An Pierlé : Ecran total | Large screen


Elle l’a fait ! Depuis sa rencontre à Rennes avec Jaco Van Dormael, sur un festival de musiques de films, An Pierlé savait qu’elle travaillerait un jour avec ce réalisateur original. Son travail sur la bande originale de Le tout nouveau testament : Dieu existe, il habite à Bruxelles, avec à l’affiche Benoît Poelvoorde, François Damiens, Catherine Deneuve notamment, mais aussi Yolande Moreau, a tout simplement été fascinant : techniquement d’abord, puisque la jeune Belge a découvert l’écriture pour de nouveaux instruments, tels que le tuba, a approfondi la composition liée aux émotions dégagées par le film, elle qui n’avait fait participé qu’à un générique jusque-là, sur Eldorado, a du créer des thèmes, attacher son toucher, sa mélodie à un personnage.

an-pierle-testamentLa vie entière des personnages envahit la musique d’An Pierlé sur cette bande originale, et inversement. Pas de ballon à l’hélium cette fois, juste l’orfèvrerie d’une pensée ouverte, amusée, novatrice, celle d’An PIerlé que l’on attend impatiemment dans les bacs, maintenant puis sur scène, pour un éternel ravissement des sens (voir notre chronique de son dernier passage à Marseille). Elle s’est confiée à Cinézik, à propos de cette bande originale, à l’occasion d’une longue interview visible ICI.


She made it! Since her meeting in Rennes (France) with Jaco Van Dormael, on a festival of music for movies, An Pierlé knew that she would work one day with this original director. Her work on yhe original soundtrack for The new Testament : God xists, it lives in Brussels, with Benoît Poelvoorde, François Damiens, Catherine Deneuve in particular, but also Yolande Moreau, was simply fascinating: technically at first, because the young Belgian discovered the writing for new instruments, such as the tuba, went deeper into the composition connected to the feelings cleared by the movie, her who had participated only in a credits up to there, on El Dorado, had to create themes, to attach her touch, her melody to a character.

The whole life of the characters invades the music of An Pierlé on this soundtrack, and conversely. No ball with helium this time, just the silversmith’s trade of an open, amused, innovative thought, An Pierlé’s one that we wait impatiently in discs shops, then on stage, for eternal delight of the senses (see our review of her last passage in Marseille). She confided in Cinézik, about this soundtrack, on the occasion of a long visible interview HERE

Répondez | Leave a Reply

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s