées lyriques Lire la suite Nightwish : Endless forms most beautiful

FOALS : What went down

Il ne faut pas attendre bien longtemps pour que le rock efficace et emmené des Foals nous habite de nouveau, comme c’est à chaque fois le cas : speed, lorsqu’il n’est pas rageur, conservant cet aspect aérien qui lui confère un aspect universel. Lire la suite FOALS : What went down

Django Django : Born under Saturn

Django Django s’est illustré dès son premier album éponyme par ses compositions pop où s’exprime un art parfaitement maîtrisé des mélodies entêtantes et refrains aériens directement hérités des Beatles Lire la suite Django Django : Born under Saturn

Aaron : We cut the night

Au moment imprévisible où ses lignes vocales sobres et sombres avaient rencontré son électro pointilliste, Aaron s’était imposé, dès les premières notes de « Artificial landing on neverland », et bien en-deçà de la reconnaissance que le titre « U-Turn (Lily) » a bien pu lui offrir pour sa part en marge du film « Je vais bien ne t’en fais pas », comme la référence française Lire la suite Aaron : We cut the night

JIMM : « Je voulais un disque nerveux et homogène | I wanted a nervous and homogeneous record  » (Interview)

Cette semaine, nous avons souhaité vous présenter JIMM, son rock teigneux, ses paroles bien senties, son style à la No One Is Innocent : de quoi se remettre les idées en place ! Interview ! Lire la suite JIMM : « Je voulais un disque nerveux et homogène | I wanted a nervous and homogeneous record  » (Interview)

Carrières de lumières : matière au rêve | subject for dreaming

Pénétrer une véritable cathédrale de roche, et, le temps d’habituer ses yeux, être plongé dans un monde parallèle fait d’art et de lumière, pouvoir caresser la matière,
Lire la suite Carrières de lumières : matière au rêve | subject for dreaming

The Blackstone co : « le groupe a besoin de s’exprimer en live avant tout | We first need to play live  » (interview)

Nous vous présentions il y maintenant quelques semaines les premières démos de The Blackstone co., groupe originaire du Sud de la France, qui, ses compos sous le bras, s’en va conquérir les oreilles chastes du public rock et métal dans une rencontre scénique qui s’est faite attendre. Soyez rassurés, ces gars-là seront enfin sur les planches ce vendredi 9 octobre au Korrigan (Aix-en-Provence / Luynes), aux côtés de Mils, Caregivers et Volt Face. Nous avons souhaité leur poser quelques questions … Lire la suite The Blackstone co : « le groupe a besoin de s’exprimer en live avant tout | We first need to play live  » (interview)

Melline : « BIG BANG TCHIC ET BANG ! » (Interview)

Cette semaine, rencontre avec Melline, jeune artiste/formation de pop-rock française, que vous avez découverte à la une, pour qui vous pouvez voter (comme toujours) et qui a accepté de répondre à nos habituelles dix questions … Lire la suite Melline : « BIG BANG TCHIC ET BANG ! » (Interview)

Les journées du Patrimoine (et vous ?) | Heritage days (and you ?)

IMG_4705Les journées du patrimoine sont toujours l’occasion de découvrir de nouveaux lieux, historiques, Lire la suite Les journées du Patrimoine (et vous ?) | Heritage days (and you ?)

RIP Henning Mankel

L’auteur de romans Suédois Henning Mankel est mort à l’âge de 67 ans. Lire la suite RIP Henning Mankel

The Maccabees : Marks to prove it

L’enfance d’un auditeur restera toujours marquée par ce simple geste, accompagné d’une petite angoisse, seul ou entre potes, devant la platine : du saphir ou diamant sur la grande roue noire, à la touche Play qu’une simple empreinte actionne, les rites ont évolué, pas leur signification. Lire la suite The Maccabees : Marks to prove it

Arts : Human Being Human (You man ?)

C’est une nouvelle pour personne, le monde est en crise. En crise économique, certes, en crise politique, assurément, en crise identitaire surtout : mondialisation, globalisation, communautarismes sectaires en tous genres, devenir planétaire, l’homme ne s’est jamais autant regardé le nombril, ventant la constellation de ses autosatisfactions Lire la suite Arts : Human Being Human (You man ?)

Holy Hell Ink : « Marquer ma vie sur ma peau | Ink my life on my skin »

Cette semaine, nous nous intéressons aux tatouages et avons proposé notre une à Holy Hell Ink, jolie jeune femme de 28 ans, l’occasion d’un témoignage personnel sur cette pratique underground, devenue art graphique, qui trouve dans son élargissement au grand public tout à la fois une reconnaissance, une forme de respect et un risque de perte de sens indéniable. Lire la suite Holy Hell Ink : « Marquer ma vie sur ma peau | Ink my life on my skin »

VOTEZ POUR HOLY HELL INK | VOTE FOR HOLY HELL INK

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Interview : Elryshka

Nous avons souhaité faire plus ample connaissance avec Elryshka, auteure de la une de cette semaine, pour laquelle vous pouvez continuer de voter. Voici donc l’interview à laquelle elle a accepté de répondre, en dix questions, comme toujours … Lire la suite Interview : Elryshka

The Imaginary Suitcase : Fake blood from real wounds

The imaginary Suitcase évolue dans un champ définitivement déconcertant de la folk song (« Matty Groves », « The Village »), quelque part le long de ces routes, si longues qu’on a le temps de s’y remémorer les petites blessures de l’âme, un pas devant l’autre pour Lire la suite The Imaginary Suitcase : Fake blood from real wounds

Guy Béart est parti | RIP Guy Béart

Le chanteur et compositeur, connu pour avoir écrit de grands classiques du répertoire de la chanson Française, et père de l’actrice Emmanuelle Béart, s’est éteint à l’âge de 85 ans.

