Archives du mot-clé art

Carrières de lumières : matière au rêve | subject for dreaming

Pénétrer une véritable cathédrale de roche, et, le temps d’habituer ses yeux, être plongé dans un monde parallèle fait d’art et de lumière, pouvoir caresser la matière,
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Arts : Human Being Human (You man ?)

C’est une nouvelle pour personne, le monde est en crise. En crise économique, certes, en crise politique, assurément, en crise identitaire surtout : mondialisation, globalisation, communautarismes sectaires en tous genres, devenir planétaire, l’homme ne s’est jamais autant regardé le nombril, ventant la constellation de ses autosatisfactions Lire la suite Arts : Human Being Human (You man ?)

Stephanie Marazzo : « J’aime emporter l’art avec moi partout où je vais| I love carrying the art with me wherever I go. »

Et voilà notre dernier entretien, avec Stéphanie Marazzo, jeune modèle alternative professionnelle, qui a répondu à nos 10 questions, pour éclairer notre approche de ce sujet un peu hors normes qu’est le tatouage …

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Tatouage : t’as tout du vrai | Tatoo : only the real

Le tatouage, dont l’origine est historiquement ethnique et, selon les endroits, religieuse, est en premier lieu le signe d’une appartenance. Il protège celui qui le porte, lui procure la force, entre autres vertus, contrebalancées par son utilisation esclavagiste ou militaire, pour « marquer » certaines personnes, en fonction de leur statut, de leur origine, de leur croyance, comme on fera plus tard des animaux. C’est cette conception Lire la suite Tatouage : t’as tout du vrai | Tatoo : only the real

Holy Hell Ink : « Marquer ma vie sur ma peau | Ink my life on my skin »

Cette semaine, nous nous intéressons aux tatouages et avons proposé notre une à Holy Hell Ink, jolie jeune femme de 28 ans, l’occasion d’un témoignage personnel sur cette pratique underground, devenue art graphique, qui trouve dans son élargissement au grand public tout à la fois une reconnaissance, une forme de respect et un risque de perte de sens indéniable. Lire la suite Holy Hell Ink : « Marquer ma vie sur ma peau | Ink my life on my skin »

Interview : Elryshka

Nous avons souhaité faire plus ample connaissance avec Elryshka, auteure de la une de cette semaine, pour laquelle vous pouvez continuer de voter. Voici donc l’interview à laquelle elle a accepté de répondre, en dix questions, comme toujours … Lire la suite Interview : Elryshka

French Fries : Zone Libre PolyUrbaine

Zone Libre, duo fondé par le guitariste Serge Teyssot-Gay (Noir Désir, Interzone) et le batteur Cyril Bilbeaud (Sloy, Thé Hakola, Versari), pratique autant l’improvisation libre en ciné-concerts que les compositions structurées/déstructurées d’un « free-rock » explorateur. Après 1 album instrumental (« Faites vibrer La Chair » en 2007) et 2 albums rock/rap d’une noirceur d’apocalypse (« L’Angle Mort » en 2009 et « Les Contes du Chaos » en 2011), Zone Libre se colorise et devient PolyUrbaine, où les riffs de guitare dialoguent avec les patterns de batterie pour orchestrer un afro/rock/rap/beat embrassant riffs du rock, flow du rap, rythmes impairs orientaux et polyrythmies africaines.

C’est la Polyrythmie-des-zones-Urbaines, où les traditions culturelles, scansions des langues et des histoires, se côtoient et s’entremêlent, se juxtaposent et s’entrecroisent, s’hybrident et s’archipélisent vers un Tout-Monde en perpétuelle (r)évolution. Pour PolyUrbaine, Zone Libre accueille les textes et les voix de :

– Mike Ladd , poète et rappeur New-Yorkais auteur de 10 albums plus collaborations diverses comme Company Flow, Saul Williams, Cannibal Ox, Vijay Iyer…

– Marc Nammour , poète et rappeur Franco-Libanais auteur de 3 albums sous le nom La Canaille (« Une goutte de miel dans un litre de plomb » – 2009, « Par temps de rage » – 2011, « La nausée » – 2014.)

facebook.com/pages/Zone-Libre-PolyUrbaine

« Les politiques exploitent les peurs, le racisme et la misogynie regagnent du terrain et redoublent de violence. Clip féministe, « la montagne » affiche sur les murs urbains les visages de femmes, illustres ou anonymes, qui ont ouvert la voie pour que les « droits de l’homme » deviennent les « droits humains ».

