Archives du mot-clé album

Villagers : Darling arithmetic

Le nouvel album des Villagers était, à la rédaction, l’un des rendez-vous les plus attendus de l’année, pour la simple et bonne raison que ces Irlandais-là ont délivré avec leur précédent {Awayland} l’un des plus beaux albums qu’il nous ait été donné d’écouter un jour. Lire la suite Villagers : Darling arithmetic

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Nightwish : Endless forms most beautiful

Il serait indélicat de ne pas souligner l’aboutissement d’un tel album, qui recèle tous les trésors pour ravir les moussaillons métalliques en quête d’envolées lyriques Lire la suite Nightwish : Endless forms most beautiful

Metric : Pagans in Vegas

Pour les amateurs, Metric, c’est Metric. Pour les autres, ces trublions de Toronto (Canada) traversent la scène internationale depuis plusieurs années, à grand renfort d’albums inclassables, plein à craquer de références, mais aussi de hits qui font du bien, Lire la suite Metric : Pagans in Vegas

FOALS : What went down

Il ne faut pas attendre bien longtemps pour que le rock efficace et emmené des Foals nous habite de nouveau, comme c’est à chaque fois le cas : speed, lorsqu’il n’est pas rageur, conservant cet aspect aérien qui lui confère un aspect universel. Lire la suite FOALS : What went down

Django Django : Born under Saturn

Django Django s’est illustré dès son premier album éponyme par ses compositions pop où s’exprime un art parfaitement maîtrisé des mélodies entêtantes et refrains aériens directement hérités des Beatles Lire la suite Django Django : Born under Saturn

Aaron : We cut the night

Au moment imprévisible où ses lignes vocales sobres et sombres avaient rencontré son électro pointilliste, Aaron s’était imposé, dès les premières notes de « Artificial landing on neverland », et bien en-deçà de la reconnaissance que le titre « U-Turn (Lily) » a bien pu lui offrir pour sa part en marge du film « Je vais bien ne t’en fais pas », comme la référence française Lire la suite Aaron : We cut the night

Janet Jackson : Unbreakable

Quelques notes, quelques paroles, tout est clair et limpide : Janet Jackson est de retour, pour de bon, drapée de titres soul (« After you fall », « well traveled ») qui flirtent avec la pop si chère à feu son frère Michaël Lire la suite Janet Jackson : Unbreakable

Cassandra Wilson : Coming forth by day

Quelle fragilité ! A chaque note de cet opus inclassable, Cassandra Wilson nous love de sa voix chaude pour nous porter à travers l’immensité des émotions, là sous-tendue par un jeu de cordes, là sautillant de blanche en noire sur le clavier de l’aventure humaine, Lire la suite Cassandra Wilson : Coming forth by day

JIMM : « Je voulais un disque nerveux et homogène | I wanted a nervous and homogeneous record  » (Interview)

Cette semaine, nous avons souhaité vous présenter JIMM, son rock teigneux, ses paroles bien senties, son style à la No One Is Innocent : de quoi se remettre les idées en place ! Interview ! Lire la suite JIMM : « Je voulais un disque nerveux et homogène | I wanted a nervous and homogeneous record  » (Interview)

VOTEZ POUR JIMM | VOTE FOR JIMM

Chaque semaine, vous pouvez voter pour la « une » afin de lui donner une chance de devenir la une du mois. L’artiste de la « une » gagnante :

– fera la couverture du mensuel [S] Mag du mois,

– sera à la « une » de notre page Facebook durant le mois suivant,

– entrera en lice pour la désignation par nos lecteurs de la une de l’année, qui fera l’objet d’une édition Hors Série de [S] Mag, début 2016.

Pour soutenir l’artiste de la semaine, cliquez ci-dessous. Merci. Vous pouvez également partager autour de vous afin d’inviter vos proches à voter à leur tour.