French singer and composer, known for having written classic songs of french variety, and father of the actress Emmanuelle Béart is dead, at 85.

Cinestézic : Une idée lumineuse | An enlighted idea

samhealyA l’occasion du Festival international du court-métrage d’Édimbourg, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) et Richard Happer ont décroché le prix du meilleur film dans le défi lancé par les organisateurs autour de “la lumière”. L’idée développée par les deux auteurs dans « Sunrise » est tout simplement géniale, révélatrice de la magie du monde, et renvoie tout bonnement les concepts de réalité augmentée loin derrière une ligne de départ que le monde en soi a déjà franchi depuis l’origine. Il n’y avait guère que l’homme pour ne pas s’en être rendu compte et manifestement que Richard Happer et Sam Healy, dont les échappées en solitaire sont de plus en plus remarquables et remarquées, pour le lui rappeler. Un film parfaitement saisissant.


At the Edimburgh international short film festival, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) and Richard Happer won the prize of the best movie in the challenge launched by the organizers around  » the light « . The idea developed by both authors in « Sunrise » is simply brilliant, revealing of the magic of the world, and sends back quite simply the concepts of reality increased far behind a starting line that the world in itself has already crossed since the origin. There was hardly only Man not to have realized it and obviously only Richard Happer and Sam Healy, whose solo breakaways are more and more remarkable and noticed, to remind it to him. A perfectly striking movie.

Stromae : sous le signe du cancer | under the sign of the cancer

Le revoilà le trublion Belge qui agace nos neurones de l’apparente simplicité de ses chansons, pourtant sensibles, presque évidentes finalement, comme si elles avaient toujours fait partie non pas du paysage musical mais de nous, côté clair ou côté obscur. On ne l’attendait pas nécessairement sur cette face-là, Stromae, qui part, dans son dernier clip, à la rencontre du cancer, plus qu’il ne l’évoque d’ailleurs : « quand c’est ? » se joue des évidences, met à jour la peur, le doute, l’espoir, l’impuissance, tour à tour compagnons de route de celles et ceux qui ont été touchés par cet ignoble horla, presque invisible pour les autres, et que l’artiste laisse se déployer autour de lui dans toute son injuste puissance pour en mieux révéler l’intime violence, la dure réalité. Impossible de rester insensible au travail visuel sur ce clip, car dès les premières secondes, le corps-même de Stromae, seul sur scène, se débattant contre la maladie qui le ronge, n’est plus que l’ombre de lui-même, le symbole de la bête qui le déchire, revêt à son tour ce caractère inhumain de la maladie, qui tente de le résumer, de le ramener entièrement à son ignominie. « Cancer, cancer, dis-moi quand c’est ? Cancer, cancer, qui est le prochain ? » répète l’auteur, représentant, en écho au déploiement du cancer à l’intérieur du corps, son irrémédiable conquête du monde, par l’invasion de la salle entière dans laquelle il se produit. L’excellent travail de Stromae, qui interroge ouvertement l’identité de la personne humaine dans la maladie, mais aussi son accompagnement et celui de ses proches, la possibilité de traiter la douleur, ne doit pas faire oublier l’énorme travail déployé depuis des années par les professionnels de santé, les associations et certaines initiatives individuelles, pour la recherche bien entendu, mais aussi la prévention, l’accompagnement social et médical, la communication, autant d’énergie et de résultats probants qui apportent globalement une touche positive dans ce grand tableau noir, sans parvenir jamais à effacer la souffrance qui touche, intimement.


Here comes back the Belgian troublemaker who annoys our neurons of the visible simplicity of his songs, nevertheless sensitive, almost obvious finally, as if they had always been there, not in the musical landscape but within us, on the clear or dark side. We did not wait for him inevitably on this one, Stromae, who leaves, in his last clip, to the meeting of the cancer, more than he evokes it moreover:  » when it is ? “(1) is a song that deceives obvious facts, updates the fear, the doubt, the hope, the powerlessness, alternately fellows of those who were affected by this vile Horla (cf. the novel by Guy de Maupassant), almost invisible for the others, and which the artist lets deploy around him in all its inequitable power to reveal for the better the inmost violence, the harsh reality. Impossible to remain insensible in the visual work on this clip, because from the first seconds, the body of Stromae, alone on stage, struggling against the disease which eats away at him, is not more than the shadow of himself, the symbol of the animal which tears him, embodies in his turn this inhuman nature of the disease, which tries to resume him, to concentrate him completely to its ignominy. « Cancer, cancer, tell me when it is? Cancer, cancer, which is the next on your list ? » repeats the author, representing, in echo to the deployment of the cancer inside the body, its irreparable conquest of the world, by the invasion of the whole room in which Stromae plays his role. His excellent work, which questions openly the identity of the human person in the disease, but also her support and that of her close parents and friends, the possibility of handling the pain, does not have to lead to forget the enormous work deployed for years by the healthcare professionals, the associations and certain individual initiatives, for the research naturally, but also the prevention, the social and medical help, the communication, so much energy and convincing results which bring globally a positive touch in this big blackboard, without succeeding ever in erasing the suffering which affects more confidentially.

