Archives du mot-clé clip

JIMM : « Je voulais un disque nerveux et homogène | I wanted a nervous and homogeneous record  » (Interview)

Cette semaine, nous avons souhaité vous présenter JIMM, son rock teigneux, ses paroles bien senties, son style à la No One Is Innocent : de quoi se remettre les idées en place ! Interview ! Lire la suite JIMM : « Je voulais un disque nerveux et homogène | I wanted a nervous and homogeneous record  » (Interview)

VOTEZ POUR JIMM | VOTE FOR JIMM

Chaque semaine, vous pouvez voter pour la « une » afin de lui donner une chance de devenir la une du mois. L’artiste de la « une » gagnante :

– fera la couverture du mensuel [S] Mag du mois,

– sera à la « une » de notre page Facebook durant le mois suivant,

– entrera en lice pour la désignation par nos lecteurs de la une de l’année, qui fera l’objet d’une édition Hors Série de [S] Mag, début 2016.

Pour soutenir l’artiste de la semaine, cliquez ci-dessous. Merci. Vous pouvez également partager autour de vous afin d’inviter vos proches à voter à leur tour.

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The Maccabees : Marks to prove it

L’enfance d’un auditeur restera toujours marquée par ce simple geste, accompagné d’une petite angoisse, seul ou entre potes, devant la platine : du saphir ou diamant sur la grande roue noire, à la touche Play qu’une simple empreinte actionne, les rites ont évolué, pas leur signification. Lire la suite The Maccabees : Marks to prove it

Cinestézic : Une idée lumineuse | An enlighted idea

samhealyA l’occasion du Festival international du court-métrage d’Édimbourg, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) et Richard Happer ont décroché le prix du meilleur film dans le défi lancé par les organisateurs autour de “la lumière”. L’idée développée par les deux auteurs dans « Sunrise » est tout simplement géniale, révélatrice de la magie du monde, et renvoie tout bonnement les concepts de réalité augmentée loin derrière une ligne de départ que le monde en soi a déjà franchi depuis l’origine. Il n’y avait guère que l’homme pour ne pas s’en être rendu compte et manifestement que Richard Happer et Sam Healy, dont les échappées en solitaire sont de plus en plus remarquables et remarquées, pour le lui rappeler. Un film parfaitement saisissant.


At the Edimburgh international short film festival, Sam Healy (North Atlantic Oscillation) and Richard Happer won the prize of the best movie in the challenge launched by the organizers around  » the light « . The idea developed by both authors in « Sunrise » is simply brilliant, revealing of the magic of the world, and sends back quite simply the concepts of reality increased far behind a starting line that the world in itself has already crossed since the origin. There was hardly only Man not to have realized it and obviously only Richard Happer and Sam Healy, whose solo breakaways are more and more remarkable and noticed, to remind it to him. A perfectly striking movie.

Stromae : sous le signe du cancer | under the sign of the cancer

Le revoilà le trublion Belge qui agace nos neurones de l’apparente simplicité de ses chansons, pourtant sensibles, presque évidentes finalement, comme si elles avaient toujours fait partie non pas du paysage musical mais de nous, côté clair ou côté obscur. On ne l’attendait pas nécessairement sur cette face-là, Stromae, qui part, dans son dernier clip, à la rencontre du cancer, plus qu’il ne l’évoque d’ailleurs : « quand c’est ? » se joue des évidences, met à jour la peur, le doute, l’espoir, l’impuissance, tour à tour compagnons de route de celles et ceux qui ont été touchés par cet ignoble horla, presque invisible pour les autres, et que l’artiste laisse se déployer autour de lui dans toute son injuste puissance pour en mieux révéler l’intime violence, la dure réalité. Impossible de rester insensible au travail visuel sur ce clip, car dès les premières secondes, le corps-même de Stromae, seul sur scène, se débattant contre la maladie qui le ronge, n’est plus que l’ombre de lui-même, le symbole de la bête qui le déchire, revêt à son tour ce caractère inhumain de la maladie, qui tente de le résumer, de le ramener entièrement à son ignominie. « Cancer, cancer, dis-moi quand c’est ? Cancer, cancer, qui est le prochain ? » répète l’auteur, représentant, en écho au déploiement du cancer à l’intérieur du corps, son irrémédiable conquête du monde, par l’invasion de la salle entière dans laquelle il se produit. L’excellent travail de Stromae, qui interroge ouvertement l’identité de la personne humaine dans la maladie, mais aussi son accompagnement et celui de ses proches, la possibilité de traiter la douleur, ne doit pas faire oublier l’énorme travail déployé depuis des années par les professionnels de santé, les associations et certaines initiatives individuelles, pour la recherche bien entendu, mais aussi la prévention, l’accompagnement social et médical, la communication, autant d’énergie et de résultats probants qui apportent globalement une touche positive dans ce grand tableau noir, sans parvenir jamais à effacer la souffrance qui touche, intimement.