D’Olympes de Gouges à Rosa Parks, d’Angela Davis à Anna Politovskaïa, d’Harriet Tubman à Nawal Al Saadawi, des plus célèbres aux plus cachées, les femmes en lutte font avancer la vie et reculer les ténèbres. POUR TOUS. » Serge Teyssot-Gay.


Free zone, duet based by the guitarist Serge Teyssot gay (Noir Désir, Interzone) and the drummer Cyril Bilbeaud (Sloy, Tea Hakola, Versari), practices as much the free improvisation in movies-concerts as the compositions structured / unstructured of a « free-rock » explorer. After 1 instrumental album ( » Made vibrate The Flesh » in 2007) and 2 albums rock / rap looking like the blackness of apocalypse ( » The Dead angle » in 2009 and « The Tales of the Chaos » in 2011), Free Zone colorizes and becomes PolyUrbaine, where the riffs of guitar has a dialogue with the patterns of battery to orchestrate an Afro/ rock / rap / beat kissing riffs of the rock, flow of the rap, oriental odd rhythms and African multi-rhythmic.

It is Polyrythmie-des-zones-Urbaines, where the cultural traditions, the scansions of the languages and the stories, mix and become entangled, juxtapose and cross, gathered as archipelago towards an All-World in perpetual (r)evolution. For PolyUrbaine, Free Zone welcomes texts and voices(votes) of:
– Mike Ladd, poet and New York rapper author of 10 albums more collaborations diverse as Company Flow, Saül Williams, Cannibal Ox, Vijay Iyer …
– Marc Nammour, poet and French-Lebanese rapper author of 3 albums under the name The Villain ( » A drop of honey in a liter of lead  » – on 2009,  » By time of fury  » – on 2011,  » The nausea  » – on 2014.)

facebook.com/pages/Zone-Libre-PolyUrbaine

 » The politics exploit the fears, the racism and the misogyny get back of the ground and double violence. Feminist clip,  » the mountain  » poster on the urban walls women’s faces, illustrious or anonymous, which opened the way so that « rights of the human » become « human rights ». 

From Olympes de Gouges to Rosa Parks, from Angela Davis to Anna Politovskaïa, from Harriet Tubman to Nawal Al Saadawi, of the most famous in the most hidden, the striking women take forward the life and to move back the darkness. FOR ALL.  » Serge Teyssot-Gay.

Crédits photo : Ced Forban (c)


« La Montagne » – extrait de l’album « Polyurbaine »
Sortie le 16 octobre
En concert le 2/12 à la Maroquinerie
Toutes les dates : http://bit.ly/1XG5Ynr
Plus d’infos : http://on.fb.me/1K57klW


 » The Mountain  » – extracts from the album  » Polyurbaine « 

Released on October 16th

In concert 2/12 in La Maroquinerie (Paris – France)

All dates : http://bit.ly/1XG5Ynr
More infos : http://on.fb.me/1K57klW

Daran : Perte de repères | Loss of marks

Chez [S]Mag, cela fait plus de vingt-ans que l’on considère Daran comme l’un des piliers de sa génération, auteur d’albums sans concession, rock, bluesy, presque stoner dernièrement (avec le titre « une caresse une claque » notamment), ou profondément folk, à la manière du Monde perdu, le dernier en date, inscrit dans la longue tradition du récit de voyage. Un errement volontaire, en direction des autres, pour mieux retrouver ses propres fondamentaux, guitare, harmonica et chant à l’appui. Lire la suite Daran : Perte de repères | Loss of marks

Liber le son : Archives (Björk)

On l’attendait, le voici ce support jouant le rôle de catalogue d’exposition de la rétrospective consacrée par le MoMA (Museum of Modern Arts – New York) à la chanteuse Björk et à son oeuvre. Le coffret s’appelle Archives. Lire la suite Liber le son : Archives (Björk)

ISABELLE BANCO : SURFACES (Galerie Lame – Marseille)

expoLAMELa galerie Lame s’est ouverte quai de la Joliette, à Marseille, non loin du J1 (le lieu où l’exposition Le Corbusier a cartonné et où l’on espère que renaîtra, dans le sillon de Marseille Provence 2013, Capitale de la culture, autre chose qu’un Casino à pognon). C’est là aussi que surgit en cette année 2015 l’exposition « Surfaces », qui tente de mettre en lumière la surface de la peau, la surface de l’eau, de la ville aussi, comme un rapport épidermique au monde, une relation sensitive à l’espace qui nous entoure, nous définit aussi.