(1) In French, Stromae uses the double-sense in pronunciation for the word “cancer” if you consider that “er” can be said [é] too –> cancer = quand c’est)

VOTEZ POUR ELRYSHKA | VOTE FOR ELRYSHKA

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Le cuir, c’est fantastique | Leather is fantastic

SOUNDLYFE fait sa une, cette semaine, avec le travail d’Elryshka Art, jeune créatrice d’univers fantastiques, qui utilise de nombreux accessoires pour arriver à convier le public dans ces espaces oniriques, notamment ceux d’Expérimentalys, un créateur Marseillais, « artisan du cuir », à qui nous avons demandé, en quelques questions, de nous parler de son métier, qui est assurément une passion assumée, dont la source d’inspiration est loin de tarir.
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+ que Démo : The Imaginary Suitcase

The Imaginary suitcase, alias Laurent Leemans, est originaire de Belgique, où il compose et délivre sur scène son rock aux accents folk, bercé au rythme de Nick Cave, avec qui il partage plus qu’il ne lui emprunte, Lire la suite + que Démo : The Imaginary Suitcase

French Fries : Zone Libre PolyUrbaine

Zone Libre, duo fondé par le guitariste Serge Teyssot-Gay (Noir Désir, Interzone) et le batteur Cyril Bilbeaud (Sloy, Thé Hakola, Versari), pratique autant l’improvisation libre en ciné-concerts que les compositions structurées/déstructurées d’un « free-rock » explorateur. Après 1 album instrumental (« Faites vibrer La Chair » en 2007) et 2 albums rock/rap d’une noirceur d’apocalypse (« L’Angle Mort » en 2009 et « Les Contes du Chaos » en 2011), Zone Libre se colorise et devient PolyUrbaine, où les riffs de guitare dialoguent avec les patterns de batterie pour orchestrer un afro/rock/rap/beat embrassant riffs du rock, flow du rap, rythmes impairs orientaux et polyrythmies africaines.

C’est la Polyrythmie-des-zones-Urbaines, où les traditions culturelles, scansions des langues et des histoires, se côtoient et s’entremêlent, se juxtaposent et s’entrecroisent, s’hybrident et s’archipélisent vers un Tout-Monde en perpétuelle (r)évolution. Pour PolyUrbaine, Zone Libre accueille les textes et les voix de :

– Mike Ladd , poète et rappeur New-Yorkais auteur de 10 albums plus collaborations diverses comme Company Flow, Saul Williams, Cannibal Ox, Vijay Iyer…

– Marc Nammour , poète et rappeur Franco-Libanais auteur de 3 albums sous le nom La Canaille (« Une goutte de miel dans un litre de plomb » – 2009, « Par temps de rage » – 2011, « La nausée » – 2014.)

facebook.com/pages/Zone-Libre-PolyUrbaine

« Les politiques exploitent les peurs, le racisme et la misogynie regagnent du terrain et redoublent de violence. Clip féministe, « la montagne » affiche sur les murs urbains les visages de femmes, illustres ou anonymes, qui ont ouvert la voie pour que les « droits de l’homme » deviennent les « droits humains ».

D’Olympes de Gouges à Rosa Parks, d’Angela Davis à Anna Politovskaïa, d’Harriet Tubman à Nawal Al Saadawi, des plus célèbres aux plus cachées, les femmes en lutte font avancer la vie et reculer les ténèbres. POUR TOUS. » Serge Teyssot-Gay.


Free zone, duet based by the guitarist Serge Teyssot gay (Noir Désir, Interzone) and the drummer Cyril Bilbeaud (Sloy, Tea Hakola, Versari), practices as much the free improvisation in movies-concerts as the compositions structured / unstructured of a « free-rock » explorer. After 1 instrumental album ( » Made vibrate The Flesh » in 2007) and 2 albums rock / rap looking like the blackness of apocalypse ( » The Dead angle » in 2009 and « The Tales of the Chaos » in 2011), Free Zone colorizes and becomes PolyUrbaine, where the riffs of guitar has a dialogue with the patterns of battery to orchestrate an Afro/ rock / rap / beat kissing riffs of the rock, flow of the rap, oriental odd rhythms and African multi-rhythmic.