Lire la suite VOTEZ POUR JIMM | VOTE FOR JIMM

The Winery Dogs : Hot Streak

Un second album est toujours un bel enjeu pour un groupe, fut-il associé au statut de « super groupe » du fait de ses membres internationalement reconnus pour leur talent comme pour leur carrière : Lire la suite The Winery Dogs : Hot Streak

Melline : « BIG BANG TCHIC ET BANG ! » (Interview)

Cette semaine, rencontre avec Melline, jeune artiste/formation de pop-rock française, que vous avez découverte à la une, pour qui vous pouvez voter (comme toujours) et qui a accepté de répondre à nos habituelles dix questions … Lire la suite Melline : « BIG BANG TCHIC ET BANG ! » (Interview)

Chaos Frame : Paths to Exile

Voilà bien l’un de ces excellents albums qui doivent figurer sur l’étagère de tout amateur de progressif qui se respecte, quelque part entre Symphony X Lire la suite Chaos Frame : Paths to Exile

The Maccabees : Marks to prove it

L’enfance d’un auditeur restera toujours marquée par ce simple geste, accompagné d’une petite angoisse, seul ou entre potes, devant la platine : du saphir ou diamant sur la grande roue noire, à la touche Play qu’une simple empreinte actionne, les rites ont évolué, pas leur signification. Lire la suite The Maccabees : Marks to prove it

Exxiles : Oblivion

L’artwork en mains, nous aurions donné notre petit doigt à couper que cet Oblivion serait marqué au fer d’un métal progressif dont nous connaissons pour l’avoir vu naître les extrêmes qualités, comme les pires défauts. Lire la suite Exxiles : Oblivion

Arts : Human Being Human (You man ?)

C’est une nouvelle pour personne, le monde est en crise. En crise économique, certes, en crise politique, assurément, en crise identitaire surtout : mondialisation, globalisation, communautarismes sectaires en tous genres, devenir planétaire, l’homme ne s’est jamais autant regardé le nombril, ventant la constellation de ses autosatisfactions Lire la suite Arts : Human Being Human (You man ?)

Julia Holter : Have you in my wilderness

Julia Holter est de retour avec un album plus pop-électro que ses précédents, qui s’ouvre sur le single « Feel You », paru cet été sur Youtube, et qui pose les grandes lignes de l’opus : des compositions Lire la suite Julia Holter : Have you in my wilderness

Dimension : Revolution

Ce « Revolution », délivre un excellent métal progressif, sans jamais verser dans les travers de surenchères vocales ou d’envolées interminables, tant ses auteurs sont assurés de maîtriser Lire la suite Dimension : Revolution

The Imaginary Suitcase : Fake blood from real wounds

The imaginary Suitcase évolue dans un champ définitivement déconcertant de la folk song (« Matty Groves », « The Village »), quelque part le long de ces routes, si longues qu’on a le temps de s’y remémorer les petites blessures de l’âme, un pas devant l’autre pour Lire la suite The Imaginary Suitcase : Fake blood from real wounds

Cea Serin : The vibrant sound of bliss and decay

Il y a certes peu de titres pour composer l’unité de l’excellent The Vibrant Sound of Bliss and Decay, le dernier album en date des Américains de Cea Serin, menés par Jay Lamm, Lire la suite Cea Serin : The vibrant sound of bliss and decay

French Fries : Zone Libre PolyUrbaine

Zone Libre, duo fondé par le guitariste Serge Teyssot-Gay (Noir Désir, Interzone) et le batteur Cyril Bilbeaud (Sloy, Thé Hakola, Versari), pratique autant l’improvisation libre en ciné-concerts que les compositions structurées/déstructurées d’un « free-rock » explorateur. Après 1 album instrumental (« Faites vibrer La Chair » en 2007) et 2 albums rock/rap d’une noirceur d’apocalypse (« L’Angle Mort » en 2009 et « Les Contes du Chaos » en 2011), Zone Libre se colorise et devient PolyUrbaine, où les riffs de guitare dialoguent avec les patterns de batterie pour orchestrer un afro/rock/rap/beat embrassant riffs du rock, flow du rap, rythmes impairs orientaux et polyrythmies africaines.

