Archives du mot-clé 2015-S#36

[S] Hebdo n°13 en ligne | available

L’Hebdo de la semaine #36 est disponible sur MADMAGZ.


Weekly Mag of week #36 is now available on MADMAGZ.

https://madmagz.com/fr/magazine/embed/360599?layout=2&width=800

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Cocorosie : behind the scene

Les soeurs Cocorosie sont dans l’Hebdo #13 cette semaine, à paraître demain.

Cocorosie are in [S]oundlyfe Hebdo #13, this week, out on Sunday September, 6th.

MELA : The moony sessions (écoute |listening)

Retrouvez Mela dans [S]oundlyfe Hebdo #13 à paraître ce dimanche 6 septembre 2015.

Mela will be in [S]oundlyfe Hebdo #13 out on sunday, september 6th 2015.

God awaits me across the river (Superhalo)

Premier single extrait du nouvel album à paraître de Superhalo (Pologne)

Superhalo’s first single from upcoming second album of Superhalo (Poland).

Réalisateur | Director: Szymon Swoboda

Carina Round : The diva dance

Nos lecteurs assidus ont croisé de nombreuses fois déjà Carina Round dans nos pages, jeune artiste Anglaise, dont nous louons les talents, à grand renfort de qualificatifs, pour sa carrière personnelle comme pour ses participations à d’autres projets ou groupes, auxquels elle apporte, non sans une féminité toute en finesse, un vent de folie qu’elle seule sembler savoir animer, et qui transforme tout ce qu’elle touche en un mélange harmonieux de sensibilité et d’énergie pop.

« Toute la puissance rock de la voix de Carina, sur laquelle le fond répétitif invite à se concentrer et qui l’inscrit dans une sorte de danse hypnotique, à laquelle il fait bon se laisser prendre. »

Le dernier en date de ses albums, Tigermending, participe de ce rayonnement, notamment grâce à des titres comme le génial « Pick of the phone », ou le fameux « Girl and the ghost », titre entêtant et virevoltant, déjà remixé par les non moins tortueux Puscifer, vous aurez reconnu l’un des groupes de James Keenan Maynard, leader indétrônable de Tool, meneur d’A Perfect Circle, qui semble s’amuser, depuis quelques années avec des albums plus provocants les uns que les autres, dont le sublime Conditions of my parole se détache, pourtant.

(on n’a pas résisté à ce live, où un invité surprise ravira plus d’un d’entre vous : une perle, en somme)

Album du mois dans Soundlyfe à sa sortie, cet opus livre en effet un rock éthéré, habité par un esprit très particulier qui lui donne toute son étrangeté et livre tout son onirisme à la fois. Carina Round, qui fait partie de cette aventure à l’apparence burlesque, n’est pas étrangère à cette poésie sonore et l’on attend avec d’autant plus d’impatience le nouveau Puscifer annoncé pour bientôt. Un prêté pour un rendu, le mix de Puscifer sur « Girl and the ghost » se révéla assez sombre d’intimité et puissamment rock, Puscifer lui apportant une profondeur très différente de l’esprit original insufflé par Carina Round.

Carina roundCette fois-ci, c’est avec Girl and the ghost Lord and Master mixes que la diva pop nous revient, single de deux titres : l’un, version radio, l’autre en version longue (près de 8 minutes 30), à l’occasion duquel le single d’origine, transformé en véritable cavalcade dance, flirtant ça et là avec l’électro et la techno, révèle étonnamment toute la puissance rock de la voix de Carina, sur laquelle le fond répétitif invite à se concentrer et qui l’inscrit dans une sorte de danse hypnotique, à laquelle il fait bon se laisser prendre.

Gageons que les amateurs de bons mixes sauront programmer rapidement sur les platines européennes cette excellente initiative.

Parallèlement, Carina sort donc Tigermixes, l’album de remixes, où l’on retrouve Puscifer, LCD soundsystem, mais aussi Curt Smith des Tears For fears (son côté prog ?) et des talents de la scène underground Anglaise mais pas seulement (Billy Corgan des Smashing Pumpkins …). Voilà une vraie bonne nouvelle de rentrée et un album à se mettre très vite sous la dent. Pour le reste, on attend impatiemment de nouvelles chansons de Carina, lorsque l’actualité avec Puscifer le lui permettra, sans doute, et on espère rapidement la voir enflammer nos scènes hexagonales, comme elle le fit lors de son dernier passage à Paris.


Our diligent readers met of numerous times already Carina Round in our pages, young English artist, whose talents we praise, with a lot of qualifiers, for her personal career as for her participations to other projects or bands, to which she brings, not without a femininity quite in delicacy, a wave of madness that she only seems to know how to liven up, and which transforms all that she touches in a harmonious mixture of sensibility and pop energy.

The latest one of her albums, Tigermending, contribute to this brilliance, in particular thanks to songs as the brilliant « Pick of the phone », or famous  » Girl and the ghost », heady and circling song, already remixed by the most tortuous Puscifer, you will have recognized one of the bands of James Keenan Maynard, unassailable leader of Tool, leader of A Perfect Circle, who seems to have fun, since a few years with so provocating albums, from which sublime Conditions of my parole gets loose, nevertheless.

( We did not resist this live, where a surprise guest will delight more of one of you: a pearl, as a matter of fact)

Album of the month in Soundlyfe at its release, this opus indeed delivers an ethereal rock, inhabited by a very particular spirit which gives it all its strangeness and delivers all its onirism at the same time. Carina Round, who is a member of this adventure in the comic appearance, is not foreign to this sound poetry and we wait with all the more impatience for new Puscifer announced for soon. One good turn deserves another, the mix of Puscifer on  » Girl and the ghost  » showed itself rather dark of intimacy and powerfully rock, Puscifer bringing it a depth very different from the original spirit breathed by Carina Round.