It is Polyrythmie-des-zones-Urbaines, where the cultural traditions, the scansions of the languages and the stories, mix and become entangled, juxtapose and cross, gathered as archipelago towards an All-World in perpetual (r)evolution. For PolyUrbaine, Free Zone welcomes texts and voices(votes) of:
– Mike Ladd, poet and New York rapper author of 10 albums more collaborations diverse as Company Flow, Saül Williams, Cannibal Ox, Vijay Iyer …
– Marc Nammour, poet and French-Lebanese rapper author of 3 albums under the name The Villain ( » A drop of honey in a liter of lead  » – on 2009,  » By time of fury  » – on 2011,  » The nausea  » – on 2014.)

facebook.com/pages/Zone-Libre-PolyUrbaine

 » The politics exploit the fears, the racism and the misogyny get back of the ground and double violence. Feminist clip,  » the mountain  » poster on the urban walls women’s faces, illustrious or anonymous, which opened the way so that « rights of the human » become « human rights ». 

From Olympes de Gouges to Rosa Parks, from Angela Davis to Anna Politovskaïa, from Harriet Tubman to Nawal Al Saadawi, of the most famous in the most hidden, the striking women take forward the life and to move back the darkness. FOR ALL.  » Serge Teyssot-Gay.

Crédits photo : Ced Forban (c)


« La Montagne » – extrait de l’album « Polyurbaine »
Sortie le 16 octobre
En concert le 2/12 à la Maroquinerie
Toutes les dates : http://bit.ly/1XG5Ynr
Plus d’infos : http://on.fb.me/1K57klW


 » The Mountain  » – extracts from the album  » Polyurbaine « 

Released on October 16th

In concert 2/12 in La Maroquinerie (Paris – France)

All dates : http://bit.ly/1XG5Ynr
More infos : http://on.fb.me/1K57klW

Nothing Compares : Lullaby (Editors / The Cure)

Nothing compares, la rubrique qui vous fait écouter les reprises de titres, pour les redécouvrir autrement … Lire la suite Nothing Compares : Lullaby (Editors / The Cure)

From Nowhere : Jesca Hoop

Toujours en quête de vous faire découvrir des talents trop méconnus (notamment en France), dans notre rubrique From Nowhere, nous mettons à nu pour vous cette semaine la belle et talentueuse Jesca Hoop, que son dernier album en date, Undress, révèle au mieux de sa forme, dans une réécriture de titres déjà franchement bien ficelés. Mais projetons-nous quelques instants des années en arrière … Lire la suite From Nowhere : Jesca Hoop

SUEDE : retour en 2016 | Back in 2016

Suede va sortir enfin un nouvel album, Night Thoughts début 2016. Lire la suite SUEDE : retour en 2016 | Back in 2016

MELA : The moony sessions (écoute |listening)

Retrouvez Mela dans [S]oundlyfe Hebdo #13 à paraître ce dimanche 6 septembre 2015.

Mela will be in [S]oundlyfe Hebdo #13 out on sunday, september 6th 2015.

God awaits me across the river (Superhalo)

Premier single extrait du nouvel album à paraître de Superhalo (Pologne)

Superhalo’s first single from upcoming second album of Superhalo (Poland).

Réalisateur | Director: Szymon Swoboda

Carina Round : The diva dance

Nos lecteurs assidus ont croisé de nombreuses fois déjà Carina Round dans nos pages, jeune artiste Anglaise, dont nous louons les talents, à grand renfort de qualificatifs, pour sa carrière personnelle comme pour ses participations à d’autres projets ou groupes, auxquels elle apporte, non sans une féminité toute en finesse, un vent de folie qu’elle seule sembler savoir animer, et qui transforme tout ce qu’elle touche en un mélange harmonieux de sensibilité et d’énergie pop.

« Toute la puissance rock de la voix de Carina, sur laquelle le fond répétitif invite à se concentrer et qui l’inscrit dans une sorte de danse hypnotique, à laquelle il fait bon se laisser prendre. »

Le dernier en date de ses albums, Tigermending, participe de ce rayonnement, notamment grâce à des titres comme le génial « Pick of the phone », ou le fameux « Girl and the ghost », titre entêtant et virevoltant, déjà remixé par les non moins tortueux Puscifer, vous aurez reconnu l’un des groupes de James Keenan Maynard, leader indétrônable de Tool, meneur d’A Perfect Circle, qui semble s’amuser, depuis quelques années avec des albums plus provocants les uns que les autres, dont le sublime Conditions of my parole se détache, pourtant.

(on n’a pas résisté à ce live, où un invité surprise ravira plus d’un d’entre vous : une perle, en somme)

Album du mois dans Soundlyfe à sa sortie, cet opus livre en effet un rock éthéré, habité par un esprit très particulier qui lui donne toute son étrangeté et livre tout son onirisme à la fois. Carina Round, qui fait partie de cette aventure à l’apparence burlesque, n’est pas étrangère à cette poésie sonore et l’on attend avec d’autant plus d’impatience le nouveau Puscifer annoncé pour bientôt. Un prêté pour un rendu, le mix de Puscifer sur « Girl and the ghost » se révéla assez sombre d’intimité et puissamment rock, Puscifer lui apportant une profondeur très différente de l’esprit original insufflé par Carina Round.