C’est la Polyrythmie-des-zones-Urbaines, où les traditions culturelles, scansions des langues et des histoires, se côtoient et s’entremêlent, se juxtaposent et s’entrecroisent, s’hybrident et s’archipélisent vers un Tout-Monde en perpétuelle (r)évolution. Pour PolyUrbaine, Zone Libre accueille les textes et les voix de :

– Mike Ladd , poète et rappeur New-Yorkais auteur de 10 albums plus collaborations diverses comme Company Flow, Saul Williams, Cannibal Ox, Vijay Iyer…

– Marc Nammour , poète et rappeur Franco-Libanais auteur de 3 albums sous le nom La Canaille (« Une goutte de miel dans un litre de plomb » – 2009, « Par temps de rage » – 2011, « La nausée » – 2014.)

facebook.com/pages/Zone-Libre-PolyUrbaine

« Les politiques exploitent les peurs, le racisme et la misogynie regagnent du terrain et redoublent de violence. Clip féministe, « la montagne » affiche sur les murs urbains les visages de femmes, illustres ou anonymes, qui ont ouvert la voie pour que les « droits de l’homme » deviennent les « droits humains ».

D’Olympes de Gouges à Rosa Parks, d’Angela Davis à Anna Politovskaïa, d’Harriet Tubman à Nawal Al Saadawi, des plus célèbres aux plus cachées, les femmes en lutte font avancer la vie et reculer les ténèbres. POUR TOUS. » Serge Teyssot-Gay.


Free zone, duet based by the guitarist Serge Teyssot gay (Noir Désir, Interzone) and the drummer Cyril Bilbeaud (Sloy, Tea Hakola, Versari), practices as much the free improvisation in movies-concerts as the compositions structured / unstructured of a « free-rock » explorer. After 1 instrumental album ( » Made vibrate The Flesh » in 2007) and 2 albums rock / rap looking like the blackness of apocalypse ( » The Dead angle » in 2009 and « The Tales of the Chaos » in 2011), Free Zone colorizes and becomes PolyUrbaine, where the riffs of guitar has a dialogue with the patterns of battery to orchestrate an Afro/ rock / rap / beat kissing riffs of the rock, flow of the rap, oriental odd rhythms and African multi-rhythmic.

It is Polyrythmie-des-zones-Urbaines, where the cultural traditions, the scansions of the languages and the stories, mix and become entangled, juxtapose and cross, gathered as archipelago towards an All-World in perpetual (r)evolution. For PolyUrbaine, Free Zone welcomes texts and voices(votes) of:
– Mike Ladd, poet and New York rapper author of 10 albums more collaborations diverse as Company Flow, Saül Williams, Cannibal Ox, Vijay Iyer …
– Marc Nammour, poet and French-Lebanese rapper author of 3 albums under the name The Villain ( » A drop of honey in a liter of lead  » – on 2009,  » By time of fury  » – on 2011,  » The nausea  » – on 2014.)

facebook.com/pages/Zone-Libre-PolyUrbaine

 » The politics exploit the fears, the racism and the misogyny get back of the ground and double violence. Feminist clip,  » the mountain  » poster on the urban walls women’s faces, illustrious or anonymous, which opened the way so that « rights of the human » become « human rights ». 

From Olympes de Gouges to Rosa Parks, from Angela Davis to Anna Politovskaïa, from Harriet Tubman to Nawal Al Saadawi, of the most famous in the most hidden, the striking women take forward the life and to move back the darkness. FOR ALL.  » Serge Teyssot-Gay.

Crédits photo : Ced Forban (c)


« La Montagne » – extrait de l’album « Polyurbaine »
Sortie le 16 octobre
En concert le 2/12 à la Maroquinerie
Toutes les dates : http://bit.ly/1XG5Ynr
Plus d’infos : http://on.fb.me/1K57klW


 » The Mountain  » – extracts from the album  » Polyurbaine « 

Released on October 16th

In concert 2/12 in La Maroquinerie (Paris – France)

All dates : http://bit.ly/1XG5Ynr
More infos : http://on.fb.me/1K57klW

[S] Hebdo n°13 en ligne | available

L’Hebdo de la semaine #36 est disponible sur MADMAGZ.


Weekly Mag of week #36 is now available on MADMAGZ.

https://madmagz.com/fr/magazine/embed/360599?layout=2&width=800

Prince : chaussure à son pied | a suitable match

Prince sortira son nouvel album Hit’n’run via l’unique plate-forme Tidal Lire la suite Prince : chaussure à son pied | a suitable match

The Dead Weather : Enfin ! | It was time !