« All the rock power of Carina’s voice, on which the repetitive rhythm invites to concentrate and which leads us in a kind of hypnotic dance, for which it well makes be allowed take »

This time, it is with Girl and the ghost Lord and Master’s mixes that the pop diva returns to us, single of two tracks: the one, the radio version, the other one in long version (about 8 minutes 30), on the occasion of which the single of origin, transformed into real dance cavalcade, flirting here and there with the electro music and the techno, reveal strangely all the rock power of Carina’s voice, on which the repetitive rhythm invites to concentrate and which leads us in a kind of hypnotic dance, in which we let us bring away.

Let us pledge that the amateurs of real good mix will know how to schedule quickly on the European decks this excellent initiative. At the same time, Carina thus brings out Tigermixes, the album of remix, where we find Puscifer, LCD soundsystem, but also Curt Smith from Tears For fears (her prog side?) and talents of the English underground scene but not only (Billy Corgan from Smashing Pumpkins …). Here is the real good news of this comeback and the album to put very fast under your tooth. For the rest, we wait impatiently for new songs of Carina, when the current event with Puscifer will allow her, doubtless, and we quickly hope to see her firing our national stages, as she made during her last passage in Paris.


Full tracklisting is as follows (official Carina’s site info) :

01. Pick Up The Phone [The Swan Sisters Remix]
(remix by Sierra Swan and Planet Swan)
02. The Last Time [Sonoio Remix]
(remix by Alessandro Cortini)
03. Girl and the Ghost [Puscifer Remix]
(remix by Mat Mitchell)
04. You and Me [The Beta Machine Remix]
(remix by The Beta Machine)
05. Set Fire [Mang-Kon Remix]
(remix by Zac Rae)
06. You Will Be Loved [Curt Smith & The Reverend Charlton Pettus Remix]
(remix by Curt Smith and Charlton Pettus)
07. Marcel Marcel/The Arrangement [Gary Go vs. Thorne Remix]
(Remix by Gary Go and Thorne)
08. Weird Dream [Avan Lava Remix]
(Remix by Ian Pai)
09. Mother’s Pride [Hillstromania Remix]
(Remix by Pelle Hillstrom)
10. The Secret of Drowning [Phil Mossman Remix]
(Remix by Phil Mossman)
11. Simplicity Hurts [Glitterous Remix] (WWW.GLITTEROUS.CO.UK)
12. Go to Go [2000 Years BC Remix] Feat. Billy Corgan.
(Remix by Dan Burns)
Download Card Bonus Track: The Last Time [Puscifer Remix]
(remix by Mat Mitchell)

IN COMPLETE : What we saw from the cheap seats (Regina Spektor)

Chaque semaine, un album à écouter en intégralité dans IN COMPLETE, la rubrique dédiée.

Cette semaine, hommage à l’immense Regina Spektor, et particulièrement à travers son album What we saw from the Cheap seats (comprenez Ce que nous avons vu depuis les places pas chères). Nous vous invitons à lire également les paroles de la dame.


Each week, an album in its entirely, in IN COMPLETE, the dedicated section.

This week, tribute to the great Regina Spektor, and particulary through her album What we saw from the cheap seats. We invite you to read her lyrics too.

Danakil : Hypocrites Dub

The Winery Dogs : Debouts sur leurs pattes | Standing on their legs

Ritchie Kotzen, Bill Sheehan et Mike Portnoy (ex-Dream Theater), alias The Winery Dogs, sont de retour avec un second album, Lire la suite The Winery Dogs : Debouts sur leurs pattes | Standing on their legs

Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

cob2015_albumpreview

Les Finlandais ne nous ont pas habitué à faire dans la demi-mesure. Et ce ne sera encore pas le cas cette fois, avec le nouveau méfait Lire la suite Children Of Bodom : Pur Chaos | Pure Chaos

An Pierlé : Ecran total | Large screen

Elle l’a fait ! Depuis sa rencontre à Rennes avec Jaco Van Dormael, sur un festival de musiques de films, An Pierlé savait qu’elle travaillerait un jour avec ce réalisateur Lire la suite An Pierlé : Ecran total | Large screen

Sol’iter : Myles Kennedy

Sol’iter s’intéresse aux carrières en solo de membres de groupes, comme Myles Kennedy, connu pour son travail en 2009 et par la suite avec Slash, mais aussi comme leader Lire la suite Sol’iter : Myles Kennedy

From Nowhere : Thievery Corporation

Les Américains de Thievery Corporation se sont fait connaître à la fin des années 90’s, grâce à un mélange de trip-hop, lounge et d’électronique, le tout enrobé de Lire la suite From Nowhere : Thievery Corporation

Lifestyle : Sur la route de Madison | The way of Madison

Depuis plusieurs années, et en particulier grâce au développement d’internet, puis des réseaux sociaux et enfin des communautés de spécialistes, le nombre de sites dédiés aux modèles, comprenez aux amateurs et amatrices de mannequinat, a explosé, parmi lesquels Book.fr, kabook.fr, mais aussi focale31.com et tant d’autres. Bien normal, compte tenu du nombre d’inscrits, qui va croissant, globalement, même si la tendance est, pour une même personne, aux multi-inscriptions. Fort heureusement, si ces sites Lire la suite Lifestyle : Sur la route de Madison | The way of Madison