Here comes back the Belgian troublemaker who annoys our neurons of the visible simplicity of his songs, nevertheless sensitive, almost obvious finally, as if they had always been there, not in the musical landscape but within us, on the clear or dark side. We did not wait for him inevitably on this one, Stromae, who leaves, in his last clip, to the meeting of the cancer, more than he evokes it moreover:  » when it is ? “(1) is a song that deceives obvious facts, updates the fear, the doubt, the hope, the powerlessness, alternately fellows of those who were affected by this vile Horla (cf. the novel by Guy de Maupassant), almost invisible for the others, and which the artist lets deploy around him in all its inequitable power to reveal for the better the inmost violence, the harsh reality. Impossible to remain insensible in the visual work on this clip, because from the first seconds, the body of Stromae, alone on stage, struggling against the disease which eats away at him, is not more than the shadow of himself, the symbol of the animal which tears him, embodies in his turn this inhuman nature of the disease, which tries to resume him, to concentrate him completely to its ignominy. « Cancer, cancer, tell me when it is? Cancer, cancer, which is the next on your list ? » repeats the author, representing, in echo to the deployment of the cancer inside the body, its irreparable conquest of the world, by the invasion of the whole room in which Stromae plays his role. His excellent work, which questions openly the identity of the human person in the disease, but also her support and that of her close parents and friends, the possibility of handling the pain, does not have to lead to forget the enormous work deployed for years by the healthcare professionals, the associations and certain individual initiatives, for the research naturally, but also the prevention, the social and medical help, the communication, so much energy and convincing results which bring globally a positive touch in this big blackboard, without succeeding ever in erasing the suffering which affects more confidentially.

(1) In French, Stromae uses the double-sense in pronunciation for the word “cancer” if you consider that “er” can be said [é] too –> cancer = quand c’est)

French Fries : Zone Libre PolyUrbaine

Zone Libre, duo fondé par le guitariste Serge Teyssot-Gay (Noir Désir, Interzone) et le batteur Cyril Bilbeaud (Sloy, Thé Hakola, Versari), pratique autant l’improvisation libre en ciné-concerts que les compositions structurées/déstructurées d’un « free-rock » explorateur. Après 1 album instrumental (« Faites vibrer La Chair » en 2007) et 2 albums rock/rap d’une noirceur d’apocalypse (« L’Angle Mort » en 2009 et « Les Contes du Chaos » en 2011), Zone Libre se colorise et devient PolyUrbaine, où les riffs de guitare dialoguent avec les patterns de batterie pour orchestrer un afro/rock/rap/beat embrassant riffs du rock, flow du rap, rythmes impairs orientaux et polyrythmies africaines.

C’est la Polyrythmie-des-zones-Urbaines, où les traditions culturelles, scansions des langues et des histoires, se côtoient et s’entremêlent, se juxtaposent et s’entrecroisent, s’hybrident et s’archipélisent vers un Tout-Monde en perpétuelle (r)évolution. Pour PolyUrbaine, Zone Libre accueille les textes et les voix de :

– Mike Ladd , poète et rappeur New-Yorkais auteur de 10 albums plus collaborations diverses comme Company Flow, Saul Williams, Cannibal Ox, Vijay Iyer…

– Marc Nammour , poète et rappeur Franco-Libanais auteur de 3 albums sous le nom La Canaille (« Une goutte de miel dans un litre de plomb » – 2009, « Par temps de rage » – 2011, « La nausée » – 2014.)

facebook.com/pages/Zone-Libre-PolyUrbaine

« Les politiques exploitent les peurs, le racisme et la misogynie regagnent du terrain et redoublent de violence. Clip féministe, « la montagne » affiche sur les murs urbains les visages de femmes, illustres ou anonymes, qui ont ouvert la voie pour que les « droits de l’homme » deviennent les « droits humains ».

D’Olympes de Gouges à Rosa Parks, d’Angela Davis à Anna Politovskaïa, d’Harriet Tubman à Nawal Al Saadawi, des plus célèbres aux plus cachées, les femmes en lutte font avancer la vie et reculer les ténèbres. POUR TOUS. » Serge Teyssot-Gay.