Les Dead Weather ont balancé sur le web un « I feel love (every million miles) » qui inaugure leur nouvel album Lire la suite The Dead Weather : Enfin ! | It was time !

SUEDE : retour en 2016 | Back in 2016

Suede va sortir enfin un nouvel album, Night Thoughts début 2016. Lire la suite SUEDE : retour en 2016 | Back in 2016

Janet est de retour | Janet is back

Janet Jackson a laissé fuiter plus d’informations sur son nouvel album, Unbreakable, le onzième de sa carrière mais surtout le premier depuis la disparition de son frère Michael. On connaît Lire la suite Janet est de retour | Janet is back

Iiro Rantala fait parler Lennon | Iiro Rantala makes Lennon sound

Voilà bien une surprise que cet intérêt de Iiro Rentala pour le travail de John Lennon, qu’il revisite, avec la bénédiction de Paul McCartney, en lui apportant une profondeur et une tonalité inédites. Le pianiste de haut rang (ce que n’était pas Lennon, même si ses compositions hantent encore nos esprits et nos coeurs) semble les dédoubler, faire jaillir des lignes de force insoupçonnées à moins que le génie même de Lennon ait été de nous les faire entendre sans les prononcer. Un plaisir auditif dont il n’y a aucune raison de se passer.


Here is well the surprise that this interest of Iiro Rentala for the work of John Lennon, that he revisits, with Paul McCartney’s blessing, by bringing him a new depth and a tone. The high-ranking pianist (what was not Lennon, even if his compositions still haunt our spirits and our hearts) seems to divide them into halves, to make spring unsuspected lines of force unless the genius of Lennon was to make them to us listen without pronouncing them. A hearing pleasure that there is no reason for ignoring.

Cocorosie : behind the scene

Les soeurs Cocorosie sont dans l’Hebdo #13 cette semaine, à paraître demain.

Cocorosie are in [S]oundlyfe Hebdo #13, this week, out on Sunday September, 6th.

MELA : The moony sessions (écoute |listening)

Retrouvez Mela dans [S]oundlyfe Hebdo #13 à paraître ce dimanche 6 septembre 2015.

Mela will be in [S]oundlyfe Hebdo #13 out on sunday, september 6th 2015.

God awaits me across the river (Superhalo)

Premier single extrait du nouvel album à paraître de Superhalo (Pologne)

Superhalo’s first single from upcoming second album of Superhalo (Poland).

Réalisateur | Director: Szymon Swoboda

IN COMPLETE : What we saw from the cheap seats (Regina Spektor)

Chaque semaine, un album à écouter en intégralité dans IN COMPLETE, la rubrique dédiée.

Cette semaine, hommage à l’immense Regina Spektor, et particulièrement à travers son album What we saw from the Cheap seats (comprenez Ce que nous avons vu depuis les places pas chères). Nous vous invitons à lire également les paroles de la dame.


Each week, an album in its entirely, in IN COMPLETE, the dedicated section.

This week, tribute to the great Regina Spektor, and particulary through her album What we saw from the cheap seats. We invite you to read her lyrics too.

Hits in era : Volume 1

C’est fait ! La première compilation gratuite à télécharger, réalisée par [S]Mag est enfin en ligne, avec, en tête d’affiche, BRITT ARNESEN (seule et avec son groupe 907BRITT), qui nous fait découvrir de son folk étoilé les contrées lointaines d’Alaska.

Puis, parmi les artistes à découvrir, des quatre coins du monde, les Américains de ZED, qui distille un rock stoner aux accents bluesy qui décoiffe, sur leur second opus, Desperation Blues, suivis de près dans le genre par les Polonais de SUPER HALO et leur excellent opus Czerwona. Coté rock Français, c’est FKV (Fucking Vintage), qui vous secoue les oreilles de leur Forgotten Ways avant d’enflammer les scènes du côté de Carcassonne, ainsi que le combo Parisien explosif NO MORE WAITING et les puissants MISSILES OF OCTOBER (Don’t Panic !).

Diverse, puissante, c’est ainsi que nous imaginions cette série de compilation, en espérant qu’elle vous emplisse les oreilles de belles ondes de choc. La pochette et le booklet de présentation de tout ce beau monde sont également à télécharger, avec les titres de la compilation ICI. Bonne écoute !