Iron Maiden : Speed of light

Lana del Rey : vous allez souffrir | you will suffer

Les lecteurs de [S]Mag ne sont pas sans savoir le peu d’amour que nous vouons, depuis ses débuts, à la musique de Lana del Rey, et ce n’est pas le nouveau single « High by the beach » aux relents sulfureux Lire la suite Lana del Rey : vous allez souffrir | you will suffer

L’heure des bilans | Time for assessment

Si vous avez parcouru notre agenda, vous avez du constater que l’heure des festivals n’est pas encore terminée, puisque nombre de régions font l’effort de maintenir ouverte une scène musicale et artistique au-delà des seuls enjeux du tourisme estival. Pourtant, peu ou prou, le vin est tiré et l’heure des premiers bilans a sonné. [S]oundlyfe a choisi, plutôt que de vous offrir une déferlante de chiffres impressionnants et qui ne refléteraient pas la réalité de ce qui se passe, d’ouvrir une réflexion autour de la question de la survie de nos festivals. Lire la suite L’heure des bilans | Time for assessment

Laura MVULA : un titre original | original soundtrack

La chanteuse Britannique Laura MVULA vient d’enregistrer sa contribution au film The Man from Uncle de Guy Ritchie, avec le titre « You work for me ». Un titre d’ores et déjà salué par ses fans comme par la critique, et révélé sur le site de Pigeons and Planes. Soul, ce titre est taillé à la manière du travail d’Adele pour 007, à la fois carré, puissant et plein de mystère.


The British singer Laura MVULA has just recorded her contribution to the movie The Man from Uncle by Guy Ritchie, with the track You work for me. A song already greeted by her fans as by the criticism, and revealed on the site of Pigeons and Planes. Soul, this title is cut in the style of the work of Adele for 007, at the same time angular, powerful and full of mystery.

Joss Stone : Water for your soul

On l’attendait de pied ferme ce nouvel album de la demoiselle, tant les précédents nous avaient retourné le cerveau, mis les sens en ébullition, et le voilà enfin, au coeur de l’été Lire la suite Joss Stone : Water for your soul

The Blackstone co : The betrayer

Chaud devant : les clips de rentrée | Be careful : clips for comeback

C’est la rentrée et avec elle son lot de clips en tous sens … On se disait qu’on se mettrait bien sous la dent quelques notes imagées d’Alicia Keys, la classe incarnée, n’est-ce pas Monsieur Naguy, qui n’a sans doute toujours pas oublié son live à Taratata avec la grande dame ; sinon quelque chose de visuel, version Woodkid ? Rien de tout ça. Alors nous sommes allés flirter côté grand public …

On le disait chaud le nouveau clip de Rita Ora avec rien moins que Chris Brown pour lui donner la répartie. Avouons qu’on a connu bien plus caliente et qu’au final, cette petite historiette sans deux sous d’originalité n’a effectivement d’autre intérêt que les jolies formes des deux tourtereaux. Suffisant pour maintenir un souffle estival sur la rentrée, et commercialement, une fois ajouté au côté people.

Pour le reste, on cherchera avec un peu plus d’intérêt dans les lignes musicalement faciles de Zedd, mais franchement efficaces (à noter la présence de Jon Bellion), un portrait de génération qui donne à réfléchir. Nous laisserons les jeunes lectrices et lecteurs de ces lignes réagir sur ce que leur inspire ce clip … et vous, c’était quoi votre clip de la rentrée ?

On s’est finalement dit que rien ne nous obligeait à rentrer tout de suite, alors on a suivi Lou Doillon dans ses errances et on trouvé que finalement c’était sympa l’été indien, sans corps dénudé, sans défi démesuré, tranquille, quoi, histoire de profiter un peu de la vie, comme on l’aime, idéale, quelques instants encore …. chuuuttt !


It is the comeback and with it, its lot of clips in all directions … We said to ourselves that we would appreciate some Alicia Keys’ full of imagery notes, the embodied class, isn’t it Mister Naguy, who didn’t forget doubtless still the live sound in Taratata with the great lady ; otherwise something visual, why not Woodkid art ? Nothing of all this. Then we went to flirt consumer side…

We said it warmly Rita Ora’s new clip with nothing less than Chris Brown to give her the repartee. Let us admit that we knew much more caliente and that definitively, this small little story without two money of originality has actually other interest than the attractive forms of both young turtledoves. Being enough for maintaining a summer breath on the comeback, and commercially, once added to the people side.

For the rest, we shall look with a little more interest in the musically easy lines of Zedd, but openly effective (to note Jon Bellion’s presence), for a portrait of generation which gives pause for thought. We shall let the young girls and boys, readers of these lines, react on what inspires them this clip. And you, what is your clip for this comeback 2015 ?