Carina roundCette fois-ci, c’est avec Girl and the ghost Lord and Master mixes que la diva pop nous revient, single de deux titres : l’un, version radio, l’autre en version longue (près de 8 minutes 30), à l’occasion duquel le single d’origine, transformé en véritable cavalcade dance, flirtant ça et là avec l’électro et la techno, révèle étonnamment toute la puissance rock de la voix de Carina, sur laquelle le fond répétitif invite à se concentrer et qui l’inscrit dans une sorte de danse hypnotique, à laquelle il fait bon se laisser prendre.

Gageons que les amateurs de bons mixes sauront programmer rapidement sur les platines européennes cette excellente initiative.

Parallèlement, Carina sort donc Tigermixes, l’album de remixes, où l’on retrouve Puscifer, LCD soundsystem, mais aussi Curt Smith des Tears For fears (son côté prog ?) et des talents de la scène underground Anglaise mais pas seulement (Billy Corgan des Smashing Pumpkins …). Voilà une vraie bonne nouvelle de rentrée et un album à se mettre très vite sous la dent. Pour le reste, on attend impatiemment de nouvelles chansons de Carina, lorsque l’actualité avec Puscifer le lui permettra, sans doute, et on espère rapidement la voir enflammer nos scènes hexagonales, comme elle le fit lors de son dernier passage à Paris.


Our diligent readers met of numerous times already Carina Round in our pages, young English artist, whose talents we praise, with a lot of qualifiers, for her personal career as for her participations to other projects or bands, to which she brings, not without a femininity quite in delicacy, a wave of madness that she only seems to know how to liven up, and which transforms all that she touches in a harmonious mixture of sensibility and pop energy.

The latest one of her albums, Tigermending, contribute to this brilliance, in particular thanks to songs as the brilliant « Pick of the phone », or famous  » Girl and the ghost », heady and circling song, already remixed by the most tortuous Puscifer, you will have recognized one of the bands of James Keenan Maynard, unassailable leader of Tool, leader of A Perfect Circle, who seems to have fun, since a few years with so provocating albums, from which sublime Conditions of my parole gets loose, nevertheless.

( We did not resist this live, where a surprise guest will delight more of one of you: a pearl, as a matter of fact)

Album of the month in Soundlyfe at its release, this opus indeed delivers an ethereal rock, inhabited by a very particular spirit which gives it all its strangeness and delivers all its onirism at the same time. Carina Round, who is a member of this adventure in the comic appearance, is not foreign to this sound poetry and we wait with all the more impatience for new Puscifer announced for soon. One good turn deserves another, the mix of Puscifer on  » Girl and the ghost  » showed itself rather dark of intimacy and powerfully rock, Puscifer bringing it a depth very different from the original spirit breathed by Carina Round.

« All the rock power of Carina’s voice, on which the repetitive rhythm invites to concentrate and which leads us in a kind of hypnotic dance, for which it well makes be allowed take »

This time, it is with Girl and the ghost Lord and Master’s mixes that the pop diva returns to us, single of two tracks: the one, the radio version, the other one in long version (about 8 minutes 30), on the occasion of which the single of origin, transformed into real dance cavalcade, flirting here and there with the electro music and the techno, reveal strangely all the rock power of Carina’s voice, on which the repetitive rhythm invites to concentrate and which leads us in a kind of hypnotic dance, in which we let us bring away.

Let us pledge that the amateurs of real good mix will know how to schedule quickly on the European decks this excellent initiative. At the same time, Carina thus brings out Tigermixes, the album of remix, where we find Puscifer, LCD soundsystem, but also Curt Smith from Tears For fears (her prog side?) and talents of the English underground scene but not only (Billy Corgan from Smashing Pumpkins …). Here is the real good news of this comeback and the album to put very fast under your tooth. For the rest, we wait impatiently for new songs of Carina, when the current event with Puscifer will allow her, doubtless, and we quickly hope to see her firing our national stages, as she made during her last passage in Paris.


Full tracklisting is as follows (official Carina’s site info) :

01. Pick Up The Phone [The Swan Sisters Remix]
(remix by Sierra Swan and Planet Swan)
02. The Last Time [Sonoio Remix]
(remix by Alessandro Cortini)
03. Girl and the Ghost [Puscifer Remix]
(remix by Mat Mitchell)
04. You and Me [The Beta Machine Remix]
(remix by The Beta Machine)
05. Set Fire [Mang-Kon Remix]
(remix by Zac Rae)
06. You Will Be Loved [Curt Smith & The Reverend Charlton Pettus Remix]
(remix by Curt Smith and Charlton Pettus)
07. Marcel Marcel/The Arrangement [Gary Go vs. Thorne Remix]
(Remix by Gary Go and Thorne)
08. Weird Dream [Avan Lava Remix]
(Remix by Ian Pai)
09. Mother’s Pride [Hillstromania Remix]
(Remix by Pelle Hillstrom)
10. The Secret of Drowning [Phil Mossman Remix]
(Remix by Phil Mossman)
11. Simplicity Hurts [Glitterous Remix] (WWW.GLITTEROUS.CO.UK)
12. Go to Go [2000 Years BC Remix] Feat. Billy Corgan.
(Remix by Dan Burns)
Download Card Bonus Track: The Last Time [Puscifer Remix]
(remix by Mat Mitchell)

Hits in era : Volume 1

C’est fait ! La première compilation gratuite à télécharger, réalisée par [S]Mag est enfin en ligne, avec, en tête d’affiche, BRITT ARNESEN (seule et avec son groupe 907BRITT), qui nous fait découvrir de son folk étoilé les contrées lointaines d’Alaska.