It’s done! The first free compilation to download, realized by [S]Mag is finally on-line, with, as special guest, BRITT ARNESEN (solo and with her group 907BRITT), who makes us discover, by her shining folk songs, the far country of Alaska.

Then, among the artists to discover, from the four corners of the world, the Americans of ZED, who distil a stoner rock with bluesy accents which ruffles the hair, on their second opus, Desperation Blues, followed closely in the genre by the Poles of SUPER HALO and their excellent opus Czerwona. Talking about French rock, it is FKV (Fucking Vintage), who shakes your ears with Forgotten Ways before firing stages near Carcassonne (South France), as well as the explosive Parisian comboNO MORE WAITING and the powerful MISSILES OF OCTOBER (Don’t Panic !).

Diverse, powerful, this is the way we imagined this series of compilation, hoping that it fills you the ears of beautiful shock waves. The cover and the booklet that presents all these great people are to be downloaded, with the tracks of the compilation HERE. Good listening!

The Winery Dogs : Debouts sur leurs pattes | Standing on their legs

Ritchie Kotzen, Bill Sheehan et Mike Portnoy (ex-Dream Theater), alias The Winery Dogs, sont de retour avec un second album, Lire la suite The Winery Dogs : Debouts sur leurs pattes | Standing on their legs

Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

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Les Finlandais ne nous ont pas habitué à faire dans la demi-mesure. Et ce ne sera encore pas le cas cette fois, avec le nouveau méfait Lire la suite Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

From Nowhere : Thievery Corporation

Les Américains de Thievery Corporation se sont fait connaître à la fin des années 90’s, grâce à un mélange de trip-hop, lounge et d’électronique, le tout enrobé de Lire la suite From Nowhere : Thievery Corporation

Lana del Rey : vous allez souffrir | you will suffer

Les lecteurs de [S]Mag ne sont pas sans savoir le peu d’amour que nous vouons, depuis ses débuts, à la musique de Lana del Rey, et ce n’est pas le nouveau single « High by the beach » aux relents sulfureux Lire la suite Lana del Rey : vous allez souffrir | you will suffer

Joss Stone : Water for your soul

On l’attendait de pied ferme ce nouvel album de la demoiselle, tant les précédents nous avaient retourné le cerveau, mis les sens en ébullition, et le voilà enfin, au coeur de l’été Lire la suite Joss Stone : Water for your soul

Disc’idéal : Gorillaz (Gorillaz)

Dès les premières notes de cet éponyme « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible d’échapper au côté taillée sur mesure de cette musique, qui mêle, sous un aspect presque brouillon, les traits de standards pop à la frivolité d’innovations, telles que seule une bande de fous menés par Damon Albarn (Blur) était capable de réaliser. Belle alchimie que cet opus, qui groove sec, de rythmes et riffs bien sentis (« Tomorrow comes today »), qui rappellent l’attachement du groupe au rock (« Punk ») et à la pop (« 19-2000 ») tout autant qu’à l’électro (« Man research »), auquel il emprunte, outre l’iconographie, un sens du refrain entêtant (« Clint Eastwood ») et l’assurance de tubes planétaires. Le rendez-vous étant pris, rien n’a, à l’époque, permis d’en différer les effets et ce premier opus de Gorillaz, projet qui va vite devenir un groupe à part entière, va connaître une reconnaissance planétaire, à la hauteur de l’innovation que ce son et cette approche globale de la musique décloisonnée vont jeter à la face de l’auditeur moyen. Hip-hop, aux accents de bande originale de film (« sound check »), ce Gorillaz impose la bande à Albarn comme un sérieux out-sider des grandes productions léchées du moment, le talent et l’originalité en plus.