We finally said to ourselves that nothing obliged us to return at once, then we followed Lou Doillon in his wanderings and one found that finally it was nice the Indian summer, without bare body, without disproportionate challenge, just be quiet, just to take advantage a few of the life, as we like it, ideal, a few moments still …. shhhhh …

Spock’s Beard : Bennett Built a Time Machine

Holding Sand : Hell bent

Joss Stone : The Answer

Symphony X : Kiss of fire

Water Tank : Surrender

Real Jam : Joss Stone + LeAnn Rimes

Notre rubrique Real Jam vous ouvre toujours les portes de ces instants magiques issus de la rencontre entre de grands artistes, le plus souvent sur scène ; de belles occasions Lire la suite Real Jam : Joss Stone + LeAnn Rimes

Disc’idéal : Gorillaz (Gorillaz)

Dès les premières notes de cet éponyme « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible d’échapper au côté taillée sur mesure de cette musique, qui mêle, sous un aspect presque brouillon, les traits de standards pop à la frivolité d’innovations, telles que seule une bande de fous menés par Damon Albarn (Blur) était capable de réaliser. Belle alchimie que cet opus, qui groove sec, de rythmes et riffs bien sentis (« Tomorrow comes today »), qui rappellent l’attachement du groupe au rock (« Punk ») et à la pop (« 19-2000 ») tout autant qu’à l’électro (« Man research »), auquel il emprunte, outre l’iconographie, un sens du refrain entêtant (« Clint Eastwood ») et l’assurance de tubes planétaires. Le rendez-vous étant pris, rien n’a, à l’époque, permis d’en différer les effets et ce premier opus de Gorillaz, projet qui va vite devenir un groupe à part entière, va connaître une reconnaissance planétaire, à la hauteur de l’innovation que ce son et cette approche globale de la musique décloisonnée vont jeter à la face de l’auditeur moyen. Hip-hop, aux accents de bande originale de film (« sound check »), ce Gorillaz impose la bande à Albarn comme un sérieux out-sider des grandes productions léchées du moment, le talent et l’originalité en plus.


From the first notes of this eponym « Gorillaz », (« Re-hash »), impossible to escape the side cut to measure by this music, which mixes, under an aspect almost draft, the lines of pop standards with the frivolity of innovations, such as only a band of madmen led by Damon Albarn (Blur) was capable of realizing. Beautiful alchemy that this opus, which groove dry, of rhythms and well felt riffs ( » Tomorrow comes today « ), which remind the attachment of the group to the rock (« Punk ») and to the pop (« 19-2000″) just as much as to the electro music ( » Man research « ), to which it borrows, besides the iconography, a sense of the tune making dizzy ( » Clint Eastwood « ) and the insurance of global tubes. The meeting being taken, nothing allowed, at the time, to postpone the effects from it and this first opus of Gorillaz, the project which is fast going to become a full band, is going to know a global gratitude, as high as the innovation which this sound and this global approach of the opened up music are going to throw in face of the average auditor. Hip-hop, with touches of original movie soundtrack (« sound check « ), this Gorillaz imposes the band of Albarn as a severe outsider of the big productions licked of the moment, plus the talent and the originality.

Le Moyen-Âge au cinéma (François Amy de la Bretèque)

Les amateurs d’histoire et de cinéma apprécieront ce nouveau livre consacré à la présence du Moyen-âge au cinéma, paru chez Armand Colin, signé François Amy de la Bretèque. Lire la suite Le Moyen-Âge au cinéma (François Amy de la Bretèque)

Berlin avant la techno, du post-punk à la chute du mur (Frédéric Cisnal)

La musique est le champ le plus cultivé ces dernières années par les maisons d’édition pour y faire pousser telle biographie, telle histoire d’une telle, non sans une certaine lassitude des lecteurs qui lisent entre les lignes une commande par trop visible d’un éditeur pour exploiter le filon d’une rentrée un peu grise : les gens ne lisent plus comme avant … Et quoiqu’on en dise, les jeunes, si ! Qu’à cela ne tienne, publions sur des sujets qui les passionnent ! Force est de constater que le nouvel ouvrage de Frédéric Cisnal Lire la suite Berlin avant la techno, du post-punk à la chute du mur (Frédéric Cisnal)

Cinéstézic : Flaming creatures (Seventeen at this time)

jacksmith

Cinestézic explore les bandes originales de films ou spectacles.

Pour évoquer le travail très riche de Seventeen at this time, nous nous contenterons de faire référence à l’oeuvre qui a inspiré l’excellent travail des Français (afin d’éviter de froisser les âmes sensibles)  Lire la suite Cinéstézic : Flaming creatures (Seventeen at this time)

French fries : Phases cachées

French fries met en valeur les artistes de la scène Française.

Phases_Cachees

Il est peu de dire que le hip-hop ne foisonne pas sur nos pages, parce que nous avons toujours voulu rendre hommage à un hip-hop classieux, porteur de sens, respectueux du verbe et que dans la moisson des vingt-cinq dernières années, il n’y a ni en France ni à l’étranger que quelques formations qui nous ont conquis, il est vrai. Phases Cachées en fait partie, Lire la suite French fries : Phases cachées

[S] Hebdo n°13

C’est le grand retour de [S]oundlyfe et de ses hebdos. Nouvelle formule : votre site internet préféré s’étant très étoffé, l’hebdo s’en va pour sa part creuser l’actualité à l’occasion de mini-dossiers et zooms, entre autres bonnes surprises. Lire la suite [S] Hebdo n°13

INTERVIEW : MADISON MONINO

C’est notre invitée de la semaine, Madison Monino, jeune modèle et actrice amatrice, que vous avez découverte à la Une de votre site préféré ce lundi 31 août 2015, en profite pour se confier au micro de Soundlyfe sur sa passion, sa vie, sa carrière. Une interview réalisée par Liiliia Hout pour Soundlyfe Magazine, sous la houlette de MR Production. Lire la suite INTERVIEW : MADISON MONINO

THE ARRS : KHRONOS

Les Parisiens de The Arrs n’en sont pas à leur premier méfait, puisque le groupe a plusieurs albums à son actif, aux compositions tonitruantes mais lyriques, qui ont toutes contribué à faire de The Arrs l’un des plus grands groupes de la scène métal Française actuelle. Le chant en Français adopté par le groupe lui permet d’être compris par le public de l’hexagone, d’autant que ses textes réfléchis, porteurs d’un message puissant, méritent d’être entendus. Cette exception française n’a nullement empêché le groupe de se faire connaître internationalement.

