Archives du mot-clé electro

VOTEZ POUR OXY HART | VOTE FOR OXY HART

Chaque semaine, vous pouvez voter pour la « une » afin de lui donner une chance de devenir la une du mois. L’artiste de la « une » gagnante :

– fera la couverture du mensuel [S] Mag du mois,

– sera à la « une » de notre page Facebook durant le mois suivant,

– entrera en lice pour la désignation par nos lecteurs de la une de l’année, qui fera l’objet d’une édition Hors Série de [S] Mag, début 2016.

Pour soutenir l’artiste de la semaine, cliquez ci-dessous. Merci. Vous pouvez également partager autour de vous afin d’inviter vos proches à voter à leur tour.

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Metric : Pagans in Vegas

Pour les amateurs, Metric, c’est Metric. Pour les autres, ces trublions de Toronto (Canada) traversent la scène internationale depuis plusieurs années, à grand renfort d’albums inclassables, plein à craquer de références, mais aussi de hits qui font du bien, Lire la suite Metric : Pagans in Vegas

FOALS : What went down

Il ne faut pas attendre bien longtemps pour que le rock efficace et emmené des Foals nous habite de nouveau, comme c’est à chaque fois le cas : speed, lorsqu’il n’est pas rageur, conservant cet aspect aérien qui lui confère un aspect universel. Lire la suite FOALS : What went down

Django Django : Born under Saturn

Django Django s’est illustré dès son premier album éponyme par ses compositions pop où s’exprime un art parfaitement maîtrisé des mélodies entêtantes et refrains aériens directement hérités des Beatles Lire la suite Django Django : Born under Saturn

Aaron : We cut the night

Au moment imprévisible où ses lignes vocales sobres et sombres avaient rencontré son électro pointilliste, Aaron s’était imposé, dès les premières notes de « Artificial landing on neverland », et bien en-deçà de la reconnaissance que le titre « U-Turn (Lily) » a bien pu lui offrir pour sa part en marge du film « Je vais bien ne t’en fais pas », comme la référence française Lire la suite Aaron : We cut the night

Janet Jackson : Unbreakable

Quelques notes, quelques paroles, tout est clair et limpide : Janet Jackson est de retour, pour de bon, drapée de titres soul (« After you fall », « well traveled ») qui flirtent avec la pop si chère à feu son frère Michaël Lire la suite Janet Jackson : Unbreakable

Arts : Human Being Human (You man ?)

C’est une nouvelle pour personne, le monde est en crise. En crise économique, certes, en crise politique, assurément, en crise identitaire surtout : mondialisation, globalisation, communautarismes sectaires en tous genres, devenir planétaire, l’homme ne s’est jamais autant regardé le nombril, ventant la constellation de ses autosatisfactions Lire la suite Arts : Human Being Human (You man ?)

Julia Holter : Have you in my wilderness

Julia Holter est de retour avec un album plus pop-électro que ses précédents, qui s’ouvre sur le single « Feel You », paru cet été sur Youtube, et qui pose les grandes lignes de l’opus : des compositions Lire la suite Julia Holter : Have you in my wilderness

Cinestézic : Une idée lumineuse | An enlighted idea

samhealyA l’occasion du Festival international du court-métrage d’Édimbourg, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) et Richard Happer ont décroché le prix du meilleur film dans le défi lancé par les organisateurs autour de “la lumière”. L’idée développée par les deux auteurs dans « Sunrise » est tout simplement géniale, révélatrice de la magie du monde, et renvoie tout bonnement les concepts de réalité augmentée loin derrière une ligne de départ que le monde en soi a déjà franchi depuis l’origine. Il n’y avait guère que l’homme pour ne pas s’en être rendu compte et manifestement que Richard Happer et Sam Healy, dont les échappées en solitaire sont de plus en plus remarquables et remarquées, pour le lui rappeler. Un film parfaitement saisissant.