From the first notes of this eponym « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible to escape the side cut to measure by this music, which mixes, under an aspect almost draft, the lines of pop standards with the frivolity of innovations, such as only a band of madmen led by Damon Albarn (Blur) was capable of realizing. Beautiful alchemy that this opus, which groove dry, of rhythms and well felt riffs ( » Tomorrow comes today « ), which remind the attachment of the group to the rock (« Punk ») and to the pop (« 19-2000″) just as much as to the electro music ( » Man research « ), to which it borrows, besides the iconography, a sense of the tune making dizzy ( » Clint Eastwood « ) and the insurance of global tubes. The meeting being taken, nothing allowed, at the time, to postpone the effects from it and this first opus of Gorillaz, the project which is fast going to become a full band, is going to know a global gratitude, as high as the innovation which this sound and this global approach of the opened up music are going to throw in face of the average auditor. Hip-hop, with touches of original movie soundtrack (« sound check « ), this Gorillaz imposes the band of Albarn as a severe outsider of the big productions licked of the moment, plus the talent and the originality.

French fries : Phases cachées

French fries met en valeur les artistes de la scène Française.

Phases_Cachees

Il est peu de dire que le hip-hop ne foisonne pas sur nos pages, parce que nous avons toujours voulu rendre hommage à un hip-hop classieux, porteur de sens, respectueux du verbe et que dans la moisson des vingt-cinq dernières années, il n’y a ni en France ni à l’étranger que quelques formations qui nous ont conquis, il est vrai. Phases Cachées en fait partie, Lire la suite French fries : Phases cachées

THE ARRS : KHRONOS

Les Parisiens de The Arrs n’en sont pas à leur premier méfait, puisque le groupe a plusieurs albums à son actif, aux compositions tonitruantes mais lyriques, qui ont toutes contribué à faire de The Arrs l’un des plus grands groupes de la scène métal Française actuelle. Le chant en Français adopté par le groupe lui permet d’être compris par le public de l’hexagone, d’autant que ses textes réfléchis, porteurs d’un message puissant, méritent d’être entendus. Cette exception française n’a nullement empêché le groupe de se faire connaître internationalement.

« Un nouvel album haut en couleurs, dévastateur par ses riffs, tellurique par ses rythmiques, et tranchant dans ses textes. »

Autant d’atouts qui laissaient présager un nouvel album haut en couleurs, dévastateur par ses riffs, tellurique par ses rythmiques, et tranchant dans ses textes, d’une actualité malheureusement frappante. Khronos est de ces disques qui rassemblent un public au-delà des seuls amateurs de death, death-core ou grind, puisque la musicalité qui lui sert d’ossature flirte avec des origines heavy et thrash incontestables. Il ne devrait donc pas tarder à attérir sur vos platines. Quant au groupe, vous pourrez aller les soutenir en live à l’occasion d’une tournée dont les premières dates sont parues, comme celle du 7 novembre prochain au Divan du monde, à paris (France). On sent bien maintenant que vous êtes chauffés à blanc ce désir irrésistible de pousser une gueulante avec the Arrs ; en guise d’exutoire, voici le titre, juste excellent, extrait de ce nouvel album, intitulé « Du ciel et de la terre ».

The Parisian of The Arrs are not for their first misdeed there, because the band has several albums to its credit, in the resounding but lyric compositions, which all contributed to make of The Arrs one of the biggest bands of the current French metal scene. The lyrics in French adopted by the band allows to be understood by the public of our country, especially as their thoughtful texts, carriers of a powerful message, deserve to be understood. This French exception prevented by no means the band from be known internationally.

« A new colourful, devastating album by its riffs, telluric by its rhythmic, and sharp edge in its texts, due to an unfortunately striking current events. »

TheArrs

So many assets which led to predict a new colourful, devastating album by its riffs, telluric by its rhythmic, and sharp edge in its texts, due to an unfortunately striking current events. Khronos is now among these records which gather a public beyond the only amateurs of death, death-core or grind, because the musicality which is of use to it as skeleton flirts with heavy and thrash indisputable origins. It should not thus delay landing on your decks. As for the band, you can go to support them live on the occasion of a tour there the first dates of which are appeared, as that of next November 7th to the Divan of the world in Paris (France). We are now sure that you are warmed to white with this irresistible desire to push a loud cry with the Arrs; by way of deliverance, here is the track, just excellent, extract from this new album, entitled « Du ciel et de la Terre » ( » Of the sky and the earth « ).