« Un nouvel album haut en couleurs, dévastateur par ses riffs, tellurique par ses rythmiques, et tranchant dans ses textes. »

Autant d’atouts qui laissaient présager un nouvel album haut en couleurs, dévastateur par ses riffs, tellurique par ses rythmiques, et tranchant dans ses textes, d’une actualité malheureusement frappante. Khronos est de ces disques qui rassemblent un public au-delà des seuls amateurs de death, death-core ou grind, puisque la musicalité qui lui sert d’ossature flirte avec des origines heavy et thrash incontestables. Il ne devrait donc pas tarder à attérir sur vos platines. Quant au groupe, vous pourrez aller les soutenir en live à l’occasion d’une tournée dont les premières dates sont parues, comme celle du 7 novembre prochain au Divan du monde, à paris (France). On sent bien maintenant que vous êtes chauffés à blanc ce désir irrésistible de pousser une gueulante avec the Arrs ; en guise d’exutoire, voici le titre, juste excellent, extrait de ce nouvel album, intitulé « Du ciel et de la terre ».

The Parisian of The Arrs are not for their first misdeed there, because the band has several albums to its credit, in the resounding but lyric compositions, which all contributed to make of The Arrs one of the biggest bands of the current French metal scene. The lyrics in French adopted by the band allows to be understood by the public of our country, especially as their thoughtful texts, carriers of a powerful message, deserve to be understood. This French exception prevented by no means the band from be known internationally.

« A new colourful, devastating album by its riffs, telluric by its rhythmic, and sharp edge in its texts, due to an unfortunately striking current events. »

TheArrs

So many assets which led to predict a new colourful, devastating album by its riffs, telluric by its rhythmic, and sharp edge in its texts, due to an unfortunately striking current events. Khronos is now among these records which gather a public beyond the only amateurs of death, death-core or grind, because the musicality which is of use to it as skeleton flirts with heavy and thrash indisputable origins. It should not thus delay landing on your decks. As for the band, you can go to support them live on the occasion of a tour there the first dates of which are appeared, as that of next November 7th to the Divan of the world in Paris (France). We are now sure that you are warmed to white with this irresistible desire to push a loud cry with the Arrs; by way of deliverance, here is the track, just excellent, extract from this new album, entitled « Du ciel et de la Terre » ( » Of the sky and the earth « ).

EDITO : INITIAL

A l’heure des rentrées tous azimuts, notre habituel esprit de contradiction a naturellement cédé au plaisir d’effectuer la sortie du nouveau magazine SOUNDLYfe, volontairement rebaptisé [S]Mag. Que le lecteur se rassure immédiatement, la réduction nominale ne s’est heureusement pas accompagnée de quelque restriction de contenu que ce soit : l’ensemble des rubriques, champs d’investigation et dossiers devenus classiques (incontournables à notre sens) sont bien au cœur de cette refonte du format du magazine. Nous n’excluons d’ailleurs pas une intégration de la totalité de nos anciennes parutions dans ces nouvelles pages, afin que chacun-e puisse retrouver avec plaisir ou découvrir cinq années de travail acharné, au service de la culture et des arts, des artistes et des œuvres, depuis So What Mag, Zikworld, et jusqu’à Soundlyfe Magazine.

D’autres rubriques sont d’ailleurs nées de la volonté d’ouverture prononcée au domaine des arts (même si la musique reste prépondérante), à la culture plus largement, ainsi qu’au lifestyle, comme on dit maintenant ; l’occasion d’interroger des profils, des parcours, des tendances de société, comme nous le faisions, mais trop rarement. En ce sens, les interviews se multiplieront également, d’artistes mais aussi d’intervenants dans le secteur culturel ou dans la société civile plus largement.

Exit donc un format devenu inadapté à la diversité de nos contenus et peu enclin à mettre en exerguela ligne éditoriale de notre collectif. Le nouveau contenu emprunte donc au format d’un blog sa fluidité et sa simplicité de navigation par mots-clés, et conserve un accueil digne d’un sommaire d’hebdomadaire. L’ensemble des sites liés (collectif, portails thématiques et territoriaux, talents, projets, fonds pour les arts …) sont donc refondus en un seul et reprennent de manière légitime toute leur place au sein d’une logique d’intervention réaffirmée. Douze mois de silence (mis à part sur les réseaux sociaux) n’ont nullement affaibli notre détermination, pas plus que notre désir d’invention. Les nouveautés ainsi prévues l’an dernier sont enfin d’actualité : compilation gratuite Hits in Era,hebdomadaire et magazine mensuel entièrement reformatés, sans oublier notre Webradio, dont le déploiement va prendre encore un peu de temps mais que nous espérons en ligne d’ici la fin d’année 2015.

Nous voilà revenus à l’initiale [S], à la transcription du son, à l’esthétique et l’argumentation de sa réception, aux fondamentaux en quelque sorte de ce qui définit la relation entre auteur et public. Back to basics … Et dès l’origine, cette ligne éditoriale a été sous tendue par notre volonté de fonder un (le premier ?) magazine gratuit entièrement rédigé par des amateurs qui parlent de ce qu’ils aiment sur l’ensemble du champ de la musique et des arts, de manière décloisonnée, croisée et ne laissant de côté aucun moyen d’intervention, aucun média, de l’écrit, à la radio, la photographie, la vidéo, dans ce que nous appelions une démarche globale. Et cela fut fait dès septembre 2010.

