Django Django : Born under Saturn


Django Django s’est illustré dès son premier album éponyme par ses compositions pop où s’exprime un art parfaitement maîtrisé des mélodies entêtantes et refrains aériens directement hérités des Beatles (« Giant » est un must). Certes, les arrangements sont plus nourris sur ce « Born under Saturn », qui ne compte pas moins de treize nouvelles pépites, mais la trame d’une musique accessible, ultra efficace (« Break the glass »), reste bien la même. Django Django s’est rapidement imposé dans un genre parfaitement délaissé ces dernières années par la jeune génération qui lui a préféré une surabondance électronique, alors même que les Anglais se révèlent parfaitement capables, pour leur part, d’associer subtilement les deux (« Found You », « first light »), sans trop en faire.

Cette pop lumineuse (« Reflections »), où se mêlent quelques influences surf rock (« Pause repeat »), jazz, et des rythmes ethniques ou latinos, afro-orientaux même (« 4000 Years »), parfaitement dosés (« Shot down »), fait rapidement l’effet d’une bombe à l’intérieur de soi, délivrant la magie de sa légèreté (« High Moon »), et cette énergie parfaitement transmissible et addictive qui anime le groupe de Dave McLean. Impossible de ne pas se laisser envoûter par un groupe capable de réconcilier ainsi les genres et les générations autour d’une fondamentale envie de bouger, chanter et faire la fête. Et ce disque en est peut-être le meilleur exemple de ces trois dernières décennies, à la manière du premier Daft Punk dans un tout autre genre.


Django Django became famous from its first eponym album for its pop compositions where expresses itself an art perfectly mastered by the heady melodies and air tunes directly inherited from Beatles (« Giant » is a must-have). Certainly, the arrangements are more fed on this « Born under Saturn », who counts not less than thirteen new nuggets, but the weft of an accessible music, ultra effective (« Break the glass »), stays well the same. Django Django quickly stood out in a genre perfectly abandoned these last years by the young generation which preferred it an electronic profusion, just when the English musicians show themselves perfectly capable, for their part, of associating subtly both (« Found You »,  » First light « ), without doing too much.

This bright pop (« Reflections »), where get involved some influences of surf rock ( » Pause repeat « ), jazz, and ethnic, South American or afro-oriental rhythms even ( » 4000 Years « ), perfectly measured (« Shot down »), quickly makes the bombshell inside oneself, delivering the magic of its lightness (« High Moon »), and this perfectly contagious and addicting energy which leads Dave McLean’s band. Impossible not to be allowed bewitch by a band able of reconciling so the genres and the generations around fundamental one desire to move, sing and party. And this record is maybe the best example there of these last three decades, in the style of the first Daft Punk’s one in quite a different genre.

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