Iced Earth : Plagues of Babylon

C’est un vrai grand moment de heavy metal que les Iced Earth nous offrent à chaque album, et ce, depuis des décennies maintenant, tant et si bien qu’ils semblent condenser de la plus belle manière qui soit l’énergie Lire la suite Iced Earth : Plagues of Babylon

Alice in Chains : Nothing Safe

15 titres composent ce best of au nom déguisé, « Nothing safe », qui donne pourtant bien le ton de la carrière longue, musicalement riche et complexe d’Alice in Chains, Lire la suite Alice in Chains : Nothing Safe

Irma : Faces

C’est toujours un plaisir d’entendre s’élever dans l’air la voix soul, chaleureuse d’Irma, jeune poétesse de la soul, au phrasé typique, qui, de quelques accords de guitares bien sentis, nous transporte dans son monde. Lire la suite Irma : Faces

The Roots : And then you shot your cousin

Revoilà les plus grands MC du hip-hop groove Américain, qui fédèrent autour d’eux tous ceux qui ont envie de toucher du doigt la fièvre créatrice de The Roots : treize albums avec celui-ci, intitulé sans détour « And then you shoot your cousin », et le duo fondateur n’a pas perdu un gramme de sa verve. Flow superbe, ambiances hyper travaillées, entre BO de film, façon Wax Tailor et hip-hop plus rageur. De très belles orchestrations lient ce propos musical pour livrer un album très concret, réaliste au sens où il dresse un portrait de nouveau très enrichissant de la quotidienneté, l’histoire d’une rencontre entre humain et urbanité, comme Frankenstein se retrouvant face à face avec son propre monstre. Un bel album de The Roots, qui reste la valeur sure de la scène hip-hop actuelle, mêlant tradition et modernité dans un dialogue des cultures, des générations, des genres aussi. Fédérateur lorsqu’il n’est pas novateur, comme sur l’excellent « Undun ».


Here are again the biggest MC of the American groovy hip-hop, who federate around them all those who want touch of the finger the creative fever of The Roots: thirteen albums with this one, entitled frankly  » And then you shot your cousin « , and the founding duet did not lose one gram of its eloquence. Flow haughtiness, atmospheres hyper worked, between soundtrack, by like Wax Tailor’s, and more furious hip-hop. Very beautiful orchestrations bind this musical subject to deliver a very concrete, realistic album in the sense that it draws up again a portrait very enriching of the everyday nature, the story of a meeting between human and urbanity, as Frankenstein finding himself face to face with his own monster. A beautiful album of The Roots, which remains them as the sure value of the current hip-hop scene, mixing tradition and modernity in a dialogue of the cultures, the generations, the genres also. Unifier when he is not innovative, as on excellent « Undun ».

Kasabian : 48:13

C’est avec un album patiné à l’électro (« Doomsday »), parfois un rien abusive (« Explodes »), flirtant avec la BO de film (« Shiva », « Mortis », « Clouds »), que Kasabian nous revient enfin. Lire la suite Kasabian : 48:13

Incognito : Amplified Soul

16 titres pour ce seizième album du collectif INCOGNITO, qui réconcilie, dans un travail de qualité irréprochable Prince, Marvin Gaye et la génération Nu Soul actuelle, Lire la suite Incognito : Amplified Soul

Fu Manchu : Gigantoïd

Il était très attendu, le nouvel opus de Fu Manchu, groupe phare de la scène stoner, à laquelle les Américains ont contribué à apporter, outre un son très respectueux des origines Sabbathiennes Lire la suite Fu Manchu : Gigantoïd

Juçara Marçal : Encarnado

Revoilà la prêtresse à la voix d’or, tendant de ses mains colorées les 11 nouvelles chansons de son album, Encarnado, qui célèbrent la rencontre entre la sensibilité de Juçara Marçal, puisée dans les terres reculées du Brésil et la tension des grandes villes, Lire la suite Juçara Marçal : Encarnado

Gavlin : Modest confidence

Nous avons prêté l’oreille, d’abord, avant même de savoir qui se cachait derrière le pseudonyme de Gavlyn, sans avoir découvert de visage, sans avoir lu de biographie. Juste une voix, un « flow », gorgé de soul et de personnalité, qui distille le parfum d’une analyse piquante mais réaliste, sans tomber dans la niaiserie, la facilité ; Lire la suite Gavlin : Modest confidence