Puis, parmi les artistes à découvrir, des quatre coins du monde, les Américains de ZED, qui distille un rock stoner aux accents bluesy qui décoiffe, sur leur second opus, Desperation Blues, suivis de près dans le genre par les Polonais de SUPER HALO et leur excellent opus Czerwona. Coté rock Français, c’est FKV (Fucking Vintage), qui vous secoue les oreilles de leur Forgotten Ways avant d’enflammer les scènes du côté de Carcassonne, ainsi que le combo Parisien explosif NO MORE WAITING et les puissants MISSILES OF OCTOBER (Don’t Panic !).

Diverse, puissante, c’est ainsi que nous imaginions cette série de compilation, en espérant qu’elle vous emplisse les oreilles de belles ondes de choc. La pochette et le booklet de présentation de tout ce beau monde sont également à télécharger, avec les titres de la compilation ICI. Bonne écoute !


It’s done! The first free compilation to download, realized by [S]Mag is finally on-line, with, as special guest, BRITT ARNESEN (solo and with her group 907BRITT), who makes us discover, by her shining folk songs, the far country of Alaska.

Then, among the artists to discover, from the four corners of the world, the Americans of ZED, who distil a stoner rock with bluesy accents which ruffles the hair, on their second opus, Desperation Blues, followed closely in the genre by the Poles of SUPER HALO and their excellent opus Czerwona. Talking about French rock, it is FKV (Fucking Vintage), who shakes your ears with Forgotten Ways before firing stages near Carcassonne (South France), as well as the explosive Parisian comboNO MORE WAITING and the powerful MISSILES OF OCTOBER (Don’t Panic !).

Diverse, powerful, this is the way we imagined this series of compilation, hoping that it fills you the ears of beautiful shock waves. The cover and the booklet that presents all these great people are to be downloaded, with the tracks of the compilation HERE. Good listening!

Danakil : Hypocrites Dub

Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

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Les Finlandais ne nous ont pas habitué à faire dans la demi-mesure. Et ce ne sera encore pas le cas cette fois, avec le nouveau méfait Lire la suite Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

An Pierlé : Ecran total | Large screen

Elle l’a fait ! Depuis sa rencontre à Rennes avec Jaco Van Dormael, sur un festival de musiques de films, An Pierlé savait qu’elle travaillerait un jour avec ce réalisateur Lire la suite An Pierlé : Ecran total | Large screen

Lifestyle : Sur la route de Madison | The way of Madison

Depuis plusieurs années, et en particulier grâce au développement d’internet, puis des réseaux sociaux et enfin des communautés de spécialistes, le nombre de sites dédiés aux modèles, comprenez aux amateurs et amatrices de mannequinat, a explosé, parmi lesquels Book.fr, kabook.fr, mais aussi focale31.com et tant d’autres. Bien normal, compte tenu du nombre d’inscrits, qui va croissant, globalement, même si la tendance est, pour une même personne, aux multi-inscriptions. Fort heureusement, si ces sites Lire la suite Lifestyle : Sur la route de Madison | The way of Madison

Iron Maiden : Speed of light

L’heure des bilans | Time for assessment

Si vous avez parcouru notre agenda, vous avez du constater que l’heure des festivals n’est pas encore terminée, puisque nombre de régions font l’effort de maintenir ouverte une scène musicale et artistique au-delà des seuls enjeux du tourisme estival. Pourtant, peu ou prou, le vin est tiré et l’heure des premiers bilans a sonné. [S]oundlyfe a choisi, plutôt que de vous offrir une déferlante de chiffres impressionnants et qui ne refléteraient pas la réalité de ce qui se passe, d’ouvrir une réflexion autour de la question de la survie de nos festivals. Lire la suite L’heure des bilans | Time for assessment

Laura MVULA : un titre original | original soundtrack

La chanteuse Britannique Laura MVULA vient d’enregistrer sa contribution au film The Man from Uncle de Guy Ritchie, avec le titre « You work for me ». Un titre d’ores et déjà salué par ses fans comme par la critique, et révélé sur le site de Pigeons and Planes. Soul, ce titre est taillé à la manière du travail d’Adele pour 007, à la fois carré, puissant et plein de mystère.


The British singer Laura MVULA has just recorded her contribution to the movie The Man from Uncle by Guy Ritchie, with the track You work for me. A song already greeted by her fans as by the criticism, and revealed on the site of Pigeons and Planes. Soul, this title is cut in the style of the work of Adele for 007, at the same time angular, powerful and full of mystery.