« Le reflet d’une vie bien réelle, aux quatre coins de la planète. Une vie d’étonnement, de rencontre, de passion, fidèle à ce que nous sommes. »

Même si notre silence de ces derniers mois a vu naître sur ce format de nouveaux web magazines, nous ne nous sentons pas floués, même un peu fiers d’avoir été parmi les pionniers de ce travail de construction plurielle à plusieurs, dans le domaine éditorial, d’un monstre mal dégrossi qui donnait enfin la réplique à l’ensemble des démarches du genre dans le milieu commercial : l’avis du consommateur, du public, de l’internaute sur ses lectures, ses restaurants et tant d’autres choses, était devenu la règle de survie, mais l’individualisme et l’unicité des points de vue régnaient en maîtres sur la blogosphère. Il fallait mettre un bonnet rouge au vieil internet solipsiste et passer à l’heure connectée du croisement de données, d’avis, de points de vue. Car c’est là que réside l’avenir de l’état d’esprit citoyen, culturel, humaniste qui anime beaucoup d’entre nous, qui loin de rejeter l’évolution d’un monde qu’il a participé à créer, parviendra à donner de manière dématérialisée mais nullement virtuelle, le reflet d’une vie bien réelle, aux quatre coins de la planète. Une vie d’étonnement, de rencontre, de passion, fidèle à ce que nous sommes.

Il reste à éviter l’écueil que certains navires nouvellement embarqués ont déjà pris en pleine proue, qui se complaisent dans ce qui va les mener sur les rivages du gain. Nous sommes là encore sereins : notre démarche continue d’être entièrement désintéressée. Et pour nous l’intérêt des lecteurs ne détermine pas seul ce qui devra faire la culture de demain. Nous n’hésitons pas à déplaire, à surprendre, sans verser dans la facilité. Nous savons accepter ou refuser de publier. Faire des choix. Les assumer. Tels étaient nos engagements initiaux, les voici aujourd’hui renouvelés.

C’est pour nous l’occasion d’inviter toutes celles et tous ceux qui le souhaitent à rejoindre dès à présent notre grande aventure globale. Voilà, selon nous, une bien belle (r)entrée en matière. Nous vous laissons donc avec [S]Mag, en vous en souhaitant une lecture agréable et intéressante.

Parmi l’actualité de cette semaine de rentrée, nous avons souhaité mettre en exergue le travail de la sublime Joss Stone, qui nous livre un album de la rencontre, celle de la soul avec ses racines roots : tout un programme ; également le grand retour des Cocorosie, d’An Pierlé, des vétérans d’Iron Maiden en pleine verve, au milieu des nouveautés métal du moment, parmi lesquelles Children of Bodom ou Annihilator ; quelques portraits comme on les aime, tout en touches de couleurs sonores, des incursions dans le domaine du graphisme, et bien d’autres créations croustillantes à se mettre sous la dent, ou plutôt à écouter, à regarder aussi.

Enfin, comme nous aimions à le faire avec nos magazines, la Une visuelle de votre nouveau site de [S]Mag est offerte chaque semaine à un-e jeune talent qui en profite pour évoquer avec nous son travail, mais aussi ses passions, son rapport à l’art et à la musique en général. L’occasion pour nous de creuser une thématique hebdomadaire. C’est cette semaine la jeune Madison Monino qui évoque son parcours entre podiums et cinéma, du lycée aux marches de Cannes. On parlera donc rentrée, pas seulement scolaire … Profitez-en pour la soutenir, voter et tenter de l’élire Une du mois !

Bienvenue chez vous, donc, et je ne vous dis pas à très vite puisque nous allons maintenant être en interconnexion permanente. Si vous en doutez il ne vous reste plus qu’à souscrire à notre newsletter Soundlynx, gratuitement … Pour le reste, n’hésitez pas à nous faire retour par mail ou sur les réseaux sociaux de vos avis et commentaires. SMAG your life !


At the time of the all-out comebacks, our usual argumentativeness naturally gave up to the pleasure to publish the new magazine SOUNDLYfe, voluntarily renamed [S]Mag. That the reader feels reassured immediately, the nominal reduction did not fortunately come along whatever limitation of contents : the set of the columns, the fields of investigation and the zooms become classic (inescapable in our sense) are well at the heart of this revision of the format of the magazine. We do not moreover exclude an integration of all of our previous publications in these new pages, so that each of you can find with pleasure or discover five years of relentless work, in the service of the culture and the arts, artists and works, since So What, via Zikworld to Soundlyfe Magazine.

New columns moreover arose from the will of pronounced opening in the domain of the arts (even if the music remains dominating), in the culture more widely, as well as in the lifestyle, as we say now; the opportunity to question profiles, ways, trends of society, as we made previously, but too rarely. This way, the interviews will also multiply, of artists but also actors in the cultural field or in the civil society more widely.

Say bye bye to the old format become unsuitable for the diversity of our contents and little inclined thus to highlight the editorial line of our collective. The new contents thus borrow from the system of a blog its fluidity and its simplicity of browsing by tags, and keep a menu like a contents of weekly magazine. All the related sites (collective, specialized and territorial portals, talents, projects, fund for the arts) are now melted again in this only one and take back in a legitimize way all their place within a logic of reaffirmed intervention. Twelve months of silence (set apart on the social networks) weakened by no means our determination, no more than our desire of invention. The novelties so planned last year are finally on the agenda: free compilation Hits in Era, weekly and monthly magazine completely reformatted, without forgetting our Webradio, the deployment of which is going to take still some time but that we hope to set on-line by the end of year 2015.