Free zone, duet based by the guitarist Serge Teyssot gay (Noir Désir, Interzone) and the drummer Cyril Bilbeaud (Sloy, Tea Hakola, Versari), practices as much the free improvisation in movies-concerts as the compositions structured / unstructured of a « free-rock » explorer. After 1 instrumental album ( » Made vibrate The Flesh » in 2007) and 2 albums rock / rap looking like the blackness of apocalypse ( » The Dead angle » in 2009 and « The Tales of the Chaos » in 2011), Free Zone colorizes and becomes PolyUrbaine, where the riffs of guitar has a dialogue with the patterns of battery to orchestrate an Afro/ rock / rap / beat kissing riffs of the rock, flow of the rap, oriental odd rhythms and African multi-rhythmic.

It is Polyrythmie-des-zones-Urbaines, where the cultural traditions, the scansions of the languages and the stories, mix and become entangled, juxtapose and cross, gathered as archipelago towards an All-World in perpetual (r)evolution. For PolyUrbaine, Free Zone welcomes texts and voices(votes) of:
– Mike Ladd, poet and New York rapper author of 10 albums more collaborations diverse as Company Flow, Saül Williams, Cannibal Ox, Vijay Iyer …
– Marc Nammour, poet and French-Lebanese rapper author of 3 albums under the name The Villain ( » A drop of honey in a liter of lead  » – on 2009,  » By time of fury  » – on 2011,  » The nausea  » – on 2014.)

facebook.com/pages/Zone-Libre-PolyUrbaine

 » The politics exploit the fears, the racism and the misogyny get back of the ground and double violence. Feminist clip,  » the mountain  » poster on the urban walls women’s faces, illustrious or anonymous, which opened the way so that « rights of the human » become « human rights ». 

From Olympes de Gouges to Rosa Parks, from Angela Davis to Anna Politovskaïa, from Harriet Tubman to Nawal Al Saadawi, of the most famous in the most hidden, the striking women take forward the life and to move back the darkness. FOR ALL.  » Serge Teyssot-Gay.

Crédits photo : Ced Forban (c)


« La Montagne » – extrait de l’album « Polyurbaine »
Sortie le 16 octobre
En concert le 2/12 à la Maroquinerie
Toutes les dates : http://bit.ly/1XG5Ynr
Plus d’infos : http://on.fb.me/1K57klW


 » The Mountain  » – extracts from the album  » Polyurbaine « 

Released on October 16th

In concert 2/12 in La Maroquinerie (Paris – France)

All dates : http://bit.ly/1XG5Ynr
More infos : http://on.fb.me/1K57klW

Real Jam : Steven Tyler / Russian Street musician

Impossible de ne pas consacrer notre Real Jam, rencontre scénique improbable ou magique, à Steven Tyler (Aerosmith), Lire la suite Real Jam : Steven Tyler / Russian Street musician

The Dead Weather : Enfin ! | It was time !

Les Dead Weather ont balancé sur le web un « I feel love (every million miles) » qui inaugure leur nouvel album Lire la suite The Dead Weather : Enfin ! | It was time !

Cocorosie : behind the scene

Les soeurs Cocorosie sont dans l’Hebdo #13 cette semaine, à paraître demain.

Cocorosie are in [S]oundlyfe Hebdo #13, this week, out on Sunday September, 6th.

God awaits me across the river (Superhalo)

Premier single extrait du nouvel album à paraître de Superhalo (Pologne)

Superhalo’s first single from upcoming second album of Superhalo (Poland).

Réalisateur | Director: Szymon Swoboda

Danakil : Hypocrites Dub

The Winery Dogs : Debouts sur leurs pattes | Standing on their legs

Ritchie Kotzen, Bill Sheehan et Mike Portnoy (ex-Dream Theater), alias The Winery Dogs, sont de retour avec un second album, Lire la suite The Winery Dogs : Debouts sur leurs pattes | Standing on their legs

Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

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Les Finlandais ne nous ont pas habitué à faire dans la demi-mesure. Et ce ne sera encore pas le cas cette fois, avec le nouveau méfait Lire la suite Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

Iron Maiden : Speed of light

Laura MVULA : un titre original | original soundtrack

La chanteuse Britannique Laura MVULA vient d’enregistrer sa contribution au film The Man from Uncle de Guy Ritchie, avec le titre « You work for me ». Un titre d’ores et déjà salué par ses fans comme par la critique, et révélé sur le site de Pigeons and Planes. Soul, ce titre est taillé à la manière du travail d’Adele pour 007, à la fois carré, puissant et plein de mystère.


The British singer Laura MVULA has just recorded her contribution to the movie The Man from Uncle by Guy Ritchie, with the track You work for me. A song already greeted by her fans as by the criticism, and revealed on the site of Pigeons and Planes. Soul, this title is cut in the style of the work of Adele for 007, at the same time angular, powerful and full of mystery.