 « Cette exposition est comme un vin de vigueur qui soudain inonde la toile tendue de notre cornée, fait vibrer notre corde vocale intérieure »

Sur des bâches tendues, puis sur des toiles, des corps de femmes nues (ou pas) révèlent à leur manière cette poésie de la rencontre, qui ne fait sens que lorsque l’un et l’autre se respectent, s’apprivoisent, comme Isabelle BANCO sait si bien le mettre en exergue, dans ces photographies plus universelles qu’intimes. Parce qu’elles sont belles, ces femmes, pleines de féminité, pleines d’humanité, les courbes lovées dans celles de la matière, au point de faire corps avec elle, de mêler leurs silences dans une même respiration. Les mises en scène sont originales, le traitement chromatique aussi, sensible comme le film qui reçut à un instant donné l’impression que ces femmes n’avaient jamais été aussi vivantes, aussi elles-mêmes pourrions-nous oser.

Cette exposition est comme un vin de vigueur qui soudain inonde la toile tendue de notre cornée, fait vibrer notre corde vocale intérieure, qui résonne : « Vous êtes libres, femmes, comme la matière, suffisamment pour montrer au monde l’étendue de ses dépendances ». Et nous de ne plus voir le monde de la même manière, une fois sortis de ce cocon monochrome … comme une renaissance, un peu. Est-ce ce que ressent l’auteure au développement de ses prises ? car la dame, non contente de concentrer un talent certain et une sensibilité remarquable, travaille à l’argentique (oui, à l’ancienne, comme disent certains maintenant). De quoi convaincre, au-delà des seuls visiteurs de cette exposition, les photographes amateurs de fortes sensations.

La galerie est ouverte jeudi vendredi samedi de 16h à 19 h
L’exposition Surfaces, avec plusieurs artistes, dont Isabelle Banco, se prolonge au-delà de l’été, dans la cour intérieure des 1 & 2 quai de la Joliette 13002 MARSEILLE.

Isabelle BANCO a participé pour sa part au quinzième festival européen de la photographie de nu, à Arles (Bouches-du-Rhône – France).

afficheArlesBaux


The gallery LAME opened quay of Joliette, in Marseille, not far from J1 (the place where the exhibition about the architect Le Corbusier was a hit and where we hope that will be reborn, in the furrow of Marseille Provence 2013, Capital of the culture, something else than a Casino with money). It is there as well as appears in this year of 2015 the exhibition Surfaces, that tries to highlight the surface of the skin, the surface of the water, of the city too, as an epidermic relationship to the world, a sensory relation in the space which surrounds us, also defines us.

« This exhibition is as a wine of vigour which suddenly innonde the tense painting of our cornea, makes vibrate our internal vocal cord »

On tense covers, then on paintings, bodies of naked women (or not) reveal in their own way this poetry of the meeting, which makes sense only when both respect themselves, become accustomed, as Isabelle BANCO knows so well how to highlight it, in these photos more universal than personal. Because they are beautiful, these women, full of femininity, full of humanity, curves coiled in those of the material, in the point to be at one with it, to mix their silences in the same breath. Fabrications are original, the chromatic processing also, sensitive as the movie which received at a given the impression moment that these women had never been so alive, also themselves we could dare.

This exhibition is as a wine of vigour which suddenly innonde the tense painting of our cornea, makes vibrate our internal vocal cord, which resounds:  » you are free, women, as the material, enough to show to the world the width of its dependences « . And we not to see any more the world in the same way, once taken out by this monochrome cocoon as a revival, a little. Is it what feels the author in the development of her grips ? Because the artist, not satisfied to concentrate certain talent and remarkable sensibility, works on the argentic (yes, in the old way, as say some people now). What to convince, beyond the only visitors of this exhibition, the amateurish photographers of strong sensations.

The gallery is opened on Thursdays Fridays Saturdays from 4 pm till 7 pm.
The exhibition Surfaces, with several artists, of which Isabelle Banco, goes on beyond the summer, in the inner courtyard of 1 and 2 quay of Joliette 13002 MARSEILLE.

Isabelle BANCO participated for her part in the fifteenth European festival of the photography of nude, in Arles (Bouches-du-Rhône – France).