Here we are returned to the initial [S], in the transcription of the sound, in the esthetics and the argumentation of its reception, in the fundamental, in a certain way, of what defines the relation between author and public. Back to basics … And from the start, this editorial line was under tightened by our will to base one (the first one?) free magazine completely drafted by amateurs who speak about what they like on the whole field of the music and the arts, in a opened up, crossed way and leaving aside no way of intervention, no media, the paper, the radio, the photography, the video, in what we called a global approach. And it was made from September, 2010.

« The reflection of a very real life, all over the world. A life of surprise, meeting, passion, faithful to what we are. »

Even if our silence of these last months let come to life on the same format several new Web magazines, we do not feel swindled, even a little bit proud to have belong among the pioneers of this work of plural construction by many authors, in the editorial domain, creating a badly rough-hewed monster which finally played opposite all this kind of initiatives in the commercial environment : the opinion of the consumer, the public, the Internet user on his readings, his restaurants and so many other things, had become the rule of survival, but the individualism and the uniqueness of points of view reigned in masters over the blogosphere. It was necessary to put a red hat on the old egocentric internet and to spend at the hour of connecting people, by the crossing of data, of opinion, points of view. Because it is there that the future of the public-spirited, cultural, humanist state of mind lives which leads many of us, which, far from rejecting the evolution of a world that it participated to create, will succeed in giving in a dematerialized but not virtual way, the reflection of a very real life, all over the world. A life of surprise, meeting, passion, faithful to what we are.

It remains to avoid the stumbling block which certain recently embarked ships have already taken in full bow, which take pleasure in what is going to lead them on the banks of the gain. We are even there serene: our initiative continues to be completely made lose interest. And for us the interest of the readers does not determine only what will have to make the culture of tomorrow. We do not hesitate to displease, to surprise, without overturning into the ease. We know how to accept or refuse to publish. Make choice. Assume them. Such were our initial commitments, here they are today renewed.

It is for us the opportunity to invite all those, women and men, who wish to join right now our global great adventure. Here is, according to us, one good beautiful new step. So we leave you with [S]Mag, wishing you a pleasant and interesting reading.

Among the current events of this week of comeback in september, we wished to highlight the work of genial Joss Stone, who delivers us an album of the meeting, that of the soul with its groove roots: what a program ! Also the big return of Cocorosie, of An Pierlé, veterans of Iron Maiden in full eloquence, in the middle of the metal novelties, among which Children of Bodom or Annihilator; some portraits as we like to write, all composed in touches of sound colors, travels in the field of the graphics, and many other crunchy creations to eat, or rather to listen to, to look also.

Finally, as we liked making it in our magazines, the visual headlines of your new site of [S]Mag is offered every week to a young talent which takes advantage of it to evoke with us his work, but also his passions, his relationship with the art and the music generally. The opportunity for us to accentuate a weekly theme. It is this week young Madison Monino which evokes her way between podia and cinema, from the high school to the steps of Cannes. We shall speak novalties and issues, not only school … Take advantage of it to support her, vote and try to elect this first cover-art as « cover of the month » !

Welcome to you, thus, and I don’t tell you see you soon because we are now going to be in permanent interconnection. If you doubt you don’t have more than to subscribe to our newsletter Soundlynx, freely … For the rest, don’t hesitate to make for us return of your notices and comments by e-mail or on the social networks. SMAG your life !

VOTEZ POUR MADISON | VOTE FOR MADISON

Chaque semaine, vous pouvez voter pour la une afin de lui donner une chance de devenir la une du mois. L’artiste de la une gagnante : Lire la suite VOTEZ POUR MADISON | VOTE FOR MADISON

JOSS STONE : DE L’EAU AU MOULIN DE LA SOUL | GRIST TO THE MILL FOR SOUL

Il y a maintenant de nombreuses années, tandis que beaucoup décriaient ou adoraient Joss Stone pour ses accents qualifiés de Nu Soul, nous nous contentions de saluer l’une des plus belles voix de la scène internationale de ces quinze dernières années. Soul, elle l’est, assurément, jazz aussi, rock parfois. Mais ce qui qualifie le mieux l’oeuvre déjà importante maintenant de Joss Stone, c’est sa capacité à donner, et c’est ce qu’elle fait, sur album comme sur scène (son album acoustique en est une belle preuve). Lire la suite JOSS STONE : DE L’EAU AU MOULIN DE LA SOUL | GRIST TO THE MILL FOR SOUL

Daran : Perte de repères | Loss of marks

Chez [S]Mag, cela fait plus de vingt-ans que l’on considère Daran comme l’un des piliers de sa génération, auteur d’albums sans concession, rock, bluesy, presque stoner dernièrement (avec le titre « une caresse une claque » notamment), ou profondément folk, à la manière du Monde perdu, le dernier en date, inscrit dans la longue tradition du récit de voyage. Un errement volontaire, en direction des autres, pour mieux retrouver ses propres fondamentaux, guitare, harmonica et chant à l’appui. Lire la suite Daran : Perte de repères | Loss of marks

+ que démo : The Blackstone co.

+ que démo vous présente ces artistes qui affleurent sur la scène en ayant quitté le stade de la simple démo pour nous offrir un premier album de qualité. C’est le cas des gars de The Blackstone co, qui nous livre en cette rentrée 2015 un premier opus, dont les premiers extraits sont parus dans le courant de l’été. Lire la suite + que démo : The Blackstone co.