The Blackstone co : The betrayer

Chaud devant : les clips de rentrée | Be careful : clips for comeback

C’est la rentrée et avec elle son lot de clips en tous sens … On se disait qu’on se mettrait bien sous la dent quelques notes imagées d’Alicia Keys, la classe incarnée, n’est-ce pas Monsieur Naguy, qui n’a sans doute toujours pas oublié son live à Taratata avec la grande dame ; sinon quelque chose de visuel, version Woodkid ? Rien de tout ça. Alors nous sommes allés flirter côté grand public …

On le disait chaud le nouveau clip de Rita Ora avec rien moins que Chris Brown pour lui donner la répartie. Avouons qu’on a connu bien plus caliente et qu’au final, cette petite historiette sans deux sous d’originalité n’a effectivement d’autre intérêt que les jolies formes des deux tourtereaux. Suffisant pour maintenir un souffle estival sur la rentrée, et commercialement, une fois ajouté au côté people.

Pour le reste, on cherchera avec un peu plus d’intérêt dans les lignes musicalement faciles de Zedd, mais franchement efficaces (à noter la présence de Jon Bellion), un portrait de génération qui donne à réfléchir. Nous laisserons les jeunes lectrices et lecteurs de ces lignes réagir sur ce que leur inspire ce clip … et vous, c’était quoi votre clip de la rentrée ?

On s’est finalement dit que rien ne nous obligeait à rentrer tout de suite, alors on a suivi Lou Doillon dans ses errances et on trouvé que finalement c’était sympa l’été indien, sans corps dénudé, sans défi démesuré, tranquille, quoi, histoire de profiter un peu de la vie, comme on l’aime, idéale, quelques instants encore …. chuuuttt !


It is the comeback and with it, its lot of clips in all directions … We said to ourselves that we would appreciate some Alicia Keys’ full of imagery notes, the embodied class, isn’t it Mister Naguy, who didn’t forget doubtless still the live sound in Taratata with the great lady ; otherwise something visual, why not Woodkid art ? Nothing of all this. Then we went to flirt consumer side…

We said it warmly Rita Ora’s new clip with nothing less than Chris Brown to give her the repartee. Let us admit that we knew much more caliente and that definitively, this small little story without two money of originality has actually other interest than the attractive forms of both young turtledoves. Being enough for maintaining a summer breath on the comeback, and commercially, once added to the people side.

For the rest, we shall look with a little more interest in the musically easy lines of Zedd, but openly effective (to note Jon Bellion’s presence), for a portrait of generation which gives pause for thought. We shall let the young girls and boys, readers of these lines, react on what inspires them this clip. And you, what is your clip for this comeback 2015 ?

We finally said to ourselves that nothing obliged us to return at once, then we followed Lou Doillon in his wanderings and one found that finally it was nice the Indian summer, without bare body, without disproportionate challenge, just be quiet, just to take advantage a few of the life, as we like it, ideal, a few moments still …. shhhhh …

Spock’s Beard : Bennett Built a Time Machine

Holding Sand : Hell bent

Joss Stone : The Answer

Symphony X : Kiss of fire

Water Tank : Surrender

THE ARRS : KHRONOS

Les Parisiens de The Arrs n’en sont pas à leur premier méfait, puisque le groupe a plusieurs albums à son actif, aux compositions tonitruantes mais lyriques, qui ont toutes contribué à faire de The Arrs l’un des plus grands groupes de la scène métal Française actuelle. Le chant en Français adopté par le groupe lui permet d’être compris par le public de l’hexagone, d’autant que ses textes réfléchis, porteurs d’un message puissant, méritent d’être entendus. Cette exception française n’a nullement empêché le groupe de se faire connaître internationalement.

« Un nouvel album haut en couleurs, dévastateur par ses riffs, tellurique par ses rythmiques, et tranchant dans ses textes. »

Autant d’atouts qui laissaient présager un nouvel album haut en couleurs, dévastateur par ses riffs, tellurique par ses rythmiques, et tranchant dans ses textes, d’une actualité malheureusement frappante. Khronos est de ces disques qui rassemblent un public au-delà des seuls amateurs de death, death-core ou grind, puisque la musicalité qui lui sert d’ossature flirte avec des origines heavy et thrash incontestables. Il ne devrait donc pas tarder à attérir sur vos platines. Quant au groupe, vous pourrez aller les soutenir en live à l’occasion d’une tournée dont les premières dates sont parues, comme celle du 7 novembre prochain au Divan du monde, à paris (France). On sent bien maintenant que vous êtes chauffés à blanc ce désir irrésistible de pousser une gueulante avec the Arrs ; en guise d’exutoire, voici le titre, juste excellent, extrait de ce nouvel album, intitulé « Du ciel et de la terre ».

