Cea Serin : The vibrant sound of bliss and decay


Il y a certes peu de titres pour composer l’unité de l’excellent The Vibrant Sound of Bliss and Decay, le dernier album en date des Américains de Cea Serin, menés par Jay Lamm, mais point trop n’en faut, lorsque la maîtrise s’allie à l’inspiration, pour délivrer un véritable album de power métal comme on en entend peu, progressif par moment, toujours ultra mélodique, franchement cadencé, orchestral (« The victim cult »), qui laisse finalement peu de place au doute quant au savoir-faire de ce combo imaginatif, né en 1997 (si, si !) et qui fait parler de lui une fois tous les dix ans, mais en bien ! Du « Holy Mother » fluide à souhait, en passant par « The illumination Mask », semblent naturellement convoqués ici la puissance teutonique d’un Rage, notamment dans les vocalises éraillées de Jay Lamm à qui l’on doit également les fortes lignes de basse de ce morceau. La reprise sensible du « Ice » envoûtant de Sarah McLachlan (rien que ça), glisse vers un « What falls away », véritable bijou d’orfèvre, qui explore durant près de vingt minutes le type d’univers ténébreux et intérieur qui ne déplairait pas aux frères Cavanagh (NDLR : Anathema), finissant de mettre à bas les frontières de genres. Cet album devrait rappeler à la jeune génération l’étendue du talent de composition et d’interprétation de Cea Serin, qui n’est pas sans rappeler ses confrères d’At the Gates. Rendez-vous sur scène, les gars, pour ce qui ne peut être qu’un grand moment de métal mélodique, imaginatif et sans complaisance.


There are certainly few tracks to compose the unit of excellent The Vibrant Sound of Bliss and Decay, the last album of the American band Cea Serin, led by Jay Lamm, but it doesn’t need necessary more, when the master’s degree becomes allied to the inspiration, to deliver a real album of power metal as we hear rarely, progressive by moment, always ultra melodic, with high rhythm, orchestral ( » The victim cult « ), which leaves finally little room with the doubt as for the know-how of this imaginative combo, been born in 1997 (yes!) and who once draws attention every ten years, but for the better! Of fluid « Holy Mother », including « The illumination Mask », seems naturally summoned here the Teutonic power of Rage, in particular in the hoarse singing exercises of Jay Lamm to whom we also owe the strong lines of bass of this piece. The sensitive cover of Sarah McLachlan’s mesmerizing « Ice » (nothing less !), slides towards  » What falls away « , silversmith’s real jewel, which explores during almost twenty minutes the type of dark and internal universe which wouldn’t displease the brothers Cavanagh (EDITOR’S NOTE: Anathema), stopping throwing the borders of genres. This album should remind to the young generation the area of the talent of composition and interpretation of Cea Serin, which is reminiscent of his colleagues of At The Gates. See you on stage, guys, for what can be only a great moment of melodic, imaginative metal without indulgence.

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