Joss Stone : Water for your soul

On l’attendait de pied ferme ce nouvel album de la demoiselle, tant les précédents nous avaient retourné le cerveau, mis les sens en ébullition, et le voilà enfin, au coeur de l’été Lire la suite Joss Stone : Water for your soul

The Blackstone co : The betrayer

Chaud devant : les clips de rentrée | Be careful : clips for comeback

C’est la rentrée et avec elle son lot de clips en tous sens … On se disait qu’on se mettrait bien sous la dent quelques notes imagées d’Alicia Keys, la classe incarnée, n’est-ce pas Monsieur Naguy, qui n’a sans doute toujours pas oublié son live à Taratata avec la grande dame ; sinon quelque chose de visuel, version Woodkid ? Rien de tout ça. Alors nous sommes allés flirter côté grand public …

On le disait chaud le nouveau clip de Rita Ora avec rien moins que Chris Brown pour lui donner la répartie. Avouons qu’on a connu bien plus caliente et qu’au final, cette petite historiette sans deux sous d’originalité n’a effectivement d’autre intérêt que les jolies formes des deux tourtereaux. Suffisant pour maintenir un souffle estival sur la rentrée, et commercialement, une fois ajouté au côté people.

Pour le reste, on cherchera avec un peu plus d’intérêt dans les lignes musicalement faciles de Zedd, mais franchement efficaces (à noter la présence de Jon Bellion), un portrait de génération qui donne à réfléchir. Nous laisserons les jeunes lectrices et lecteurs de ces lignes réagir sur ce que leur inspire ce clip … et vous, c’était quoi votre clip de la rentrée ?

On s’est finalement dit que rien ne nous obligeait à rentrer tout de suite, alors on a suivi Lou Doillon dans ses errances et on trouvé que finalement c’était sympa l’été indien, sans corps dénudé, sans défi démesuré, tranquille, quoi, histoire de profiter un peu de la vie, comme on l’aime, idéale, quelques instants encore …. chuuuttt !


It is the comeback and with it, its lot of clips in all directions … We said to ourselves that we would appreciate some Alicia Keys’ full of imagery notes, the embodied class, isn’t it Mister Naguy, who didn’t forget doubtless still the live sound in Taratata with the great lady ; otherwise something visual, why not Woodkid art ? Nothing of all this. Then we went to flirt consumer side…

We said it warmly Rita Ora’s new clip with nothing less than Chris Brown to give her the repartee. Let us admit that we knew much more caliente and that definitively, this small little story without two money of originality has actually other interest than the attractive forms of both young turtledoves. Being enough for maintaining a summer breath on the comeback, and commercially, once added to the people side.

For the rest, we shall look with a little more interest in the musically easy lines of Zedd, but openly effective (to note Jon Bellion’s presence), for a portrait of generation which gives pause for thought. We shall let the young girls and boys, readers of these lines, react on what inspires them this clip. And you, what is your clip for this comeback 2015 ?

We finally said to ourselves that nothing obliged us to return at once, then we followed Lou Doillon in his wanderings and one found that finally it was nice the Indian summer, without bare body, without disproportionate challenge, just be quiet, just to take advantage a few of the life, as we like it, ideal, a few moments still …. shhhhh …

Holding Sand : Hell bent

Joss Stone : The Answer

Water Tank : Surrender

Disc’idéal : Gorillaz (Gorillaz)

Dès les premières notes de cet éponyme « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible d’échapper au côté taillée sur mesure de cette musique, qui mêle, sous un aspect presque brouillon, les traits de standards pop à la frivolité d’innovations, telles que seule une bande de fous menés par Damon Albarn (Blur) était capable de réaliser. Belle alchimie que cet opus, qui groove sec, de rythmes et riffs bien sentis (« Tomorrow comes today »), qui rappellent l’attachement du groupe au rock (« Punk ») et à la pop (« 19-2000 ») tout autant qu’à l’électro (« Man research »), auquel il emprunte, outre l’iconographie, un sens du refrain entêtant (« Clint Eastwood ») et l’assurance de tubes planétaires. Le rendez-vous étant pris, rien n’a, à l’époque, permis d’en différer les effets et ce premier opus de Gorillaz, projet qui va vite devenir un groupe à part entière, va connaître une reconnaissance planétaire, à la hauteur de l’innovation que ce son et cette approche globale de la musique décloisonnée vont jeter à la face de l’auditeur moyen. Hip-hop, aux accents de bande originale de film (« sound check »), ce Gorillaz impose la bande à Albarn comme un sérieux out-sider des grandes productions léchées du moment, le talent et l’originalité en plus.