At the Edimburgh international short film festival, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) and Richard Happer won the prize of the best movie in the challenge launched by the organizers around  » the light « . The idea developed by both authors in « Sunrise » is simply brilliant, revealing of the magic of the world, and sends back quite simply the concepts of reality increased far behind a starting line that the world in itself has already crossed since the origin. There was hardly only Man not to have realized it and obviously only Richard Happer and Sam Healy, whose solo breakaways are more and more remarkable and noticed, to remind it to him. A perfectly striking movie.

Dream Nation : Entre dans l’autre monde | Access the other world

POUR CLOTURER LA TECHNO PARADE, LE FESTIVAL DREAM NATION EST DE RETOUR !

Après le succès de la première édition sold-out le 13 septembre 2014, avec plus de 12 000 participants, le Festival Dream Nation est de retour ! Lire la suite Dream Nation : Entre dans l’autre monde | Access the other world

From Nowhere : Thievery Corporation

Les Américains de Thievery Corporation se sont fait connaître à la fin des années 90’s, grâce à un mélange de trip-hop, lounge et d’électronique, le tout enrobé de Lire la suite From Nowhere : Thievery Corporation

Chaud devant : les clips de rentrée | Be careful : clips for comeback

C’est la rentrée et avec elle son lot de clips en tous sens … On se disait qu’on se mettrait bien sous la dent quelques notes imagées d’Alicia Keys, la classe incarnée, n’est-ce pas Monsieur Naguy, qui n’a sans doute toujours pas oublié son live à Taratata avec la grande dame ; sinon quelque chose de visuel, version Woodkid ? Rien de tout ça. Alors nous sommes allés flirter côté grand public …

On le disait chaud le nouveau clip de Rita Ora avec rien moins que Chris Brown pour lui donner la répartie. Avouons qu’on a connu bien plus caliente et qu’au final, cette petite historiette sans deux sous d’originalité n’a effectivement d’autre intérêt que les jolies formes des deux tourtereaux. Suffisant pour maintenir un souffle estival sur la rentrée, et commercialement, une fois ajouté au côté people.

Pour le reste, on cherchera avec un peu plus d’intérêt dans les lignes musicalement faciles de Zedd, mais franchement efficaces (à noter la présence de Jon Bellion), un portrait de génération qui donne à réfléchir. Nous laisserons les jeunes lectrices et lecteurs de ces lignes réagir sur ce que leur inspire ce clip … et vous, c’était quoi votre clip de la rentrée ?

On s’est finalement dit que rien ne nous obligeait à rentrer tout de suite, alors on a suivi Lou Doillon dans ses errances et on trouvé que finalement c’était sympa l’été indien, sans corps dénudé, sans défi démesuré, tranquille, quoi, histoire de profiter un peu de la vie, comme on l’aime, idéale, quelques instants encore …. chuuuttt !


It is the comeback and with it, its lot of clips in all directions … We said to ourselves that we would appreciate some Alicia Keys’ full of imagery notes, the embodied class, isn’t it Mister Naguy, who didn’t forget doubtless still the live sound in Taratata with the great lady ; otherwise something visual, why not Woodkid art ? Nothing of all this. Then we went to flirt consumer side…

We said it warmly Rita Ora’s new clip with nothing less than Chris Brown to give her the repartee. Let us admit that we knew much more caliente and that definitively, this small little story without two money of originality has actually other interest than the attractive forms of both young turtledoves. Being enough for maintaining a summer breath on the comeback, and commercially, once added to the people side.

For the rest, we shall look with a little more interest in the musically easy lines of Zedd, but openly effective (to note Jon Bellion’s presence), for a portrait of generation which gives pause for thought. We shall let the young girls and boys, readers of these lines, react on what inspires them this clip. And you, what is your clip for this comeback 2015 ?