Liber le son : Archives (Björk)

On l’attendait, le voici ce support jouant le rôle de catalogue d’exposition de la rétrospective consacrée par le MoMA (Museum of Modern Arts – New York) à la chanteuse Björk et à son oeuvre. Le coffret s’appelle Archives. Lire la suite Liber le son : Archives (Björk)

ISABELLE BANCO : SURFACES (Galerie Lame – Marseille)

expoLAMELa galerie Lame s’est ouverte quai de la Joliette, à Marseille, non loin du J1 (le lieu où l’exposition Le Corbusier a cartonné et où l’on espère que renaîtra, dans le sillon de Marseille Provence 2013, Capitale de la culture, autre chose qu’un Casino à pognon). C’est là aussi que surgit en cette année 2015 l’exposition « Surfaces », qui tente de mettre en lumière la surface de la peau, la surface de l’eau, de la ville aussi, comme un rapport épidermique au monde, une relation sensitive à l’espace qui nous entoure, nous définit aussi.

 « Cette exposition est comme un vin de vigueur qui soudain inonde la toile tendue de notre cornée, fait vibrer notre corde vocale intérieure »

Sur des bâches tendues, puis sur des toiles, des corps de femmes nues (ou pas) révèlent à leur manière cette poésie de la rencontre, qui ne fait sens que lorsque l’un et l’autre se respectent, s’apprivoisent, comme Isabelle BANCO sait si bien le mettre en exergue, dans ces photographies plus universelles qu’intimes. Parce qu’elles sont belles, ces femmes, pleines de féminité, pleines d’humanité, les courbes lovées dans celles de la matière, au point de faire corps avec elle, de mêler leurs silences dans une même respiration. Les mises en scène sont originales, le traitement chromatique aussi, sensible comme le film qui reçut à un instant donné l’impression que ces femmes n’avaient jamais été aussi vivantes, aussi elles-mêmes pourrions-nous oser.

Cette exposition est comme un vin de vigueur qui soudain inonde la toile tendue de notre cornée, fait vibrer notre corde vocale intérieure, qui résonne : « Vous êtes libres, femmes, comme la matière, suffisamment pour montrer au monde l’étendue de ses dépendances ». Et nous de ne plus voir le monde de la même manière, une fois sortis de ce cocon monochrome … comme une renaissance, un peu. Est-ce ce que ressent l’auteure au développement de ses prises ? car la dame, non contente de concentrer un talent certain et une sensibilité remarquable, travaille à l’argentique (oui, à l’ancienne, comme disent certains maintenant). De quoi convaincre, au-delà des seuls visiteurs de cette exposition, les photographes amateurs de fortes sensations.

La galerie est ouverte jeudi vendredi samedi de 16h à 19 h
L’exposition Surfaces, avec plusieurs artistes, dont Isabelle Banco, se prolonge au-delà de l’été, dans la cour intérieure des 1 & 2 quai de la Joliette 13002 MARSEILLE.

Isabelle BANCO a participé pour sa part au quinzième festival européen de la photographie de nu, à Arles (Bouches-du-Rhône – France).

afficheArlesBaux


The gallery LAME opened quay of Joliette, in Marseille, not far from J1 (the place where the exhibition about the architect Le Corbusier was a hit and where we hope that will be reborn, in the furrow of Marseille Provence 2013, Capital of the culture, something else than a Casino with money). It is there as well as appears in this year of 2015 the exhibition Surfaces, that tries to highlight the surface of the skin, the surface of the water, of the city too, as an epidermic relationship to the world, a sensory relation in the space which surrounds us, also defines us.

« This exhibition is as a wine of vigour which suddenly innonde the tense painting of our cornea, makes vibrate our internal vocal cord »

On tense covers, then on paintings, bodies of naked women (or not) reveal in their own way this poetry of the meeting, which makes sense only when both respect themselves, become accustomed, as Isabelle BANCO knows so well how to highlight it, in these photos more universal than personal. Because they are beautiful, these women, full of femininity, full of humanity, curves coiled in those of the material, in the point to be at one with it, to mix their silences in the same breath. Fabrications are original, the chromatic processing also, sensitive as the movie which received at a given the impression moment that these women had never been so alive, also themselves we could dare.

This exhibition is as a wine of vigour which suddenly innonde the tense painting of our cornea, makes vibrate our internal vocal cord, which resounds:  » you are free, women, as the material, enough to show to the world the width of its dependences « . And we not to see any more the world in the same way, once taken out by this monochrome cocoon as a revival, a little. Is it what feels the author in the development of her grips ? Because the artist, not satisfied to concentrate certain talent and remarkable sensibility, works on the argentic (yes, in the old way, as say some people now). What to convince, beyond the only visitors of this exhibition, the amateurish photographers of strong sensations.

The gallery is opened on Thursdays Fridays Saturdays from 4 pm till 7 pm.
The exhibition Surfaces, with several artists, of which Isabelle Banco, goes on beyond the summer, in the inner courtyard of 1 and 2 quay of Joliette 13002 MARSEILLE.

Isabelle BANCO participated for her part in the fifteenth European festival of the photography of nude, in Arles (Bouches-du-Rhône – France).

Nothing Compares : Amália Rodrigues | Ana Moura

Nothing Compares, c’est l’occasion de comparer un titre et l’une ou plusieurs de ses reprises, l’occasion parfois de faire un zoom sur un hommage à un artiste.

C’est cette fois à l’une des prêtresse du fado, Amalia Rodrigues que la jeune génération Lire la suite Nothing Compares : Amália Rodrigues | Ana Moura