From the first notes of this eponym « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible to escape the side cut to measure by this music, which mixes, under an aspect almost draft, the lines of pop standards with the frivolity of innovations, such as only a band of madmen led by Damon Albarn (Blur) was capable of realizing. Beautiful alchemy that this opus, which groove dry, of rhythms and well felt riffs ( » Tomorrow comes today « ), which remind the attachment of the group to the rock (« Punk ») and to the pop (« 19-2000″) just as much as to the electro music ( » Man research « ), to which it borrows, besides the iconography, a sense of the tune making dizzy ( » Clint Eastwood « ) and the insurance of global tubes. The meeting being taken, nothing allowed, at the time, to postpone the effects from it and this first opus of Gorillaz, the project which is fast going to become a full band, is going to know a global gratitude, as high as the innovation which this sound and this global approach of the opened up music are going to throw in face of the average auditor. Hip-hop, with touches of original movie soundtrack (« sound check « ), this Gorillaz imposes the band of Albarn as a severe outsider of the big productions licked of the moment, plus the talent and the originality.

Berlin avant la techno, du post-punk à la chute du mur (Frédéric Cisnal)

La musique est le champ le plus cultivé ces dernières années par les maisons d’édition pour y faire pousser telle biographie, telle histoire d’une telle, non sans une certaine lassitude des lecteurs qui lisent entre les lignes une commande par trop visible d’un éditeur pour exploiter le filon d’une rentrée un peu grise : les gens ne lisent plus comme avant … Et quoiqu’on en dise, les jeunes, si ! Qu’à cela ne tienne, publions sur des sujets qui les passionnent ! Force est de constater que le nouvel ouvrage de Frédéric Cisnal Lire la suite Berlin avant la techno, du post-punk à la chute du mur (Frédéric Cisnal)

Cinéstézic : Flaming creatures (Seventeen at this time)

jacksmith

Cinestézic explore les bandes originales de films ou spectacles.

Pour évoquer le travail très riche de Seventeen at this time, nous nous contenterons de faire référence à l’oeuvre qui a inspiré l’excellent travail des Français (afin d’éviter de froisser les âmes sensibles)  Lire la suite Cinéstézic : Flaming creatures (Seventeen at this time)

French fries : Phases cachées

French fries met en valeur les artistes de la scène Française.

Phases_Cachees

Il est peu de dire que le hip-hop ne foisonne pas sur nos pages, parce que nous avons toujours voulu rendre hommage à un hip-hop classieux, porteur de sens, respectueux du verbe et que dans la moisson des vingt-cinq dernières années, il n’y a ni en France ni à l’étranger que quelques formations qui nous ont conquis, il est vrai. Phases Cachées en fait partie, Lire la suite French fries : Phases cachées

THE ARRS : KHRONOS

Les Parisiens de The Arrs n’en sont pas à leur premier méfait, puisque le groupe a plusieurs albums à son actif, aux compositions tonitruantes mais lyriques, qui ont toutes contribué à faire de The Arrs l’un des plus grands groupes de la scène métal Française actuelle. Le chant en Français adopté par le groupe lui permet d’être compris par le public de l’hexagone, d’autant que ses textes réfléchis, porteurs d’un message puissant, méritent d’être entendus. Cette exception française n’a nullement empêché le groupe de se faire connaître internationalement.

« Un nouvel album haut en couleurs, dévastateur par ses riffs, tellurique par ses rythmiques, et tranchant dans ses textes. »

Autant d’atouts qui laissaient présager un nouvel album haut en couleurs, dévastateur par ses riffs, tellurique par ses rythmiques, et tranchant dans ses textes, d’une actualité malheureusement frappante. Khronos est de ces disques qui rassemblent un public au-delà des seuls amateurs de death, death-core ou grind, puisque la musicalité qui lui sert d’ossature flirte avec des origines heavy et thrash incontestables. Il ne devrait donc pas tarder à attérir sur vos platines. Quant au groupe, vous pourrez aller les soutenir en live à l’occasion d’une tournée dont les premières dates sont parues, comme celle du 7 novembre prochain au Divan du monde, à paris (France). On sent bien maintenant que vous êtes chauffés à blanc ce désir irrésistible de pousser une gueulante avec the Arrs ; en guise d’exutoire, voici le titre, juste excellent, extrait de ce nouvel album, intitulé « Du ciel et de la terre ».

The Parisian of The Arrs are not for their first misdeed there, because the band has several albums to its credit, in the resounding but lyric compositions, which all contributed to make of The Arrs one of the biggest bands of the current French metal scene. The lyrics in French adopted by the band allows to be understood by the public of our country, especially as their thoughtful texts, carriers of a powerful message, deserve to be understood. This French exception prevented by no means the band from be known internationally.

« A new colourful, devastating album by its riffs, telluric by its rhythmic, and sharp edge in its texts, due to an unfortunately striking current events. »

TheArrs

So many assets which led to predict a new colourful, devastating album by its riffs, telluric by its rhythmic, and sharp edge in its texts, due to an unfortunately striking current events. Khronos is now among these records which gather a public beyond the only amateurs of death, death-core or grind, because the musicality which is of use to it as skeleton flirts with heavy and thrash indisputable origins. It should not thus delay landing on your decks. As for the band, you can go to support them live on the occasion of a tour there the first dates of which are appeared, as that of next November 7th to the Divan of the world in Paris (France). We are now sure that you are warmed to white with this irresistible desire to push a loud cry with the Arrs; by way of deliverance, here is the track, just excellent, extract from this new album, entitled « Du ciel et de la Terre » ( » Of the sky and the earth « ).