We finally said to ourselves that nothing obliged us to return at once, then we followed Lou Doillon in his wanderings and one found that finally it was nice the Indian summer, without bare body, without disproportionate challenge, just be quiet, just to take advantage a few of the life, as we like it, ideal, a few moments still …. shhhhh …

Disc’idéal : Gorillaz (Gorillaz)

Dès les premières notes de cet éponyme « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible d’échapper au côté taillée sur mesure de cette musique, qui mêle, sous un aspect presque brouillon, les traits de standards pop à la frivolité d’innovations, telles que seule une bande de fous menés par Damon Albarn (Blur) était capable de réaliser. Belle alchimie que cet opus, qui groove sec, de rythmes et riffs bien sentis (« Tomorrow comes today »), qui rappellent l’attachement du groupe au rock (« Punk ») et à la pop (« 19-2000 ») tout autant qu’à l’électro (« Man research »), auquel il emprunte, outre l’iconographie, un sens du refrain entêtant (« Clint Eastwood ») et l’assurance de tubes planétaires. Le rendez-vous étant pris, rien n’a, à l’époque, permis d’en différer les effets et ce premier opus de Gorillaz, projet qui va vite devenir un groupe à part entière, va connaître une reconnaissance planétaire, à la hauteur de l’innovation que ce son et cette approche globale de la musique décloisonnée vont jeter à la face de l’auditeur moyen. Hip-hop, aux accents de bande originale de film (« sound check »), ce Gorillaz impose la bande à Albarn comme un sérieux out-sider des grandes productions léchées du moment, le talent et l’originalité en plus.


From the first notes of this eponym « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible to escape the side cut to measure by this music, which mixes, under an aspect almost draft, the lines of pop standards with the frivolity of innovations, such as only a band of madmen led by Damon Albarn (Blur) was capable of realizing. Beautiful alchemy that this opus, which groove dry, of rhythms and well felt riffs ( » Tomorrow comes today « ), which remind the attachment of the group to the rock (« Punk ») and to the pop (« 19-2000″) just as much as to the electro music ( » Man research « ), to which it borrows, besides the iconography, a sense of the tune making dizzy ( » Clint Eastwood « ) and the insurance of global tubes. The meeting being taken, nothing allowed, at the time, to postpone the effects from it and this first opus of Gorillaz, the project which is fast going to become a full band, is going to know a global gratitude, as high as the innovation which this sound and this global approach of the opened up music are going to throw in face of the average auditor. Hip-hop, with touches of original movie soundtrack (« sound check « ), this Gorillaz imposes the band of Albarn as a severe outsider of the big productions licked of the moment, plus the talent and the originality.

Cinéstézic : Flaming creatures (Seventeen at this time)

jacksmith

Cinestézic explore les bandes originales de films ou spectacles.

Pour évoquer le travail très riche de Seventeen at this time, nous nous contenterons de faire référence à l’oeuvre qui a inspiré l’excellent travail des Français (afin d’éviter de froisser les âmes sensibles)  Lire la suite Cinéstézic : Flaming creatures (Seventeen at this time)

[S] Hebdo n°13

C’est le grand retour de [S]oundlyfe et de ses hebdos. Nouvelle formule : votre site internet préféré s’étant très étoffé, l’hebdo s’en va pour sa part creuser l’actualité à l’occasion de mini-dossiers et zooms, entre autres bonnes surprises. Lire la suite [S] Hebdo n°13

Kasabian : 48:13

C’est avec un album patiné à l’électro (« Doomsday »), parfois un rien abusive (« Explodes »), flirtant avec la BO de film (« Shiva », « Mortis », « Clouds »), que Kasabian nous revient enfin. Lire la suite Kasabian : 48:13

Elysian Fields : For house cats and Sea fans

Une nouvelle fois, Jennifer Charles et ses comparses nous entrouvrent les portes de leur univers fantasmagorique, sorte de cabinet de curiosités vivantes, où se côtoient les histoires d’un jour et les poésies de toujours, Lire la suite Elysian Fields : For house cats and Sea fans