The Parisian of The Arrs are not for their first misdeed there, because the band has several albums to its credit, in the resounding but lyric compositions, which all contributed to make of The Arrs one of the biggest bands of the current French metal scene. The lyrics in French adopted by the band allows to be understood by the public of our country, especially as their thoughtful texts, carriers of a powerful message, deserve to be understood. This French exception prevented by no means the band from be known internationally.

« A new colourful, devastating album by its riffs, telluric by its rhythmic, and sharp edge in its texts, due to an unfortunately striking current events. »

TheArrs

So many assets which led to predict a new colourful, devastating album by its riffs, telluric by its rhythmic, and sharp edge in its texts, due to an unfortunately striking current events. Khronos is now among these records which gather a public beyond the only amateurs of death, death-core or grind, because the musicality which is of use to it as skeleton flirts with heavy and thrash indisputable origins. It should not thus delay landing on your decks. As for the band, you can go to support them live on the occasion of a tour there the first dates of which are appeared, as that of next November 7th to the Divan of the world in Paris (France). We are now sure that you are warmed to white with this irresistible desire to push a loud cry with the Arrs; by way of deliverance, here is the track, just excellent, extract from this new album, entitled « Du ciel et de la Terre » ( » Of the sky and the earth « ).

La Chiva Gantiva : Vivo

En matière de tectonique des plaques, tout commence par une légère dépression, en profondeur, qui met en branle la machine, tandis que tout un tas de vibrations se font sentir, qui emportent peu à peu avec elles l’ensemble des inerties. Bien souvent pourtant, pour soi, tout a commencé par le sel qui se déplaçait sur la table, comme pris par une soudaine envie de liberté, d’improvisation et qui nous emporte dans sa danse.

C’est ce piment-là que La Chiva Gantiva injecte dans chacune de ses compositions, de sorte que les trois Colombiens exilés à Bruxelles, entourés maintenant d’un tas de jeunes artistes Belges, qui aux cuivres, qui aux cordes, livrent avec Vivo, leur nouvel album, un beau panel de leur talent. Baignés à la culture afro-funk des années 7Os, à laquelle ils ont mêlé celle, autrement dansante, de leur Colombie d’origine, à grands renforts de percussions caribéennes, convoquant là la cumbia, là la salsa, et bien d’autres rythmiques (chirimia, champeta, …), chacune apportant son originalité propre à ce raz-de-marée électro-funky, qui n’est pas sans rappeler les emportements d’une Mano Negra qui manque dans le paysage de déréliction actuel, ou encore des Négresses Vertes, à l’énergie si compulsive.

Il semble bien qu’au-delà de la vague de renouveau du genre, pour laquelle la Belgique sait se faire terre d’accueil, comme elle a toujours su le faire, que ses recrues soient d’origine latino ou africaine, la Chiva Gantiva parvienne à se hisser en figure porteuse d’un message positif de partage, de valeurs, d’énergie constructive commune, qui ne saurait laisser indifférent et qui ramène la musique et la danse au cœur de considérations tout simplement humaines. Que viva la Chiva gantiva !


Regarding plate tectonics, everything begins with a light depression, in depth, which sets in motion the machine, whereas a whole lot of vibrations are felt, whichtake little by little with them all the slowness. Very often nevertheless, for oneself, everything began with the salt which moved on the table, as taken by a sudden desire for freedom, for improvisation and which takes us in its dance.

It is this hot pepper which La Chiva Gantiva injects in each of its compositions, so that these three Colombians exiled in Brussels, surrounded now with a heap of young Belgian artists, who in brass instruments, who in chords, deliver with Vivo, their new album, a beautiful panel of their talent. Bathed in the culture afro-funk of the years 7Os, with which they mixed that, otherwise dance, of their original Colombia, with a lot of Caribbean percussions, summoning there the cumbia, there the salsa, and many others rhythmic (chirimia, champeta), each bringing the originality appropriate to this electro-funky tidal wave, which is reminiscent of the furies of Mano Negra which is lacking in the current landscape of dereliction, or still Négresses vertes, with their energy so compulsive.

It seems good that beyond the wave of revival of the genre, for which Belgium knows how to be made land of welcome, as it knew always how to make it, as its recruits are of origin South American or African, La Chiva Gantiva succeeds in raising itself in expanding figure of a positive message of sharing, values, common constructive energy, which could not leave unmoved and which returns the music and the dance at the heart of simply human considerations. Que viva la Chiva gantiva !